Ne l’appelez plus jamais France

Publié le 30 janvier 2018 - par - 7 commentaires - 1 413 vues
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Il n’est rien de plus éloquent qu’un patronyme. Transmis d’un père ou d’une mère aux enfants, et cela depuis huit siècles environ, du moins en France, il isole une lignée de vingt générations ou plus, lesquelles, parfois, sont restées dans le même lieu. C’est pourquoi les patronymes enregistrent les bouleversements démographiques – et même le remplacement d’un peuple, en l’occurrence le peuple français, par un ou d’autres peuples venus d’ailleurs et souvent de très loin, et cela dans les lieux où le peuple originel – autochtone ou indigène – a toujours vécu.

Sur la toile, les amateurs et les spécialistes de généalogie ont créé un site, qu’ils ont nommé Géopatronyme, et qui recense, en les localisant, tous les noms de famille en France. L’unité de temps adoptée est suffisamment longue pour être significative : c’est le quart de siècle, de 1891 à 1915, de 1916 à 1940, de 1941 à 1965, de 1966 à 1990. Les sources sont fournies par l’INSEE, plus exactement le fichier, informatisé depuis les années 1970, des naissances, commune par commune et contenant les nom, prénom, date et lieu de naissance des personnes nées à partir de 1945 et celles qui sont nées avant 1945 et qui étaient encore vivantes en 1970.

Ce site offre des données facilement consultables, en particulier celles qui portent sur les « Noms nouveaux ». On peut en tirer la connaissance suivante : « Le porteur d’un nom étranger peut connaître l’année de l’apparition de son nom en France ». Et pour ces données, trois périodes sont accessibles : de 1916 à 1940, de 1941 à 1965, de 1966 à 1990. On attend avec impatience les données relatives à la périodes 1991-2016. Allez sur Géopatronyme, c’est très simple ; et consultez les différentes entrées de ce site. Certes, ce n’est pas scientifique, au sens où les sociologues entendent ce mot dont ils ont fait un synonyme d’idéologique, c’est-à-dire de conforme à leur idéologie de dominants, mais les données diffusées révèlent le phénomène de remplacement d’un peuple par d’autres peuples, que sociologues et démographes s’escriment à cacher, masquer, occulter. Ils sont payés pour faire connaître aux citoyens ce qui se passe dans leur pays ; ils font tout pour que ces citoyens n’en sachent rien. Briser le mur de l’ignorance, c’est faire la révolution.

Soit le département de la Seine-Saint-Denis, le fameux 9-3. Certes, ce département n’a d’existence que depuis 1964, mais les communes qui le composent actuellement existaient avant même le département dans lequel elles sont incluses et elles existent même depuis 1790. Entre 1916 et 1940 n’est recensé qu’un patronyme nouveau, étranger cela va de soi : Bialecki, sans doute polonais. Entre 1941 et 1965, on en compte 4405 : en majorité des patronymes maghrébins, arabes ou berbères, et quelques patronymes français, espagnols et portugais. Entre 1966 et 1990, c’est l’explosion : entre 4 et 5 fois plus, 21599, ce qui, le patronyme étant porté par plusieurs personnes, fait de la croissance de ces noms nouveaux une croissance démographique exponentielle des étrangers, avec, comme chacun l’a compris, une majorité de patronymes arabes ou berbères, qui fleurent bon l’islam conquérant, un grand nombre de patronymes africains et de nombreux patronymes asiatiques. A la surface de cet océan surnagent quelques patronymes français : deux ou trois dizaines, pas davantage, Lachaume ou Claverie par exemple. On peut s’attendre à ce que les chiffres de la période 1991-2016 qui devraient être connus dans un futur proche indiquent un séisme sans équivalent dans l’histoire de la France.

Dans tous les départements, c’est le même phénomène, à un degré moindre d’intensité. Encore que. Dans le département qui s’appelait naguère Basses-Alpes, les données de l’INSEE indiquent l’apparition de 493 patronymes nouveaux entre 1941 et 1966 (beaucoup de patronymes espagnols ou italiens), mais quatre fois plus dans le quart de siècle qui a suivi, de 1966 à 1990, surtout les mêmes patronymes que ceux qui sont devenus majoritaires dans le 9-3. Chacun peut vérifier ce qu’il en est dans le ou les départements qu’il connaît.

Les données de l’INSEE fournissent la preuve que le peuple français est remplacé subrepticement, lentement, inéluctablement dans des portions de plus en plus vastes de la France par un ou des peuples, totalement étrangers à l’histoire de France et à la France. Cela se fait au vu et au su de tous, sciemment, et même volontairement de la part des autorités. Le résultat de ce Grand Remplacement est que, dans des portions de plus en plus nombreuses du territoire, les Français sont devenus minoritaires. Les étrangers, c’est eux, pas les porteurs de noms nouveaux. Ils sont devenus dhimmis, c’est-à-dire tolérés. Eux, ils le savent, mais il ne faut pas que cela s’ébruite. A ces Français, il est urgent que soit étendu le droit d’asile, au nom de l’égalité des droits. Un Français n’a pas moins de valeur qu’un Somalien ou un Syrien. Que la République procure à ces nouveaux apatrides un refuge où ils seront provisoirement en sécurité et surtout, qu’elle étende à tous le droit à l’apatridie. Certes, il faudrait changer le droit international. Mais s’il y a une seule chose dont le président Macron soit capable, c’est celle-là justement.

Etienne Dolet

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Notifiez de
quiditvrai

Et maintenant que vais-je faire ?

dufaitrez

On constatait cela dans les annuaires T°, jadis, avant le portable ! Terminé !
Statistiques ethniques ? Interdites !
Dans ce brouillard, il faut mettre ses codes ! Le Code Civil s’éteint !

Belenos

Constat juste, en partie seulement. L’image est fausse. Il n’y a pas de « suicide Français » comme le prétend le républicain Zemmour, mais un assassinat concerté par la République. Arrêtez donc de geindre ! C’est insupportable cette façon de s’exprimer ! Redressez-vous ! Affirmez-vous et combattez au lieu de baisser votre pantalon ! Les Français sont les plus intelligents, les plus beaux et les plus courageux. Les Français valent bien plus que ces métèques déchets du tiers-monde ! Nous devons exterminer nos ennemis dans la joie et la bonne humeur, et les faibles et les indécis crèveront, tant pis pour eux !

Jean

Il serait intéressant de voir le nombre de France, François, Francis, Frank , Charles, voire Jeanne sont donnés en France comparativement aux Mohammed, Karim, et autre Leïla…

lafronde

La République a cessé peu à peu d’être française par abandons successifs. Abandon du principe de Communauté nationale au profit d’une communauté citoyenne. C’est le principe d’indifférenciation énoncé par la Convention CEDH de 1950. Abandon de la Souveraineté nationale : Droit et Législation nationale sont subordonnés à la Législation supra-nationale européenne (Giscard, puis Mitterrand). La suite est logique, notre Démocratie centralisée donne une prime aux politiciens clientélistes, matérialistes. Le principe d’indifférenciation fera évoluer les politiques publiques matérialistes du franco-français vers le franco-immigré. Si nous voulons résister, il est nécessaire de faire communauté entre nous. La base héréditaire et identitaire est… lire la suite

bousquet

Une étape ultime du « Grand remplacement » en cours sera la partition à la catalane et bientôt à la Corse : une langue, un peuple, une religion . Le « système » la prépare , l’Europe la veut Hollande la craignait: « C’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition ». dixit Hollande. (Davet. Lhomme. Un Président ne devrait pas dire ça…. Stock. p. 591.)

Joël

Sources fournies par l’INSEE mais lorsque vous cliquez sur les liens de Géopatronyme, vous tombez sur Filae.Com (ex généalogie.com qui était gratuit) qui est payant. Il est bon de le préciser.