N’en déplaise à Sifaoui, le stupide ramadan sert surtout à fliquer les mauvais musulmans

Publié le 1 août 2011 - par - 4 578 vues

Il y a deux ans, j’avais été responsable d’une violente polémique, qui ne s’est pas éteinte depuis, avec Mohamed Sifaoui. Je m’étais rendue coupable d’un horrible blasphème, en écrivant que le ramadan était une stupide pratique obscurantiste, qui posait, entre autres, de nombreux problèmes dans les entreprises françaises (1). J’avais osé écrire que ne pas avoir le droit de boire de la journée en plein été, ne pas avoir le droit de manger, pas le droit de faire l’amour et autres interdits me paraissaient davantage des interdits moyen-âgeux que la preuve d’une évolution favorable de l’espèce humaine, et d’une bonne intégration dans les pays européens, de la part de nouveaux habitants issus des pays arabo-musulmans. Je m’étais montrée horrifiée qu’une enquête de Cécilia Gabizon, parue dans le Figaro, indique qu’en France, 70 % des musulmans pratiquent le ramadan.

Depuis cet article, Riposte Laïque a démontré à de nombreuses reprises les conséquences médicales nocives du ramadan, le fait que dans les pays arabes, c’était souvent un mois de vacances supplémentaires, et donc la chute brutale de l’activité économique, que c’était le mois où nombre de musulmans grossissaient le plus, compensant largement la nuit ce qu’ils ne mangeaient pas dans la journée, qu’une entrepreneur français n’ira jamais confier la conduite d’un 50 tonnes à un salarié en manque de sommeil pendant près d’un mois.

Mais c’est surtout sur le flicage des musulmans eux-mêmes qu’il faut insister, et rappeler que le respect du jeûne obligatoire du lever au coucher du soleil est un des cinq piliers de l’islam. La pratique du ramadan permet à une police politique religieuse de vérifier quels sont les bons musulmans, et surtout quels sont les mauvais. Paranoia ? Faut-il rappeler les propos du maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, nous apprenant que dans sa commune, des musulmans s’étaient plaints que des voisins zélés fouillent leur poubelle pour vérifier s’il n’y avait de traces de produits interdits, comme le porc, à l’intérieur ! Est-ce un hasard si tous les ans, quelques agressions (qui ne touchent pas toujours que des musulmans) agrémentent le mois de jeûne des disciples de la religion d’amour et de paix ?

Pierre Cassen raconte souvent, dans ses réunions publiques, l’histoire de ce jeune garçon de 15 ans, né d’un père français et d’une mère maghrébine pas pratiquante, qui, tous les jours, bien qu’inscrit à la cantine, allait manger en cachette dans une brasserie située à 500 mètres de l’école, pour ne pas être vu en train d’aller se restaurer le midi, et subir les brimades des “vrais musulmans”. Il raconte aussi l’histoire de cette militante algérienne, insultée par des morveux de 10 ans parce qu’elle prenait son café, en plein ramadan, en fumant sa cigarette, dans une cité islamisée. Il se régale à narrer cette histoire d’un jeune rugbyman né musulman, et de son père, après un match de rugby. Il a fait très chaud, le gamin est épuisé, et tout le monde le supplie de boire. Le môme refuse, parce qu’il a peur que son père entre dans le vestiaire. Un dirigeant lui promet d’aller voir son père, et de le maintenir à distance. Il a une bouteille d’eau à la main, et un sandwich au beurre. Sûr de ne pas être vu par son père, le gamin se jette sur une bouteille d’eau, et engloutit un sandwich. Pendant ce temps, le dirigeant, voyant le père très fatigué, et visiblement assoiffé, lui propose un verre d’eau, et un sandwich. Le père, affolé, répond qu’il ne peut pas, qu’il a peur que son fils ne le voit. Le dirigeant le rassure, et lui garantit que le gamin est encore sous la douche. Rassuré, le père prend la bouteille, le sandwich, se cache derrière un mur, laisse le dirigeant, et mange ! Résultat, le père avait du regard du fils, qui avait peur lui-même du regard du père, et ils s’interdisaient l’un l’autre de manger et de boire, à cause d’un texte religieux imbécile ! 

La réalité est là; n’en déplaise à Sifaoui, Leila Babès et autres musulmans dit modérés, qui injurient ceux qui, comme Pascal Hilout, estiment que cette pratique hypocrite n’a rien à faire dans notre pays, qu’elle est contraire à l’assimilation, qu’elle est nocive pour la santé, et surtout totalement inadaptée à la France du 21e siècle.

Je trouve par ailleurs qu’il n’est pas plus intelligent de s’interdire d’appuyer sur un bouton électrique ou un bouton d’ascenceur, le samedi, pour d’autres raisons religieuses. Il fut un temps où les catholiques s’imposaient de manger du poisson tous les vendredis. Aujourd’hui, en France, cette pratique est passée de mode. L’intelligence et le bon sens ont pris le dessus, on mange du poisson quand on veut, de la viande quand on veut, sans avoir besoin de se référer à des textes dits sacrés.

Comme dans bien d’autres domaines, force est de constater que l’islam, et son quatrième pilier, le jeûne, tirent la société française vers le bas, et recléricalisent un pays qui s’était émancipé du fait religieux.

Cela ravit la presse bien-pensante comme Libération, qui tous les ans, consacre des enquêtes élogieuses au développement du ramadan en France. Nous, ce recul civilisationnel nous consterne, et nous agresse. Et, parce que le blasphème, n’en déplaise aux islamistes et à leurs complices, n’est pas encore un délit en France, nous l’écrivons…

Lucette Jeanpierre

(1) https://ripostelaique.com/70-des-musulmans-vivant-en-france.html

Autres articles RL sur cette polémique : 

https://ripostelaique.com/Mohamed-Sifaoui-ou-les-limites-d.html?var_recherche=pascal%20hilout

https://ripostelaique.com/Mohamed-Sifaoui-ne-supporte-pas-l.html

https://ripostelaique.com/sur-le-ramadan-les-musulmans.html

https://ripostelaique.com/Est-il-raciste-de-critiquer-le.html

 

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