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N’en ratant jamais une, Ménard soutient les ignominies de Macron !

Depuis juillet, il nous serait arrivé un nouveau Bob Ménard. Pour dire vrai, il s’est enfin dévoilé. Ce piètre personnage, ne sachant que faire pour exister, vient de mettre en scène son parrainage de Marine Le Pen à la présidentielle, la faisant venir à Béziers pour lui offrir sa promesse de signature. Quel cirque lamentable ! Auquel, lamentable aussi, feu la présidente momentanée du RN s’est prêtée avec joie… C’est dire où elle en est arrivée. Ce pourrait être consternant pour qui aurait cru à la valeur de l’un d’eux…

Ces deux minables ont donc été à la hauteur de leur médiocrité.

« On n’est pas obligés d’être d’accord sur tout pour travailler ensemble », a déclaré lors d’une conférence de presse l’édile, qui assure avoir désormais « beaucoup moins » de désaccords avec Marine Le Pen.  « J’ai eu des mots injustes à ton égard (…) mais en même temps, les choses ont changé. Le Rassemblement national n’est pas le Front national », a soutenu Ménard. « Il y a quelques années tu étais plus clivante que tu ne l’es » mais « Marine, elle fait une campagne très différente de 2017, elle a pris une dimension différente, elle incarne mieux la fonction présidentielle », a-t-il salué. « Ce qui a changé radicalement c’est que Marine Le Pen comprend aujourd’hui qu’on puisse être en désaccord avec elle sur tel ou tel point sans qu’on en fasse un fromage, pour parler vulgairement ». Quand il ne multiplie pas de fautes de français, il ne s’exprime pas plus aimablement…

Évidemment, la carpette biterroise s’est cru obligée de renouveler son allégeance vaccinolâtre au très vulgaire Macron. Son épouse, député, ayant évidemment  voté le passe « vaccinal » avec allégresse… Le duo de liberticides est enfin bien repéré !

Si Marine Le Pen a qualifié le chef d’État de « pyromane », assurant « qu’il ne fait que désunir les Français », interrogé sur BFM TV, le maire de Béziers a soutenu être totalement d’accord « sur le fond » avec le tyran Macron, qualifiant les réfractaires à la vaccination de « gens problématiques. » « Eux menacent notre liberté à nous de retrouver une vie normale. Cela ne me choque pas ce que dit le chef de l’État », a-t-il affirmé.

Ménard a donc envie d’emmerder jusqu’au bout les Français ne croyant pas à l’inefficacité prouvée du « vaccin », estimant qu’être irresponsable, ce n’est plus être un citoyen.

Voilà plus de cinq mois que Bob Ménard tient des propos irresponsables, est-il toujours un citoyen ?

Daphné Rigobert