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Ce n'est pas ainsi qu'on fait la guerre, M. le Président…

TCHOrHollandeVallsmemepaspeurAux bienpensants, gens de gauche, journaleux français mitigés, bobos, gens de droite et autres bisounours…
 « A tous les Jeunes Résistants Français, je dois dire que, dans leur combat qui est aussi le nôtre, celui des anciens résistants en Algérie Française, l’ennemi n’est pas toujours là où l’on croirait devoir le trouver. C’est une caractéristique de la « guérilla » qu’ils ne doivent pas ignorer s’ils veulent aller jusqu’à la Victoire. »
Mardi 11 Janvier 2011 dl  Les petits échos de l’Echo d’Oran 
Vous tous, bien-pensants, gens de gauche, journaleux français mitigés, bobos, gens de droite et autres bisounours…
Vous n’avez rien compris !
Vous ne tirerez jamais rien des enseignements qui vous ont été dispensés. Vous restés englués dans une idéologie mortifère et en cela vous ressemblez terriblement à ceux que vous encouragez avec force et abnégation : les musulmans pratiquant leur religion.
Je ne sais pas si cet article sera publié ou non. Mais j’ai le devoir de l’écrire pour vous dire mon dégoût devant l’aveuglement dont vous faites preuve et à cause duquel vous précipitez nos enfants dans l’abîme islamiste.
La France vient d’être frappée dans son âme, Paris et, vous, vous criez pas d’amalgame ! Pas de stigmatisation !
Et vous accueillez dans vos médias des emburqanées qui vous narguent et des mollahs – appelés imams modérés – qui s’expriment, en langue arabe, dans NOTRE pays. Et vous croyez que tous leurs mensonges, tous VOS mensonges, VOTRE duplicité, VOTRE hypocrisie, nous rassurent ?
Vous affolez les Français, en criant au loup ? Vous craignez de nouveaux carnages ? Vous annulez les spectacles ?
Mais, ce faisant, vous leur donnez le temps de resserrer leurs rangs. De reformer leurs commandos. De se déplacer. De frapper là où vous ne l’imagineriez même pas. Vous leur redonnez un souffle nouveau. Vous les encouragez à recommencer.
Ce n’est pas de cette manière qu’on fait « la guerre », Monsieur le Président !
L’ennemi, on va le chercher. On ne se tapit pas au fond d’un trou espérant le voir pointer le bout de son nez pour une nouvelle rafale.
L’ennemi, on va le débusquer jusque dans les chiottes, s’il le faut, mais on ne lui laisse aucune chance de recommencer.
L’ennemi, en l’occurrence, des musulmans bien français, bien européanisés, est chez nous et ça ne date pas d’hier. Vous le savez, vous tous, gens de peu, qui en êtes responsables et qui les y avez installés.
Avec votre aide active, l’ennemi a eu largement le temps de former ses petits soldats. De connaître tous vos travers. Votre point faible, ils le connaissent par cœur : vous n’avez pas le courage de les affronter. Et pour ça, ils sauront déjouer vos plans qu’ils ont appris à déjouer depuis des lustres, parce qu’ils savent, déjà, les piètres réactions que vous aurez. Parce que vous les avez eues ! Vous avez tellement peur de vous fâcher avec les musulmans que vous en devenez lâches et pitoyables !
Vous décrétez l’état d’urgence dans le pays et vous vous contentez de « faire des perquisitions » chez les terroristes islamistes fichés S ?
Non ! Mais, c’est une rigolade !
Cette guerre, je l’ai vécue, encore enfant et j’ai eu la chance d’avoir des aînés guerriers qui savaient comment répondre à des agresseurs islamistes.
Dans une vraie guerre contre ces gens-là, contre l’ennemi en milieu urbain – on l’appelle guérilla urbaine – on boucle les quartiers entiers.
De préférence on choisit, en même temps, deux ou trois de ces cités infestées par l’ennemi et on commence par y interdire la circulation à tout habitant.
Avant tout, Monsieur le président, on fait appel à l’armée.
Elle est rompue à ce genre d’exercices. On réquisitionne toutes les forces de police. CRS, gendarmerie et même les mercenaires, il n’en manque pas, en France. Tous ces effectifs seront lourdement armés, comme l’ennemi à combattre.
On bloque toutes les voies d’accès à ces quartiers en disposant, en travers des rues, des chevaux de frise.
On met les mitrailleuses en batterie.
On place les half-tracks dans les points stratégiques. On fait tourner les hélicos, quand on ne peut pas investir les toits d’immeubles pour éviter toute fuite ou toute attaque des islamistes contre les forces armées qui travaillent sur le terrain.
Enfin, on donne ordre de tirer à vue, sur quiconque contrevient aux ordres.
 « L’ouverture du feu est une consigne particulièrement et extrêmement importante pour un militaire. Si elle était légitime pour nous, soldats en guerre dans le djebel, elle n’est pas de règle en ville… » (officier Richarté Alger 26 mars 1962)
Là, déjà, on peut parler de guerre, Monsieur le président.
Ce n’est pas en pleurnichant sur quelque cent victimes – je ne parle que des Français innocents qui ont été tués, les autres, je m’en fous – que vous répondez à la guerre. Ce qui prouve bien que vous n’êtes pas un « chef de guerre ».
Un vrai chef de guerre serre les dents, ravale sa rage et élabore tout de suite un plan d’action pour organiser la riposte.
En lieu et place de quoi, vous les laissez libres de circuler. Vous donnez tant d’infos à vos médias que les islamistes vous suivent à la trace. Pire, vous relâchez dans la nature de présumés complices après les avoir informés des points bien précis de vos recherches au cours des interrogatoires.
Chez nous, on ne ressortait plus de vos salles d’interrogatoire.
Et l’armée, les barbouzes et les forces de police nous ont poursuivis jusqu’au trou du cul du monde pour avoir osé nous rebeller contre votre politique pro arabe.
C’était celle des de Gaulle, Debré et autre Fouchet qui venaient de prendre le relais des Mendès France, Guy Mollet, Mitterrand, Chaban-Delmas et autre Faure. Les vieilles branches complices, ressuscitées dans l’UMPS.
Parce que vous, gens de gauche et de droite, vous avez toujours condamné les résistants, fidèles à la Patrie, lorsque vos intérêts financiers ou idéologiques n’y trouvaient pas leur compte.
Vous, le Parti communiste et le Parti socialiste, avez toujours œuvré contre la France. Vous avez armé ses ennemis. Vous les avez pourvus en armes, en argent et en hommes.
Votre politique pro islamiste de nos jours n’est pas différente.
Vous armez les soldats  d’El Qaïda, de l’Etat islamique et les autres, vous envoyez notre armée protéger les musulmans d’un pays étranger pendant que vous laissez le peuple français à la merci des islamistes confortablement installés chez nous, par vos soins.
Aujourd’hui à Toulouse, la CGT, satellite financier du PC, n’a fait que répéter ce qu’elle a fait, avec vos encouragements, un 1er mai 1951, (nous n’étions pas « en guerre » !) quand elle a défilé avec des centaines de musulmans dans les rues de Paris. Et, déjà, à cette époque, les CRS avaient essuyé des jets de pierres et autres ustensiles de la part de vos protégés(1).
Non, votre trahison ne date pas d’hier. Vous ne faites que perpétuer vos actions mortifères contre la France et vous n’aurez de cesse, avec vos comparses de la droite dite « républicaine », d’achever son assassinat par la main des islamistes que vous avez soutenue, que vous soutenez et que vous soutiendrez, encore, jusqu’au moment fatal.
Dire que j’éprouve un dégoût incommensurable pour vous tous, n’est même pas assez fort pour traduire ce que votre image, vos voix, vos simagrées, vos effets de manches, m’inspirent.
A vous, jeunes résistants – que ces traitres osent qualifier de fascistes ! je vous dois dire combien vous nous comblez d’honneur et de fierté. Je ne répèterai jamais assez que l’ennemi est là où vous ne l’attendez pas. Il est partout autour de vous, chez votre voisin, parfois même, chez votre meilleur ami.
La guerre, celle que votre président de la république a osé nommer, ne laisse pas de place aux sentiments.
Seule votre détermination et votre rage de vaincre sauvera la Patrie.
Et souvenez-vous que nous serons toujours là pour vous.
Danièle Lopez
(1) […] en fin de manifestation, des travailleurs d’Afrique du Nord ( « Peuple Marocain, courage, nous sommes avec toi »; « La libération des colonies, c’est la paix », « L’Algérie aux Algériens » ). Une banderole du MTLD est rédigée en arabe et en français. C’est à ce stade de la manifestation, en queue de cortège et au niveau de la place de la Nation, que des incidents éclatent (brèves images de matraquage et de jets d’ustensiles sur les cars de C.R.S.). http://www.cinearchives.org/Films-447-181-0-0.html