N’est-il pas temps de proclamer une journée sans Dieu ?

Publié le 29 mars 2015 - par - 785 vues
Share

Bus-Dieu n'existe probablement pasCe n’est pas parce que l’islam comporte une composante religieuse que l’on doit sous ce prétexte lui céder le terrain en lui accordant toutes les dérogations, tous les « accommodements raisonnables » qu’il réclame, négligeant le fait que l’islam est avant tout un système global d’emprise sur l’homme dont il exige une soumission totale, depuis son organisation politique et sociale jusqu’aux moindres détails de sa vie intime, c’est-à-dire un système totalitaire de type fasciste qui s’impose par la terreur et se justifie au nom d’une divinité.

Qualifier l’islam de religion revient à lui accorder toutes les excuses et à fermer les yeux sur ses atteintes à la liberté et aux droits de l’homme, notamment sous prétexte de cette laïcité complaisante qui reconnaît toutes les croyances, absurdes ou non. N’aurions-nous pas de même accepté le nazisme s’il s’était réclamé d’un Être Suprême, sur la base d’un Mein Kampf que le prophète Adolf Hitler eut alors déclaré dicté par Dieu ?

C’est dire qu’il est non seulement logique mais aussi vital de considérer l’islam dans sa totalité et non dans sa seule composante religieuse, à savoir un système oppresseur qui vise à éliminer tous les autres courants de pensée.

Sans doute aucune civilisation n’est-elle parfaite et la nôtre, l’occidentale, a-t-elle bien des défauts ; mais, au moins sur le plan humaniste, le devoir des hommes relativement libres qui la composent ne devrait-il pas être de tenter de libérer le milliard et demi d’êtres humains victimes de ce dressage islamique qui les maintient dans un obscurantisme archaïque en les condamnant à une existence mécanique figée et dégradante ?

Face à l’évolution des connaissances, ce système, qui n’est plus adapté, s’effondrerait de lui-même s’il ne se maintenait par la croyance en un dieu terrifiant. C’est donc cette croyance, racine du mal, qu’il nous faut dénoncer.

Il suffit pour cela de rappeler avec insistance que Dieu n’est qu’une hypothèse, qui s’avère de plus en plus improbable. « Dieu n’existe pas, et même si on est con, on finit par s’en rendre compte » déclarait Michel Houellebecq en 2001 à l’Express. C’est une guerre d’information que nous devons livrer ; nous avons les médias pour cela. Le temps n’est plus au « politiquement correct » mais à l’action : mieux vaut courir le risque de choquer que celui de nous perdre.

En ce sens notre silence jusqu’ici a été d’une grande lâcheté. En premier lieu nous devons réécrire la loi sur la laïcité, obscurantiste car coupable de reconnaître les croyances alors même que celles-ci constituent un obstacle majeur voire une contradiction à la raison, fille de l’esprit critique et de son corollaire la liberté d’expression.

La science a déjà tué Dieu et cette victoire devrait être célébrée publiquement afin de briser les dernières chaînes qui emprisonnent les esprits. Il n’est pas acceptable que les religions imposent le silence à l’athéisme, tout particulièrement l’islam qui le menace de mort. Voit-on des athées menacer de mort les croyants ?

Dans son « Histoire des religions » l’Éducation Nationale devrait d’abord développer celle de l’athéisme, ne serait-ce que pour former les jeunes à relativiser et à se remettre en question. Et pourquoi pas proclamer, dans la même optique, une journée mondiale sans Dieu ?

Jean Ducluzeau

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.