Nicolas Hénin, avec son seul diplôme d’ex-otage, un expert en déradicalisation ?

Nicolas Hénin : « Le rapatriement des djihadistes reste la moins pire des solutions »

« La problématique du rapatriement des djihadistes enflamme la Suisse et de nombreuses capitales européennes. Pour Nicolas Hénin, (idéologue totalitaire avec son seul diplôme d’ex-otage) et actuel président d’Action Résilience (???), il faut avoir le courage politique d’aller contre l’opinion publique !

« Association Suisse Vigilance Islam :

« Les analyses de Nicolas Hénin sont-elle fiables ?

« D’après l’OJIM, il serait atteint du syndrome de Stockholm.

https://www.ojim.fr/…/nicolas-henin-ou-le-syndrome-de-stoc…/

« Nous comprenons donc mieux pourquoi il est invité sur les plateaux de la RTS. »

Dans un tweet médiocre et honteux dont il a l’habitude, Hénin dénonce le point commun entre les pires terroristes de Daech (Merah, Nemmouche, Abaaoud, Hauchard) à savoir « une éducation catholique » !

C’est pourquoi Nicolas Hénin, avec son seul diplôme d’ex-otage et sa psychologie de bazar, se veut d’abord et avant tout un expert en déradicalisation, surtout en déradicalisation de « l’éducation catholique » !

Nicolas Hénin a commis un opuscule provisoire à visée publicitaire : « Comprendre le terrorisme », mais pour lui, on sait que c’est vraiment « Mission impossible ! » On lit cette prétention ambitieuse et médiocre dans ces quelques pages d’introduction à son galimatias et à son bavardage minable de salon à la Hénin :

« Le terrorisme pose un certain nombre de dilemmes (en matière d’incidents (???) terroristes) !

Dilemme, définition que Hénin ignore vraisemblablement : « Raisonnement présentant deux prémisses contradictoires menant à une seule et même conclusion qui s’impose. Alternative contenant deux propositions contradictoires et toutes deux insatisfaisantes entre lesquelles on est mis en demeure de choisir. »

Premièrement, (1er dilemme) nous avons besoin de sécurité sans compromettre les libertés civiles. (2ème dilemme) nous avons besoin de prévenir en amont (et non pas en aval !) sans alarmer de façon inutile. Troisièmement, (3ème dilemme) nous avons besoin d’investir dans notre préparation à de possibles incidents terroristes sans mettre en cause notre engagement dans d’autres responsabilités majeures. Quatrièmement, (4ème dilemme) nous devons être vigilants et prudents sans être paralysés ni paranoïaques. Cruels dilemmes !

Hénin : « Combien de temps d’antenne (sans Hénin), combien de pages de journaux et magazines ont été consacrés (sans Hénin) au terrorisme, en particulier au terrorisme djihadiste, ces dernières années ?

« Cette profusion lasse (Hénin) et peut donner l’impression de la construction d’un objet médiatique, voire d’une obsession (à la (Allah ?) Hénin.) Avec quels résultats ? Lorsque (Hénin) écoute les débats politiques ou que (Hénin) observe la partie des programmes électoraux qui traite de ces questions, lorsque (Hénin) entend ou lit les « experts » à longueur de colonnes ou d’émissions, lorsque (Hénin) échange avec le public, (voilà pourquoi le petit Nicolas Hénin, avec sa psychologie de bazar et son seul diplôme d’ex-otage) demeure frappé par la récurrence des clichés (à la (Allah ?) Hénin), par la répétition des contresens (???), et par l’incompréhension persistante (de tous les autres que Hénin) de ces questions. (???)

Hénin, et sa psychologie de bazar : « L’une des marques les plus frappantes de désarroi (???) se lit dans la propension à créer des néologismes pour se donner l’impression que l’on maîtrise le phénomène.

« Ici, un prétendu psychiatre en vue (???) invente le « daechisme » et le « shahidisme ». Là, une ancienne ministre parle du « koufarisme » et un autre en exercice de « dédjihadification ». À un colloque officiel, des tenants de la pseudoscience intitulent sans honte leur intervention : « L’adhésion émergentiste dans les constructions narratives radicalisatrices ». Là enfin, un chercheur québécois trouve pertinent d’évoquer le « benladénisme »…

Et Moi, Et Moi, Et Moi ! le petit Nicolas Hénin, avec son seul diplôme d’ex-otage et Dutronc : Et moi, et moi, et moi ! Avec mon diplôme d’ex-otage, la déradicalisation, c’est ma vie, c’est mon petit chez-moi ! Avec mes manies et mes tics ! C’est la vie, c’est la vie ! Et moi, et moi, et moi, qui regarde la télévision chez moi ! C’est la vie, c’est la vie ! Comme un con… J’attends mon chèque de fin de mois. J’y pense et puis j’oublie !

Hénin : « Quelle est donc cette malédiction qui fait que ce phénomène (???) terroriste, qui est tout sauf nouveau, même s’il s’est invité (???) dans nos sociétés de façon plus prégnante depuis quelques années, soit aussi difficile à expliquer, voire si propice aux impostures (à la (Allah ?) Hénin) ? C’est l’objet de cet ouvrage.

« Il ne prétend apporter aucune révélation. Il ne comporte rien (!) de spectaculaire. Il ne contient aucun témoignage effrayant ou larmoyant d’une mère éplorée ou d’un repenti médiatique. Il a en revanche l’ambition de fournir, de la façon la plus pédagogique (???) possible, un balisage (babillage) conceptuel et lexical (???), en tâchant à chaque fois de renvoyer aux meilleures expertises (à la (Allah ?) Hénin) et de mettre à la portée du plus grand nombre (pour vendre) les résultats de travaux de recherche (à la (Allah ?) Hénin), classiques ou récents, sur les questions de terrorisme et de radicalisation (à la (Allah ?) Hénin).

Nicolas Hénin, avec son seul diplôme d’ex-otage : « C’est un lieu commun (à la (Allah ?) Hénin) de dire que le terrorisme produit de l’irrationnel. C’est même l’un de ses objectifs principaux que de pousser sa victime à perdre la raison (syndrome de Stockholm) et à être sidérée au point de réagir contre ses propres intérêts au profit de son agresseur. D’où l’impérieuse nécessité de le comprendre et de comprendre que, face à la complexité de la menace, il convient de prendre de la distance, parce que la réponse qui peut sembler évidente (???) sous le coup de l’émotion, de la rage, parfois du deuil, est bien souvent contre-productive. Et que la réaction la plus adaptée peut être contre-intuitive. (???) Loin de nous l’idée de chercher à « excuser ».

« Au contraire, on nous verra nous opposer à des théories (???), comme celles de l’emprise mentale ou de la pathologie psychiatrique des terroristes, parce qu’elles tendent à déresponsabiliser les individus.

Nicolas Hénin, avec sa psychologie de bazar et son seul diplôme d’ex-otage : « Mais comment peut-on prétendre combattre sans connaître ? Comment imaginer lutter sans comprendre, même si cela implique de se projeter dans l’esprit (???) de son ennemi, pour imaginer ses réactions et appréhender sa représentation du monde ? L’exercice, bien sûr, est délicat. (???) Étymologiquement, comprendre signifie « prendre en soi » (!)

« Or le terroriste, parce qu’il entend incarner la figure du mal absolu (???), utilise cette posture pour interdire cette appréhension (???). Il est tout naturel d’être pris d’un mouvement de répulsion. (???)

Hénin, et sa psychologie de bazar : « L’une des réactions naturelles, face au terrorisme, est le déni. Mais il convient de le dépasser, sauf à s’interdire de comprendre. Et donc d’être en situation de le combattre.

Nicolas Hénin et son seul diplôme d’ex-otage : « L’une des premières exigences exprimée par les opinions publiques face au terrorisme est la fermeture des frontières. Comme si ce phénomène (???) venait forcément de l’étranger. Comme si nous ne pouvions pas produire de terroristes. C’est sans doute pour cela que les meilleurs experts de la mouvance terroriste d’un pays sont souvent étrangers à ce pays. Parce qu’ils parviennent à prendre leurs distances y compris lorsque le terrorisme fonctionne comme le révélateur impitoyable (???) de certains dysfonctionnements d’une société… Mais il est toujours plus simple et plus confortable de penser que le mal vient d’ailleurs, voire n’existe pas et n’est que le résultat d’un complot. Il est fascinant de constater combien les témoins directs d’une attaque terroriste peuvent être frappés de cécité !

Hénin, avec son seul diplôme d’ex-otage et sa psychologie de bazar « souhaite s’attaquer aux clichés éculés et erreurs répétées de certains politiques ou commentateurs de salon (à la (Allah ?) Hénin) qui, dans le confort de leur canapé après chaque attentat, contribuent à la démoralisation du public et à l’incompréhension de la menace. Nous (Nicolas Hénin et son seul diplôme d’ex-otage) nous permettons de souligner combien la lâcheté et la veulerie des affairistes (Hénin doit vendre son livre !) et marchands de peur contrastent avec l’immense dignité et l’incroyable courage dont font généralement preuve les victimes et leurs proches.

Hénin, et sa psychologie de bazar : « De nombreux travaux ont montré qu’en réalité les situations de danger, même lorsqu’elles sont perçues comme mortelles, ne mènent pas forcément à la panique individuelle, et rarement à la panique collective. Des situations de danger aussi graves que les attentats semblent au contraire marquées par la manifestation d’attitudes sociales ». (???) « Ce qu’on peut faire à la moindre échelle, même si c’est un sourire, prendre quelqu’un dans ses bras, ça a un impact que les gens n’oublient pas. »

Nicolas Hénin et son seul diplôme d’ex-otage propose « dans les pages qui suivent un plaidoyer pour la recherche fondamentale sur les questions de terrorisme et de radicalisation. (???) La France, qui n’est pas le dernier pays concerné, a fait le choix d’épuiser ses ressources dans des éléphants blancs (???) initiés par des gourous ou des courtisans (à la (Allah ?) Hénin). Il n’est pas normal que des universités ou centres de recherche danois, norvégiens ou allemands surpassent les Français sur ces questions, au point que certains de nos chercheurs s’y exilent. Il est grand temps, tout en vulgarisant la connaissance sur ces questions, de promouvoir une filière d’excellence nationale : Et Moi, Et Moi, Et Moi ! Hénin, et son seul diplôme d’ex-otage, sa psychologie de bazar et Dutronc : Et moi, et moi, et moi ! Avec mon diplôme d’ex-otage, la déradicalisation, c’est ma vie, c’est mon petit chez-moi ! Avec mes manies et mes tics ! C’est la vie, c’est la vie ! Et moi, et moi, et moi, qui regarde la télévision chez moi ! C’est la vie, c’est la vie ! J’attends mon chèque de fin de mois !

Moralité : La continuation du mythe de la déradicalisation djihadiste absurde de Hénin ! (à suivre…)

Thierry Michaud-Nérard

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3 Commentaires

  1. « un expert en déradicalisation » Hahaha !
    Quand nos gouvernants et les merdias eux-mêmes refusent d’admettre la radicalisation et nous expliquent à chaque fois que ce sont des déséquilibrés. Par conséquent, expert dans une notion qui n’est même pas reconnue, qu’est ce que ca veut dire ?
    Et puis, les « experts » en question, comment sont-ils formés, rétribués ? Ce sont des potes à caser? il y a un diplôme en « déradicalisation » ?
    Faudrait arrêter de nous prendre pour des imbéciles.

  2. Ouf, c’est un peu indigeste tout ça…..même si Hénin est un gros connard !

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