Nicolas Hénin, la victime de l’idéologie islamiste et du syndrome de Stockholm

Publié le 28 novembre 2015 - par - 4 commentaires - 2 460 vues
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Nicolashenin

Le syndrome dit « de Stockholm » désigne un phénomène psychopathologique étrange où un être humain, détenu durablement comme otage, être faible moralement et en manque de personnalité, en vient à partager, de manière étonnante, humiliante et soumise, les valeurs destructrices et mortifères de ses geôliers.

Cette faiblesse morale et ce manque de caractère, font que la « soumission idéologique pathologique » de l’otage développe étrangement une sorte de « sympathie maladive et de soumission servile« , vis-à-vis de ses geôliers. Par contagion, la faible personnalité et le manque de caractère de l’otage font que le sujet se soumet volontairement au désir infantile de séduction masculine et de soumission à « l’autorité paternelle » dominatrice.

En clair, le syndrome de Stockholm désigne un « trouble psychique » qui affecte ceux, parmi les otages, qui manquent de caractère et de personnalité et qui sont animés d’un profond désir de soumission à l’autorité.

C’est très proche du phénomène psychopathologique du « désir de soumission au fascisme« , lors du III ème Reich. Nicolas Hénin est aujourd’hui l’otage de la « nouvelle victimologie » politico-médiatique. C’est pourquoi, il n’est toujours pas libéré de ses « obsessions islamistes« . C’est un otage de la pensée politiquement correcte, un libertaire-victime, qui « pense encore comme un otage en captivité« ,  converti et « soumis à l’idéologie djihadiste« .

Du point de vue psychologique et idéologique, Nicolas Hénin est toujours « mentalement en prison« .

Cette réaction psychologique serait due à une « situation politico-médiatique particulière » où l’otage des médias développe des manifestations psychopathologiques, affectives et comportementales en forme de révolte-soumission mentale à l’idéologie du « fascisme islamique ». C’est pourquoi il faut exprimer de la sympathie et de la compréhension, à l’égard de la victime Nicolas Hénin, comme lui vis-à-vis de ses ravisseurs.

Son attitude d’hostilité et de crainte à l’encontre de ses geôliers est transformée et retournée contre les « valeurs d’ordre et d’autorité » des forces morales au sein de la démocratie. Nicolas Hénin, en persistant dans ses attaques contre la morale républicaine, et contre la religion de l’Occident chrétien, reste une victime-otage de la bien-pensance. C’est la nouvelle victimologie politico-médiatique de la classe socialo-populiste.

Enfermé dans le « modèle de la pensée unique » et du Padamalgam ©, Nicolas Hénin est donc « exclu de la libération mentale », de la responsabilité de ses propos et de la libre pensée. Ce serait une étrange réaction des médias que de « prendre au sérieux les obsessions islamistes » de cette victime pathologique, d’une prise d’otage qui a été très médiatisée, au risque d’en devenir « gravement atteint » mentalement et psychologiquement.

On comprend que la vie de l’agressé, comme otage, puis comme victime des médias, et qui a été en situation de danger physique et moral, se retourne en agression systématique et répétée contre ses libérateurs.    C’est pourquoi les psychanalystes parlent « d’identification mentale pathologique » à l’agresseur islamiste. Nicolas Hénin est doublement victime du syndrome de Stockholm et de la pensée politiquement correcte.

C’est pourquoi, il propage ses « accusations irresponsables et ses agressions anti-chrétiennes« , comme une sorte de « fuite en avant maladive » et comme une « tentative psychopathologique d’adaptation« , à toutes sortes de situations politico-médiatiques, dans lesquelles il se sent encore et toujours « enfermé comme prisonnier« .

L’analyse de la situation psychopathologique et du cas de l’aliénation de la victime Nicolas Hénin, montre le développement d’un sentiment de confiance et de sympathie passionnée vis-à-vis de « l’idéologie islamiste » de ses ravisseurs. Il dénonce « l’extraordinaire violence politique qui touche les populations de la région« . Dans le même temps, il témoigne d’une hostilité aliénée, envers les forces militaires et morales de sa patrie d’origine.

La « soumission morale absolue » de l’otage, vis-à-vis de l’idéologie des ravisseurs, doit pouvoir justifier, sans aucune critique, tous les actes des terroristes, aux yeux de la médiocratie ignare du monde médiatique. Aucun sentiment de haine n’est exprimé à l’égard des agresseurs, mais seulement la haine à l’égard des valeurs démocratiques et de la religion chrétienne, tout cela est conforme à l’idéologie combattante djihadiste.

La soumission pathologique à l’idéologie djihadiste exprime la violence et la contrainte d’une conception idéologique aliénée. C’est pourquoi, l’otage Nicolas Hénin finit par se « réfugier dans les bras des terroristes » de l’État Islamique, avec lesquels il partage « l’illusion aliénée de l’appartenance » à l’idéologie communautaire.

Le Courrier international rapporte que le « fantôme aliéné » de l’otage médiatique Nicolas Hénin est apparu « au Forum mondial de la démocratie de Strasbourg« , le 19 novembre 2015 : « Le journaliste Nicolas Hénin, ancien otage de l’organisation État Islamique, plaide pour (que l’on n’attaque pas l’EI)Il a indiqué : « L’une des grosses erreurs qu’on fait, en Occident, avec l’EI, c’est de considérer qu’ils sont le mal… Mais le problème, c’est qu’ils ne sont pas le mal… Le mal, c’est l’autoritarisme, le sectarisme qui déchire le Moyen-Orient… »

L’EI, « c’est plusieurs choses. C’est une organisation terroriste, mais pas seulement.

« C’est aussi une organisation qui a un vrai projet politique et de vraies ambitions politiques derrière« .

Un certain Charles Gautier critique sur L’Obs Le Plus les « propos inexcusables » de Nicolas Hénin sur les terroristes, sur France 2, le soir du 21 mars 2015 : « En pleine promo pour (vendre) son livre « Jihad Academy » « , l’intervention de Nicolas Hénin, ex-otage en Syrie, « commençait déjà mal. Le reste est pire (quand) Nicolas Hénin présente les terroristes comme des victimes« . Selon la tyrannie de la pensée de « l’excuse », conforme au déni de réalité et au vide de la pensée politiquement correcte sur la délinquance, selon la mission révolutionnaire et indépendantiste du parti de Taubira : « Les terroristes sont devenus ce qu’ils sont par manque de choix« .

On se croirait en présence des « juges des enfants bienveillants » qui sévissent dans le 93 !

À propos du drame des chrétiens d’Orient, Nicolas Hénin n’est sûrement pas en reste : « Il explique qu’il faut faire attention quand on parle du massacre des chrétiens d’Orient, qu’ils ont été tués pour attirer l’attention et que donc, en parler est contre-productif. Selon lui… il ne faut pas non plus donner de visas à ces chrétiens….

« Pour Nicolas Hénin, les terroristes ont des raisons compréhensibles de faire ce qu’ils font… »

Nicolas Hénin, la victime qui « a désigné ses ravisseurs comme un groupe se réclamant d’un mouvement djihadiste« , est devenu une sorte d’avocat morbide de la cause perdue des terroristes  djihadistes.

Nicolas Hénin se comporte en « militant moralement aliéné » par une soumission pathologique à l’idéologie terroriste islamiste et à la « propagande anti-chrétienne » de ses ravisseurs de l’organisation État Islamique.

On comprend bien que la vie de Nicolas Hénin a été profondément marquée par « ce qu’il croit être » les méfaits de l’autorité, dans « l’éducation catholique« . C’est aussi une violente remise en cause de tous ceux qui ont été élevés dans les principes de la civilisation européenne chrétienne et ceux qui font le monde d’aujourd’hui.

Nicolas Hénin est malade devant les valeurs et les effets de l’histoire chrétienne universelle.

C’est pourquoi, s’il est amené à défendre l’organisation État Islamique, on doit étudier très sérieusement l’enchaînement des « circonstances pathologiques propres au syndrome de Stockholm« , qui justifie l’exécration de la civilisation occidentale chrétienne. C’est la haine des phénomènes culturels, qui ont revêtu une signification et une valeur universelle, décrits par Max Weber dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » (1904-1905).

Ce n’est qu’en Occident qu’existe une « conscience chrétienne » qui doit pouvoir s’opposer à l’apparition du terrorisme en Europe et à la diffusion de la propagande des zélateurs de l’idéologie islamiste.

Dr Thierry MICHAUD-NÉRARD

 

 

 

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Notifiez de
laurent

le taré de facebook s’est convertit au FRONT NATIONAL, s’est inscrit dans un club de tir et s’est équipé en conséquence et pratique depuis peu le krav maga!!!!!!!
un « cas » a étudié par Dr Thierry MICHAUD-NÉRARD

divine

il aurait du rester ou il était ce type déshonore la France .encore une pourriture vis a vis de nous les français un type qui parle de la France de la sorte pour moi c est un traîtrel faut le pendre

Daniel Boutonnet

Les bras m’en tombent à la lecture de cet article ! La publication de ce livre est un vrai scandale, une vraie honte. C’est en fou furieux qui devrait être enfermé pour collusion avec l’ennemi car jusqu’à preuve du contraire c’est bien d’un ennemi dont nous parle le gouvernement s’agissant de l’état islamique et bien d’une guerre à son encontre.

ComteDeGretsch

Et dire qu’on a certainement du dépenser quelques millions de dollars pour faire libérer ce traitre …