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Nicole Belloubet, notre ministre de la charia 


Pour les ignorants, charia signifie « loi » en arabe, la langue sacrée des théocraties bédouines et des territoires bénis conquis par le sabre d’Allah. Par le sabre ou par le sperme, le perfide coranovirus que transmet le foutre du dieu de la mort.
Plus que de la culture c’est de la spermaculture, très tendance.
Bref, la charia c’est la loi coranique – la France, bien sûr.
Quand même, elle a raison, Mila : l’islam c’est de la merde ! Faut voir dans quel état sont les muzz, faut voir ce qu’ils apportent au progrès, à la civilisation, à l’humanité : nada, rien, néant, juste du sang et des larmes.
Comme dit mon beau-frère, les Français sont des bœufs. Et voilà que la Belloubet a mis la charia avant les bœufs ! On lui a pourtant dit et répété : Nicole, faut pas charrier ! Rien à faire, elle charrie. La charia, c’est sacré pour elle.
Elle se croit encore en 1789 et chante à tue-tête sous la douche :
« Ah Charia ! Charia ! Charia ! Les juifs et les kouffar à la lanterne !… »
Et avec elle tout ce beau monde socialobobo charrie, les Inquisiteurs de son ministère, les collahbos de la justice, les juges qui délivrent le droit de torturer à mort les vieilles Juives, d’encourager à les jeter par les fenêtres, d’inciter à violer les petites filles car elles sont consentantes, à niquer les Mila qui se rebellent et blasphèment… Faut les comprendre, ces malheureux muzz : des frustrés, une enfance difficile, le ramadan, les couilles en berne, le haschich, le rap… Alors un coup de couteau, la belle affaire !
Ça se passe en France aujourd’hui. Oui. Et ça s’appelle la justice.
Les socialistes en sont très fiers.
Et les bœufs laissent faire.
Non les bœufs ne sont pas antisémites, Adolf les en garde !
Non les bœufs ne sont pas des lâches. Ils sont gentils, les bœufs. C’est même à ça qu’on les reconnaît.
Fini le temps où ils sortaient leurs fourches. Aujourd’hui ils agitent des banderolles et font les clowns dans les rues, on leur a dit que ça ferait reculer les Frères Trois Points et ils y croient. Alors les Juifs…
Faut les comprendre, les bœufs ont d’autres chats à fouetter, payer leurs impôts et leurs taxes, protéger leurs retraites et leurs privilèges contre les banquiers véreux et les prédateurs du gouvernement, ceux et celles qui oublient de déclarer des parts de leur patrimoine, n’est-ce pas Nicole ?, sans parler du Big Brother qui les surveille, le Big Mac rond…

BIG MAC IS WATCHING YOU !
Pour eux, les Juifs, c’est l’affaire des muzz, qu’ils se charcutent entre eux, qu’ils se circoncisent si ça leur chante, les bœufs n’en ont rien à cirer. Tout ça c’est bonnet blanc et blanc bonnet, kippa et keffieh, papillottes et burcacas, déguisements et falbalas de déséquilibrés. Les bœufs ne sont pas concernés.
Déjà dans les années quarante le Grand Charles chantait :
« J’ai deux grands bœufs dans mon étable… »
J’entends des bœufs protester : la France n’est tout de même pas une étable ! Une mosquée, à la rigueur…
Le Grand Charles ? Trenet, bien sûr. L’autre chantait faux.
Aujourd’hui les bœufs sont conduits à l’abattoir par ceux-là mêmes qu’ils ont élus.
Et demain leurs gamins réciteront le Coran.
On leur apprend déjà à l’école.
Jean Ducluzeau