Nique la France : Cherif s’est fait rembourser 450.000 euros, en investissant 120.000 euros dans 73 mutuelles…

De mars 2010 à mars 2011, Chérif B…. Algérien, installé en France depuis longtemps, aurait perçu 450 615 euros de remboursements, très très au-delà des sommes déboursées en médicaments, consultations et frais d’hospitalisation.

Une vengeance contre la Sécurité sociale : c’est le « mobile » invoqué par Chérif auprès du juge pour justifier cette vaste escroquerie. Une «  vengeance »  pour la non-reconnaissance comme maladie professionnelle par la Caisse primaire d’assurance-maladie d’un accident de travail en survenu 2006 et ayant déclenché selon lui  une dépression majeure : il travaillait dans le bâtiment lorsqu’un camion lui a roulé sur le pied. Aie aie, on a mal  pour lui !

Mais notre ami Chérif en a sous la semelle, si j’ose dire. Très astucieux et excellent calculateur, en 2010, il a vite fait de faire le calcul  en faisant usage sur Internet de comparateurs de mutuelles et de souscrire six premières adhésions pour culminer à 73, un an plus tard. S’estimant légitimé pour multiplier les mutuelles, il investit donc des sommes importantes pour devenir adhérent en autant de mutuelles qu’il peut,  soit 120 000 euros  dépensées en cotisations grâce aux indemnités versées pour son accident de travail et un emprunt.

En juin 2011, le parquet de Marseille est alertée par Tracfin, l’organe de lutte contre le blanchiment du ministère de l’Economie, de la perception sur ses comptes bancaires de remboursements pour plusieurs centaines de milliers d’euros.

Bonnes gens n’écoutez pas ce qui suit ! Le procédé technique utilisé pour de si nombreuses adhésions à différentes mutuelles, qualifiée par le Justice de faux en écritures privées, consistait à reproduire et modifier, avec un logiciel de retouche d’image, la mise en page de ses factures de santé, le but étant de faire passer le document  modifié pour un original.

L’avocat en défense de Chérif a  plaidé en bon jésuite «  Il ne s’agit pas de faux puisqu’il n’ a pas altéré la vérité » En effet, le code de la mutualité n’interdit pas de multiples souscriptions mais prohibe la perception de remboursements plus élevés que le montant des sommes déboursées.

L’instruction en justice viserait désormais à vérifier le patrimoine de Chérif. B. et d’éventuelles opérations de blanchiment dans des circuits de compensation occulte en Algérie afin de détecter un éventuel montage financier frauduleux, aussi la chambre d’instruction de la cour d’appel a refusé sa remise en liberté au grand dam de son subtil avocat contestant l’argument des juges tenant aux risques de fuites en Algérie : « S’il avait du s’ enfuir, il l’aurait fait, ce qui n’est pas le cas compte tenu des liens qui l’unissent à la France : un enfant français, une compagne, un commerce implanté à Marseille » Ben voyons, que le premier ou la première qui a parlé de « Nique La France » lève le doigt !!

Huineng

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