Non à la république bananière, oui au changement de régime !

L’économie de la France se trouve dans un état catastrophique, le chômage explose, les entreprises françaises quittent la France, comme Lafuma, ou mettent la clé sous la porte comme Pleyel qui restait le dernier fabricant français de pianos créé en 1807 et honoré par Chopin, Stravinsky ou Ravel…

Suppressions d'emplois et d'entreprises

Depuis des années, on nous serine que nos caisses sont vides et qu’il va nous falloir nous serrer la ceinture, accepter les déremboursements de médicaments, nous passer de lunettes si nous n’avons pas une bonne mutuelle. A côté de cela notre pays a généreusement financé la rénovation de 900 quartiers de Tunisie pour la modique somme de 150 millions d’euros…

La France va mal, la France est exsangue, au bord de l’implosion et les Français asphyxiés par les taxes, de plus en plus brimés par un pouvoir répressif qui voudrait interdire la cigarette électronique responsable du manque à gagner pour l’Etat bienheureux qu’il subsiste encore de nombreux fumeurs, qui se régale de supprimer quatre points de permis d’un coup pour un petit dépassement de vitesse, qui a à coeur d’interdire toutes les études sur les antennes-relais, d’instaurer des normes européennes assassines sur nos produits du terroir, d’arrêter arbitrairement tout contestataire au régime hollandais, d’interdire la diffusion d’un journal à la une un peu trop subversive et même… d’interdire la revente de livres d’occasions !

La liste n’est évidemment pas exhaustive. Et pour achever notre déchéance, Martin Hirsch, celui qui avait déclaré que « l’intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed » (seulement les cathos, pas les autres ?), vient d’être nommé directeur général de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris. Avec lui, c’est sûr, les formations religieuses dispensées au personnel hospitalier ne vont pas manquer de se multiplier…

Mais pour ces pourfendeurs de nos constitutionnelles libertés, tout cela n’est rien. Non, ce qui est vraiment gravissime c’est de déclarer à la une d’un journal dont tout le monde se fiche que Taubira a la banane ! C’est vous dire le niveau des préoccupations des ministres et des médias…

Taubiraminute

Joséphine Baker et les bananes

Chacun y est allé de son petit couplet, Jeannette Bougrab qu’on a connue un peu plus inspirée, Yamina Benguigui, à qui nos impôts permettent le ravalement régulier de son visage au point de redouter une possible explosion de ses joues, et qui y voit rien de moins qu’un retour nauséabond du Ku Klux Klan, et Kofi Yamgnane qui s’est réveillé ce matin en se disant que tout compte fait la France avait toujours été raciste avec lui.

Tahar Ben Jelloun n’a pas été en reste, osant même carrément nous faire le coup du four crématoire sans la moindre honte « nous assistons aujourd’hui à des dérives qui sont graves, car le racisme commence par le verbe et pourrait se poursuivre par les fours crématoires », réactualisant d’anciens propos de Jean-Marie Le Pen, les poursuites en moins naturellement. Quand on s’appelle Ben Jelloun on peut tout dire en toute impunité, c’est fort pratique.

L’extraordinaire de tout cela c’est que tous ces éveillés tardifs sont des nantis d’origine étrangère à qui la France a ouvert ses bras et leur a offert à chacun une reconnaissance et des postes de prestige. Quelle belle ingratitude en vérité !

Désireux de ne pas rater une occasion de se taire, le CRIF n’a pas hésité à déclarer à l’intention des Français « avec le Net, on peut mesurer combien nos sociétés sont malades ». On se souvient que le Rabbin Gilles Bernheim et M. Mergui avaient déjà l’an dernier accusé ces mêmes Français d’antisémitisme, se gardant bien de désigner les antisémites les plus notoires vivant sur notre sol.

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Ces messieurs du CRIF pourraient déjà balayer devant leur porte et se demander si le communautarisme dont ils se revendiquent ne serait pas en soi une forme de racisme.

Puisqu’on nous fait la leçon du métissage obligatoire pour tous, que ces « antiracistes » du CRIF veuillent bien se donner la peine de se métisser aussi afin de montrer le bon exemple à ceux qu’ils excluent de leur petit cercle communautaire et qui ne réclament que le droit à leur propre sécurité et à la survie de leur peuple. A t-on encore le droit de protester aux coups de boutoir d’un régime qui a juré notre perte sans subir les foudres moralisatrices de cette organisation qui devrait pourtant logiquement nous soutenir pour des raisons évidentes…

Alors oui, ces histoires de singes et de bananes au sujet de Mme Taubira ne sont vraiment pas du meilleur goût, c’est indéniable, mais elles ne sont que l’expression malheureuse d’un ras-le-bol général envers une politique désastreuse et liberticide. Nous sommes à bout de ce régime qui offre tout aux étrangers et aux racailles et nous dépare de notre patrimoine et de notre bien vivre. Mme Taubira, l’ancienne indépendantiste qui déteste la France, cristallise nos rancoeurs trop longtemps contenues et qui finissent par s’exprimer de la manière la moins reluisante sans aucun doute, mais cette xénophobie qui éclot est le triste résultat d’une marche forcée à laquelle tout un peuple refuse d’adhérer. Les Français n’aiment pas le totalitarisme et commencent enfin à le dire haut et fort, quitte à ne pas faire dans la dentelle. Quand on nous cherche un peu trop, on finit par nous trouver…

Nous ne voulons pas d’un remaniement ministériel, ce que nous réclamons c’est une démission d’Hollande et de sa clique, nous réclamons des élections anticipées et sans drapeaux étrangers à la Bastille, nous réclamons le droit à retrouver notre dignité, notre démocratie, nos valeurs et notre liberté, à commencer par notre liberté d’expression et d’opinion, celles-là même dont nous usions au temps des Coluche, Le Luron et Desproges, mais aussi au temps de nos aïeux, ceux tombés pendant la Grande Guerre et qui de retour parmi nous auraient tôt fait de faire le ménage dans tout ce cloaque politico-sociétal, au temps encore où le CRIF n’existait pas et où les juifs venaient trouver refuge en France où nous les avons accueillis et protégés la plupart du temps (nous devions déjà être des « racistes » probablement…). Le CRIF a la reconnaissance oublieuse…

Le racisme et l’antisémitisme en France existent bel et bien mais pas là où on nous le montre, et il devient de plus en plus troublant et insultant que ceux qui s’en réclament en toute transparence ne soient jamais nommément désignés…

Racisme algérien envers les noirs

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Menace de Patriote Marocain sur la France et sur les enfants

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Caroline Alamachère

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