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Non, je ne voterai pas pour Éric Zemmour… tant que…

 

Colerefemme.jpgJ’entends déjà les cris d’orfraies des pleureuses de service… Comment ose-t-elle ? Eh bien j’ose. Et non seulement j’ose, mais je persiste et signe ! Je ne voterai pas pour Éric Zemmour malgré toute l’estime et  l’amitié confraternelle que je lui porte, tant qu’il ne dira pas haut et fort qu’il est contre le passe sanitaire et le vaccin obligatoire.

Ceux qui ont été privés de liberté durant une période de leur vie comprendront très vite pourquoi. Rien n’est plus précieux que la liberté. Mais pour le comprendre, il faut en avoir été privé au moins une fois dans son existence.

Or, le passe sanitaire, ce n’est ni plus ni moins qu’une prison invisible qui ne dit pas son nom.

Imaginez-vous dans une cage aux barreaux d’acier. Très vite vous agiriez comme un grand fauve fraîchement capturé. Vous auriez beau vous jeter contre les barreaux, encore et encore, rien n’y ferait. Vous seriez condamné à jamais à vivre prisonnier. Qu’il y a-t-il de plus monstrueux que de priver un être vivant de ce droit inaliénable qu’est la liberté ? Une liberté qui nous est pourtant garantie par notre Constitution et dont nous avons été privés sans aucun droit légal sous prétexte d’une pseudo-pandémie que nous aurions pu tout simplement soigner. Car le Sars-Cov-2, malgré tout ce que l’on essaie de vous faire croire, ça se soigne et ça se soigne même très bien ! J’ai une multitude d’exemples autour de moi de personnes qui en ont été atteintes, qui ont été soignées, et qui en ont guéri sans aucunes séquelles ultérieures.

Je ne comprends même pas comment un esprit aussi brillant qu’Éric Zemmour ait pu se laisser inoculer une substance génique qui n’a de thérapie que le nom, toujours en phase d’essai jusqu’en 2023 !

Dans les années 80, José Bové et sa clique de « défricheurs » se battaient contre les organismes génétiquement modifiés sous prétexte que l’on ne connaissait pas les effets secondaires de ces cultures sur la nutrition humaine sur le long terme. Or, désormais, on vous propose bien pire puisqu’il s’agit de vous inoculer des OGM d’origine et de composition totalement inconnues et qui, à terme, vont vous transformer vous-même en organisme génétiquement modifié ! Pourquoi accepter aujourd’hui sous de mauvais prétextes qu’on vous inocule ce que vous avez refusé d’avoir dans votre assiette durant des décennies ?
Cherchez l’erreur !

Alors, non. Jamais je ne voterai pour quelqu’un qui ne s’affirme pas sur un sujet aussi grave.

Ne vous y trompez pas, j’apprécie vraiment Éric Zemmour. Nous avons le même âge, la même culture, nous exerçons le même métier, nous sommes nés tous deux dans cette banlieue parisienne autrefois riante, devenue invivable du fait des envahisseurs exogènes de culture islamique. Je partage entièrement ses idées et nous avons des cursus relativement similaires. Seulement voilà… Liberté, liberté chérie… « Sur les marches de la mort, J’écris ton nom, Liberté ». Je suis comme Paul Éluard, je chéris ma liberté au-delà de tout car sans elle à quoi bon vivre, sinon survivre et la survie n’est pas la vie.

Il y a très longtemps un homme très sage, remarquable reporter, FFI durant la dernière guerre, qui avait perdu un bras dans une bagarre dans une scierie canadienne, avait passé plusieurs mois dans les montagnes afghanes avec les rebelles et qui a choisi de décéder comme il avait vécu alors qu’il traversait la Russie en train pour se rendre en Chine… ce grand monsieur autant par le talent que par le cœur, m’avait dit : « La vie est toute petite. N’oubliez jamais d’ouvrir vos ailes et de vous envoler ». Lui savait, bien mieux que quiconque aujourd’hui, à quel point cette liberté dont vous acceptez dangereusement d’être privé, que l’on vous vole sous de faux prétextes, était précieuse, inestimable et surtout irremplaçable.

L’un des contributeurs de Riposte Laïque me rapportait il y a peu les confidences d’un médecin de plateau qui lui confiait que « le passe sanitaire c’est à vie avec deux injections par an ». Voilà à quoi mène la lâcheté des uns et des autres face à une privation de liberté. Ce que avez perdu, vous ne le retrouverez jamais. Ce que l’on vous grignote peu à peu, on ne vous le rendra pas.
Ne rêvez pas !`

Lorsque la question du passe sanitaire est posée aux « conseillers » d’Éric Zemmour, on entend régulièrement : « il ne faut pas se disperser », « il ne faut pas tomber dans le piège que nous tend Macron »… Alors navrée, mais ces réponses sont « bidons » ! Soit on est capable de dire « la liberté avant tout », soit on se terre lâchement pour ne pas risquer de se faire taper sur les doigts mais, en la matière, il n’y a pas à avoir de demi-mesure. Je suis déconcertée et déçue de l’entendre dire lui-même : « le passe sanitaire, moi ça ne me dérange pas mais je comprends que ça puisse déranger certains ». Non ! Il n’est pas question que le passe dérange ou ne dérange pas. Le passe, qui n’a strictement rien de sanitaire, n’est ni plus ni moins qu’une privation des libertés constitutionnelles. Il est illégal et contraire à la Déclaration des droits de l’homme.

Face à cette question on peut aussi se demander que vont faire tous ces binationaux, chrétiens, d’Afrique noire, qui votent en France et qui par nature sont très attachés à leur liberté ? Vers qui iront leur vote si on ne leur affirme pas qu’ils sont entendus ?

Ce que je connais de notre polémiste préféré me laisse à penser que soit le sujet ne l’intéresse pas, soit il ne le maîtrise pas, soit il est pour le passe sanitaire et il n’ose pas l’avouer. Pourtant, dans tous les cas, le sujet est crucial et il est temps qu’il se positionne officiellement.

Nous sommes nombreux à le penser. Il y a déjà les quelques 150 000 soignants privés de travail et de salaire. Il y a aussi tous ceux qui ont quitté la France récemment pour trouver du travail dans des pays où leur droit à la liberté ne sera pas bafoué. Rien qu’autour de moi, cadres moyens ou supérieurs, professions libérales, et même DJ, ils sont nombreux à être déjà parti pour des cieux plus libres ou à l’envisager très sérieusement. Une amie, infirmière dans un grand hôpital régional, me disait récemment qu’elle s’était fait arrêter en dépression nerveuse par un psychiatre, ami de son mari, lui-même ORL. Lorsque je lui ai posé la question de savoir ce qu’ils feraient tous deux si le passe sanitaire se prolongeait, sa réponse a été claire : « Si ce cirque continu, on ira s’installer en Suisse. Là, au moins, on pourra travailler en liberté et en plus on gagnera beaucoup mieux notre vie qu’en France ».

Voilà à quoi va servir sur le long terme le passe de l’infamie… à vider la France de ses forces vives pour ne plus laisser qu’un squelette exsangue composé d’exogènes inutiles au QI d’huître cuite !

C’est ça que vous voulez ? Réfléchissez-bien. Ce que vous avez perdu à jamais, personne ne vous le rendra. Alors, non, à moins qu’il ne se positionne une bonne fois pour toute contre le passe sanitaire, je ne voterai pas pour Éric Zemmour.

Alors Éric… Pour ou Contre ? J’attends votre réponse !

Valérie Bérenger