Non, mon avocat ne s’est pas suicidé, il a été assassiné

Publié le 29 octobre 2015 - par - 1 942 vues
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taubira2Message de Jacques Philarcheïn, ancien client de Joseph, ancien auteur de Riposte Laïque

Ce jeudi soir, c’est avec douleur et stupéfaction que j’apprends la mort de maître Joseph Scipilliti, qui fut l’avocat des patriotes, l’avocat de la liberté d’expression.

Joseph m’avait remarquablement défendu contre une puissante association dite antiraciste. Cette association me reprochait d’avoir trop parlé du poids de l’immigration dans les finances publiques. Joseph s’était distingué au tribunal par une véritable « plaidoirie de beau gosse » ; c’est en ces termes que je le félicitai, – et il restait modeste et réservé comme d’habitude !

Devant la célèbre XVIIe chambre correctionnelle parisienne, Maître Joseph Scipilliti avait prononcé cette magistrale plaidoirie. Il avait tout dit : « l’inversion des valeurs dans le judiciaire et dans tous les secteurs de la vie publique et privée, les affaires criminelles graves qui traînent en longueur et ne sont parfois même pas jugées, les affaires de police de la pensée qui, au contraire, s’abattent sur les patriotes avec une régularité mathématique…, et aussi les idéologues et pseudo-artistes protégés par le système jamais condamnés pour leurs propos haineux et violents, et encore la corruption morale et intellectuelle totale de toutes les institutions françaises, et, malheureusement, d’une bonne partie de la population ».

Certes, Maître Joseph Scipilliti n’avait pas obtenu ma relaxe, ce qui, en matière de police de la pensée, n’a rien d’étonnant. Ni Joseph ni moi n’étions protégés par le système. Toutefois, si cela me valut quelques déboires financiers, Joseph, lui, le paya de sa vie.

Car, à n’en pas douter, les opinions politiques de Joseph, sa lucidité, sa profonde connaissance des perversités institutionnelles, sa vision du monde sans concession, sans illusion, tout cela a largement contribué à ses problèmes d’argent, à sa ruine matérielle. Il s’en explique d’ailleurs dans son livre. Les gens protégés par le système s’en tirent toujours avec tous les honneurs et avec toutes les richesses, quand bien même ils seraient auteurs des pires choses. Les gens qui ne sont pas protégés, eux, sont sur le fil du rasoir. Et les gens qui, sans être protégés, sont, en plus, des dissidents, des résistants, des lanceurs d’alertes, ou simplement de grands lucides, ceux-là sont persécutés, des persécutions qui peuvent aller de la ruine matérielle à l’assassinat moral ou physique.

Pour les médias du système, Joseph s’est suicidé.

Mais, pour nous, ses camarades, ses compagnons de route, ses proches et ses amis, il a été assassiné par un système profondément meurtrier, un système d’inversion des valeurs permanent, un système de corruption totale de la pensée et de l’action. Un système qui a d’ailleurs transformé une partie du peuple français en un peuple de veaux, beaucoup plus soucieux de manger des chips devant des émissions de télé stupides que de restituer à la France ses valeurs, son rayonnement, ou même simplement sa dignité. Joseph s’est levé contre le système, contre le mondialisme, contre le gauchisme sociétal ; le système l’a éliminé comme il sait si bien le faire.

Mais…

Nous ne t’oublions pas Joseph !

Paix à ton âme, et que vive la dissidence !

Jacques Philarchein

 

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