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Non, vous ne piquerez pas mes petits-enfants !

 

Je vais commencer par vous raconter une histoire qui s’est passée très loin d’ici, aux USA….

Father outraged after teacher cut his daughter’s hair without permission

Une enseignante avait coupé les boucles blondes de la petite Jurnee sans demander la permission des parents.

Je vous colle le petit article dans sa version originale :

Jurnee Hoffmeyer (7) came home crying with her haircut. Her father, Jimmy Hoffmeyer, was appalled. This was the second “haircut” Jurnee received in two days. A classmate used scissors to snip her hair. Jimmy complained to the principal and brought Jurnee to a salon for an cut.

Traduction express : un prof avait manifestement coupé les boucles de la petite à deux reprises, provoquant la colère du papa. Vous voyez où je veux en venir ? Un incident, une bagatelle, me direz-vous. Certes ! Eh bien, le papa n’a fait ni une ni deux, il s’est rendu au commissariat de police ! Et a hurlé sa colère.

Différence : nous, ici, dans un pays soi-disant hautement civilisé et démocrate, on n’a même pas le droit de hurler. Ni même de songer à exprimer sa fureur !

En Allemagne L’ordre des médecins veut faire piquer tous les enfants.

Ma fille y vivant, c’est de sa famille que je vais parler.

Elle est bosseuse, se lève avant 6 heures et n’arrête pas une seconde de toute la journée. Elle aime les enfants. Les siens d’abord, ensuite tous les autres.

Éducatrice dans une maternelle du coin, elle adore. En parle sans cesse. Travaille à mi-temps pour pouvoir reprendre ses deux plus jeunes à la sortie des classes. Elle n’en a pas encore assez. Elle fait la cuisine, elle use déjà son troisième engin-qui-fait-tout-râpe-coupe-et-cuit et est experte en soupes, potées, et ratatouilles en tout genre.

5 fruits et légumes par jour ? Ce n’est pas ce que l’on nous serine à longueur de journée ?

 

Mangerbouger – pour mieux se faire piquer

 

Pizzas et frites sont réservés aux fêtes. Dans la famille, on veille à son équilibre, à sa santé. On ne mange pas de tomates en boite. Ni de lasagnes surgelées. Rien que du bio. Un sacrifice ? Pas du tout. Une vocation.

Pendant l’enfermement forcé, c’était école à la maison. Lever comme toujours, petit déjeuner comme toujours, ensuite tous autour de la table, Maman tout près pour aider aux devoirs. Après le déjeuner, balades, randonnées, construction de barrages dans les ruisseaux, découvertes dans la campagne toute proche, récolte des herbes sauvages, courses et poursuites sur les chemins de terre. Cerfs-volants en goguette, barquettes en papier voguant sur l’étang au bout du village. Et le soir, l’écroulement……

Je ne m’étends là-dessus que pour faire comprendre comment se sent ma fille qui refuse de se faire vacciner personnellement, et est même disposée à renoncer à son métier si la direction de son école l’y force ! Comment elle se sent, elle qui a trouvé son bonheur (et celui des petits) dans l’éducation et le soin de leur santé, en lisant qu’un inconnu va infiltrer un produit potentiellement dangereux, dans le corps de ses enfants. J’écris « potentiellement », parce que je n’en sais rien. Pas plus que mon médecin traitant, d’ailleurs, je l’ai questionné sur sa composition. « Comment veux-tu que je sache ? C’est nouveau » !

En Autriche, il est question d’enlever les enfants aux parents qui refusent de les faire vacciner. Assez loufoque, quand on pense que les bobos de la gôche montent aux barricades dès qu’on parle de supprimer certains avantages sociaux aux familles de délinquants notoires !! Et si c’étaient ceux-là qu’on enlevait à leurs parents incapables ?

https://lemediaen442.fr/autriche-les-eleves-qui-refusont-le-test-covid-risquent-detre-separes-de-leurs-parents/

Photo anonyme. J’ai cherché longtemps avant d’en trouver une sur google. J’avais indiqué : « parents indignes, violences dans les familles, familles de racailles », mais n’ai trouvé que des blonds frappant des femmes et des enfants plus blancs que neige. Les autres sont supprimées dès publication.

Alors on se fatigue à cuisiner des produits sains, on se lève à l’aube pour préparer leur dix-heures, on surveille les devoirs, on observe de près l’utilisation des portables, on sort par tous les temps pour leur faire prendre l’air, on fabrique des maisons de poupées, des garages à voitures, on les emmène au théâtre, au guignol, au musée, on entretient un climat de fermeté et d’amour, on leur lit des contes au lieu de les laisser se vautrer devant la télé (Je n’évoquerai même pas les 9 mois de grossesse et les privations que cela suppose), bref on se fait suer ! Tout cela pour se retrouver forcé, contraint, de leur faire injecter un produit suspect sous la menace ?

(Deux effets indésirables majeurs ont été notés par les laboratoires Pfizer et BioNTech : des cas d’appendicite, et dans le pire des cas, la mort. En phase 3, sur les 40 000 patients qui ont participé aux essais cliniques, 6 patients sont décédés dans les deux mois qui ont suivi la vaccination. (La Dépêche vendredi 14 mai 2021)

6 sur 40.000… Pas grand-chose, direz-vous. Et si cela tombait précisément sur vous ? Pire encore : sur votre enfant ?

Anne Schubert

P.S. : À qui de droit : on n’en a pas encore assez avec l’ensauvagement du pays, la ruine des commerçants, les suicides en masse ? Faut que vous en ajoutiez encore ?