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Nos dirigeants ont leurs gardes du corps, le peuple peut bien crever !

Le prénom de Pierre existe-t-il vraiment ?

En visite à Montpellier, Emmanuel Macron semble avoir découvert l’eau chaude en entendant une mère immigrée lui déclarer que son fils s’interrogeait sur la réalité du prénom Pierre, vu qu’il n’en connaissait aucun dans son quartier. Ce gamin vit en vase clos, ne découvrant la France que par l’école !

Car dans ces quartiers de non-France, du nord au sud, les natifs ont totalement disparu, ne supportant plus la loi des caïds, n’en pouvant plus de baisser la tête et de raser les murs, d’encaisser les insultes et les menaces, sans le moindre soutien des autorités.

Un Darmanin, ça se déplace en urgence pour trois tags sur une mosquée située à 350 km, mais ça laisse crever les Français de souche, persécutés par des racailles qui ont la haine de leur pays d’accueil. C’est ça, la société que nous prépare Macron !

Nos dirigeants ont leurs gardes du corps. Le peuple peut bien crever !

Cette question d’un enfant immigré à sa mère est la parfaite illustration du naufrage absolu du « vivre- ensemble », cette grande illusion des mondialo-multiculturalistes.

Il est vrai que quand on lit quelques prénoms français dans les livres d’école, alors que dans la rue on n’est entouré que de Rachid, Mouloud, Moussa ou Mamadou, il est permis de s’interroger sur la réalité des prénoms gaulois. Pour ce jeune immigré, Pierre a tout du Martien et les livres d’école sont de la science-fiction.

Bien entendu, les immigrationnistes en profitent pour dénoncer le manque  de mixité, se gardant bien de nous expliquer pourquoi les natifs ont fui les banlieues et pourquoi tous les commerces ont baissé le rideau, ruinés par la violence et le trafic de drogue impuni.

https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-enfer-des-quartiers-de-non-197629

Mais dès qu’il s’agit de désigner les coupables du désastre, qui ont transformé toutes ces banlieues jadis fleuries et souriantes en bande de Gaza, c’est l’omerta et nos élus se couchent.

Toutes ces banlieues du nord de la région parisienne, je les ai bien connues dans les années 60. Des cités HLM neuves, avec des logements modernes, des commerces vivants, des parterres fleuris, où vivaient des Gaulois, des Italiens, des Espagnols et des Portugais, chrétiens et juifs, tous en parfaite harmonie et dans une sécurité absolue.

La mixité était totale. Quand un Gaulois épousait une Espagnole ou quand un Italien épousait une Française, leurs enfants adoptaient des prénoms français. Même les quelques Arabes  déjà présents francisaient leur nom pour mieux se couler dans le moule républicain.

Personne n’allait chercher sa femme au bled pour se marier. Dès l’école, les enfants s’assimilaient et apprenaient « Nos ancêtres, les Gaulois ». Pas d’exigences communautaristes, pas de bêlements au racisme à tout propos, pas d’ateliers interdits aux Blancs, pas de crimes au cri de « Allahu akbar ».

Pas de mouvement décolonial et indigéniste. Et pas de Macron pour nous dire qu’être blanc était un privilège !

Puis, quelques illuminés croyant avoir la science infuse, enseignants en tête, ont décrété qu’il était stupide d’apprendre ce genre de sornettes à des enfants arabes ou africains, au nom de « droit à la différence ». Et on a commencé à déconstruire l’école.

Le résultat est là. L’école est devenue une usine à cancres, où le maître n’a plus aucune autorité, se fait insulter, tabasser, sans aucun soutien de sa hiérarchie.

Le droit à la différence a mené à la différence des droits et à l’anarchie. Sans parler de l’islamisation de cette école républicaine qui faisait notre fierté.

Une islamisation mortelle largement dénoncée depuis 20 ans, mais mise sous le tapis par la droite puis la gauche.

Au classement Pisa, c’est l’humiliation suprême pour la France. L’école de Jules Ferry est sur un toboggan et tout s’accélère.

Michèle Tribalat nous dresse le bilan chiffré de la situation dans ces quartiers désertés par la natifs, chrétiens et juifs.

Là où l’hypocrite Macron voit un problème social, c’est en fait de mixité ethnique qu’il s’agit. C’est donc un problème racial qui confirme l’utopie du « vivre-ensemble ».

À la fin des années 60, dans les communes de plus de 5 000 habitants, la proportion des moins de 18 ans d’origine étrangère était inférieure à 15 %.

En 2015, dans les communes de plus de 50 000 habitants, ils sont 35 %, majoritairement d’origine extra-européenne.

Dans plusieurs villes d’Île-de-France, cette proportion atteint 80 %.

En refusant de restaurer l’État de droit dans ces zones ensauvagées, l’État n’a fait que chasser les natifs de leur propre habitat. Un véritable Grand Remplacement que nient les élites, mais qui va se reproduire au niveau national dans les trente prochaines années, si nous ne fermons pas les frontières en urgence.

Aucune politique de la ville, aucune rénovation des quartiers, aucune prime à l’installation, aucun allègement fiscal pour les entreprises ne rendra ces quartiers attractifs pour un natif, tant la haine antifrançaise et l’insécurité y sont omniprésentes.

Pour un seul enseignant demandant à être affecté dans le 9-3, cinq demandent à en partir ! Le vivre-ensemble, ça ne marchera jamais.

D’où l’urgence de fermer les frontières, de supprimer le droit du sol et la double nationalité, de restaurer partout l’État de droit sans faiblesse.

Tout retard se traduira par une facture encore plus salée à tous niveaux.

Si nous ne stoppons pas immédiatement ce tsunami migratoire, ce sera le Liban des années 80 et le face-à-face annoncé par Gérard Collomb.

Mais ne comptons pas sur Macron qui prétend réinvestir le domaine régalien. Un domaine qu’il a sciemment abandonné. Il est déjà en campagne pour mieux tromper l’électeur.

Jamais il ne donnera l’ordre à nos policiers de restaurer l’ordre républicain dans les quartiers. Il a eu peur des zadistes de Notre-Dame-des Landes, c’est tout dire.

Quant à la Justice, elle vient encore de faire ses preuves. Selon le témoignage d’un policier, un gamin arrêté 30 fois a eu droit  à un énième sermon d’une magistrate. Résultat ? Le gamin est parti en l’insultant !

Et ce n’est pas Dupond-Moretti, le King-Kong des prétoires, celui que certains surnomment « Acquitator », qui changera la donne.

Notre garde des Sceaux, acclamé par les malfrats comme un général romain victorieux quand il visite une prison, n’a qu’une obsession à chacune de ses interventions : taper sur Marine et défendre Macron.

Avec ce trio infernal, Macron, Darmanin et Dupond-Moretti, nous roulons vers l’abîme.

Jacques Guillemain