Pourquoi nos enfants n’attirent pas la compassion des médias ?

Publié le 1 septembre 2016 - par - 5 commentaires - 2 371 vues
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TchoNiceAylanDans le cadre de la guerre qui se déroule actuellement en Syrie, les médias subventionnés par le gouvernement français mènent aussi leur propre guerre : une guerre de propagande.

Cette propagande est d’ordre moral. Elle vise les peuples européens et le régime de Bachar Al Assad mais évite soigneusement d’incriminer l’Etat Islamique pourtant à la fois origine des problèmes rencontrés et pourvoyeurs des plus abjectes atrocités.
Comme toujours lorsqu’il s’agit de propagande morale, les enfants sont les objets du trafic d’images et de bons sentiments de cette pédophilie morbide. Nous sommes dans cette guerre de propagande au plus profond de l’abjection qui consiste à utiliser la souffrance humaine à des fins politiques et de manipulation des masses.
Une « bonne » image d’enfant ensanglanté, terrorisé ou assassiné permet de disqualifier moralement l’ennemi dans notre monde occidental où l’enfant représente tant. Dans notre système de pensée, la mort d’un enfant ne se justifie en aucun cas. Elle est moralement et indubitablement condamnable.
En revanche, transformer la souffrance ou la mort d’un enfant est acceptable si cela prend la forme d’une dénonciation et permet de soulever l’étendard d’une « juste » cause.
Dans la propagande morale que diffusent nos médias dominants, cette cause « juste » relève d’une opposition inconditionnelle au gouvernement de Bachar al Assad et au soutien non moins inconditionnel à une vision immigrationniste. Par ailleurs, ces deux axes de propagande clairement affichés s’accompagnent d’un corollaire beaucoup moins avouable consistant à minorer les attaques morales qui pourraient être orientées contre l’Etat Islamique dès que ces critiques pourraient apparaître comme un soutien à Bachar al Assad ou comme une remise en cause de l’immigrationnisme.
Dans l’article plus bas, à partir de 5 exemples, je m’efforce de présenter les objectifs de la propagande morale que livrent les médias subventionnés et d’expliquer les liens ambigus qui lient ces buts de propagande entre eux.

Si la propagande morale peut aisément provoquer le dégout, livrer des images d’enfants en souffrance à l’opinion publique n’en est pas à son coup d’essai.
Du ghetto de Varsovie, à la guerre du Vietnam, en passant par la guerre du Biafra, les dénonciations de situations révoltantes fondées sur l’émotionnel sont légions.

Figure : Enfant terrorisé par les forces d’occupation nazies
Figure : Enfant vietnamienne paniquée et nue après le bombardement de son village par l’aviation américaine
Figure : Enfant mourant de faim menacé par un vautour pendant la guerre du Biafra

La propagande « à la palestinienne »
Pour cette guerre de Syrie qui dure, nous assistons à une propagande massive « à la palestinienne ».
Il ne s’agit plus de dénoncer une situation horrible mais de mener un combat politique sous couvert de morale en multipliant les images d’enfants morts ou en souffrance. A l’occasion de cette guerre de Syrie, cette propagande morale vise deux cibles et en protège une troisième.
Si la propagande morale pro palestinienne vise un but avouable (la création d’un état palestinien indépendant) et un but inavouable (la destruction de l’état d’Israël et la soumission de tous les juifs de la région), la propagande morale pendant cette guerre de Syrie poursuit deux buts convenables (le soutien aux migrants fuyant la guerre et l’opposition au régime musclé de Bachar al Assad) mais aussi un but associé moins honorable de protection de l’Etat Islamique.
Comme les activistes palestiniens l’ont fait et le font toujours, il ne s’agit pas ponctuellement de donner à voir l’horreur ou les injustices inhérentes à une guerre. il s’agit de pilonner l’opinion publique occidentale de photos sélectionnées pour détruire moralement les ennemis qu’on s’est choisi (en l’occurrence l’état d’Israël).
On sait l’impact qu’a eu et qu’a encore ce type de propagande sur le long terme auprès d’esprits faibles, manipulables, particulièrement sensibles ou/et très partiellement informés (actions sacrificielles, attentats, meurtres, prises d’otages, …).
Quantité de candidats au djihad furent d’abord avant tout des « indignés » avant que d’être des musulmans djihadistes, égorgeurs et violeurs. Nombre de coupeurs de têtes furent souvent d’abord des jeunes horrifiés par « ce que subit le peuple palestinien ». La plupart des jeunes filles partant pour l’Etat Islamique semblent être, elles aussi, mues par un sentiment de compassion qui les amènera à servir de putes à soldats ou de pondeuses de musulmans pour les jeunes « indignés » évoqués plus haut.
L’usage des bons sentiments pour attirer les gogos ne datent pas d’hier ….
On se souviendra que les tenants du communisme en leur temps furent souvent attirés dans la sphère communiste par des organisations pro soviétiques prétendument militantes pour la paix et le bonheur des peuples. Les plus fidèles pro nazis français avaient souvent pris le train du national socialisme en marche en adhérant à l’idéal « humaniste » d’un pacifisme sans frontière pour que les ouvriers de tous les pays vivent heureux sans guerre sous l’égide d’une Grande Allemagne unifiant pacifiquement l’Europe….
Ainsi, ce type de propagande parée de bons sentiments mais jouant de la détresse humaine fait des prouesses dans la manipulation des masses pour peu que le système médiatique s’y investisse.

C’est chose faite depuis longtemps « pour la cause palestinienne », cette cause qui se nomme antisioniste afin d’éviter de tomber sous le coup des lois interdisant l’antisémitisme dans les pays occidentaux, gros pourvoyeurs de financements pour ses activités.
La couverture médiatique anti israélienne à coup de photos d’enfants ensanglantés mises en scène depuis plus de 40 ans par les médias subventionnés avec la complicité des populations locales de Palestine a rendu possible le basculement de la haine des juifs dans le camp d’un bien construit de toute pièce par la propagande pro palestinienne. De nombreux jeunes et moins jeunes gens de tous pays et de toutes origines peuvent alors se sentir justifiés à commettre les pires atrocités la conscience parfaitement tranquille dès lors qu’elles touchent des juifs, persuadés que ces derniers sont dénués de tout sens moral parce que tuant des enfants.
Dans le cadre de la propagande pro palestinienne diffusée depuis des dizaines d’années par nos médias, il n’est pas tant utile de montrer le Bien de son camp que de diffuser le plus largement possible le Mal supposé du camp adverse, y compris par des moyens frauduleux si nécessaire (affaire Mohammed Al-Durah par exemple). L’essentiel est de créer chez le spectateur une réaction d’empathie avec la jeune victime et grâce à cela, un rejet viscéral des ennemis désignés sans laisser au spectateur la moindre possibilité d’analyser rationnellement la situation qu’on lui impose grâce aux chocs émotionnels provoqués par des images horribles montrant des enfants morts ou en train de souffrir.
Il s’agit bien en cela d’une propagande visant à créer la haine et le ressentiment dans un but politique. Le but de cette propagande morale n’est plus d’utiliser la souffrance ou la mort d’un être forcément innocent (car enfant) pour défendre une juste cause, mais de s’appuyer sur le spectacle répété de la mort et de la souffrance d’enfants pour rendre juste sa cause. On passe d’une photo prise comme symbole d’une juste cause, aux tomberaux de clichés et de reportages vidéos sur des victimes enfantines censés prouver le bien fondé d’un combat, ici pro palestinien.
Quelques exemples de cette pornographie de l’émotion que les dirigeants palestiniens orchestrent de concert avec les médias occidentaux et en plein accord avec les populations sur place.

Franck Bernard

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Notifiez de
TourN

…La compassion des Merdias, pas plus que les commentaires sur Riposte Laique ! mais ça va peut être venir
La vérité dérange,sort les gens de l’endormissement dans lequel notre société les a plongé et ça l’Etat ne veut surtout pas que ça change alors il passe ses ordres aux collabos-merdias. C’est à nous de décider si l’on doit montrer les horreurs et de l’assumer face aux vierges effarouchées.t

ali l\'apostat

L’origine des problèmes des pays musulmans c’est l’islam. Et maintenant c’est la conquête de l’Europe. Les deux variantes de l’islam, chiâ et sounna, sont la cause de la destruction de la Syrie et de l’Irak. L’islam est la cause de l’aliénation de beaucoup de peuples.

Liberty

Réponse simple au titre : Les merdias sont discrédités ! Ils peuvent faire autant de montages qu’ils veulent avec des noyés fils de passeur voulant se refaire les dents en Europe, ou un enfant sali par la poussière et ayant une petite plaie à la tête dans un camion de secours. Des collectifs sont en cours d’organisation d’une riposte anti-merdiatique mémorable sur internet, ce pour le moment le plus inopportun possible : -Diffusion de photos des crimes du FLN Algérien, des enfants égorgés, des mamans éviscérées, des hommes émasculés. -Photos des enfants et des charniers du goulag communiste. -Photos des… lire la suite

Markorix

Merci pour cet article il me donne le courage de continuer mon petit combat quotidien contre la pensée unique et son injustice. Oui , des enfants morts baignant dans le sang parce qu’un fou de allah passait par là dans l’intention de détruire des vies il y en a eus à Nice. Et l’image d’introduction évoque exactement le sentiment de la compassion face à l’horreur. Manipulés ou convaincus, ces êtres et le terreau dans lequel ils se forment , qui n’est pas la cour d’un hôpital psychiatrique , sont un danger immédiat et permanent. Ça suffit!

Je maudis ces hypocrites qui participent à des marches blanches, quand un enfant se fait violer et tuer. Ils rentrent chez eux avec la conscience tranquille: on a fait quelquechose. Non! ils ne font rien du tout. Je pense toujours à la petite Chloé, qui s’est fait enlever devant chez elle, violée et assassinée, en une demi-heure. Pédoviol fast-food. C’est honteux. Et tous ces pédophiles qu’on arrête et qu’on relâche et qu’on relâche encore. Combien d’enfants violés pour qu’ils prennent perpet enfin, alors qu’ils sont vieux et presqu’innoffensifs.