Nos enfants ne connaissent plus notre Histoire, et Macron parle d’islam de France…

Publié le 11 février 2018 - par - 80 commentaires - 3 741 vues
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Je pense que bien des Français de ma génération quitteront ce monde sans grand regret, tant l’avenir de notre société s’annonce des plus sombres.

De cette douce France que nous avons appris à aimer dès notre plus jeune âge, non seulement par l’éducation de nos parents, mais aussi par l’école républicaine de Jules Ferry, cette école qui nous enseignait le goût de l’effort, le sens des valeurs morales et savait récompenser le mérite, de cette France qui fut longtemps le phare du monde, il ne reste que le souvenir d’un grand pays que les jeunes générations ne connaissent même plus.

La France de 2018, c’est un pays décadent, qui ne sait même plus enseigner à ses enfants la langue de Molière, une France qui fabrique en masse des illettrés et des nuls en maths, comme le prouvent toutes les études comparatives internationales.

Les enfants de la patrie des Arts et des Lettres, massacrent la langue française à chaque ligne et affichent un vocabulaire d’une pauvreté affligeante.

L’ampleur du désastre est telle, que de plus en plus  de consommateurs sont incapables de comprendre la notice explicative qui accompagne le produit qu’ils viennent d’acheter !

On a vu les académies de Créteil et de Versailles recruter des professeurs des écoles avec une moyenne de 4/20 au concours. C’est tout dire.

Il est vrai que les vocations se font rares quand il s’agit d’aller se faire insulter, voire tabasser, dans les banlieues chaudes, où les profs ont perdu toute autorité.

En l’absence de toute discipline, les cancres s’épanouissent en toute sérénité.

De mon temps, les cancres portaient un bonnet d’âne. De nos jours on accède à la 6e sans savoir lire ni écrire. Ça s’appelle le progrès. 

J’ai connu les coups de règle sur les doigts, les déculottées sur l’estrade devant toute la classe, les centaines de ligne à copier à la maison, etc. etc.

Ce n’est sans doute pas une référence, mais nous n’en sommes pas morts.

Et quand nous arrivions en 6e, nous maîtrisions l’orthographe et la grammaire 100 fois mieux que beaucoup d’adultes d’aujourd’hui.

En maths ce n’est pas mieux. La pénurie de professeurs est telle que le niveau de recrutement s’est effondré.

Nul besoin de connaître les principaux théorèmes  pour devenir prof de maths.

La magie des calculatrices fait qu’on peut arriver au bac sans connaître ses tables de multiplication. Ça s’appelle aussi  le progrès.

Et que dire de l’histoire-géographie ?

Il est vrai qu’on peut devenir président en pensant que la Guyane est une île et en ignorant toute l’œuvre civilisatrice de la France coloniale encouragée par Jules Ferry.

Cela dit, ce n’est pas en contestant l’histoire officielle enseignée dans les manuels scolaires d’avant mai 68 et en supprimant des pans entiers de notre histoire de France, que nous ferons de nos immigrés de bons Français.

Apprendre les cultures exotiques quand on ne sait pas si de Gaulle a vécu avant ou après Napoléon, n’est pas le meilleur moyen de s’intégrer et d’aimer la France.

Le retour aux fondamentaux, dont se gargarisent les politiques, cela concerne aussi les images d’Epinal qui ont accompagné notre parcours scolaire.

Vercingétorix vaincu à Alésia, Clovis et le vase de Soissons, Charles Martel écrasant les Arabes à Poitiers, Roland sonnant du cor à Roncevaux, les Vikings aux portes de Paris, les Croisades, Jeanne d’Arc sur le bûcher, la victoire de Marignan, Henri IV assassiné par Ravaillac, la prise de la Bastille, le soleil d’Austerlitz, etc.

Combien de bacheliers d’aujourd’hui seraient capables de citer ces évènements en respectant leur chronologie ? Aucun.

Et combien savent que la France possédait un vaste empire de 13 millions de kms2, soit 24 fois la superficie de la France ou 9% de la planète, depuis l’Océanie jusqu’en Asie, y compris des comptoirs en Inde et des concessions en Chine ?

La France de 2018 a oublié son passé, honteuse de son histoire, se vautrant dans une repentance mielleuse qui déshonore le pays au lieu de le grandir.

On se répand en mea-culpa incessants.

Les croisades voulues par le Pape Urbain II, afin de libérer les Lieux Saints, sont présentées comme le symbole de l’intolérance religieuse et de l’arrogance occidentale. Le summum de l’islamophobie en quelque sorte.

Mais les mêmes qui crachent sur les Croisés au nom du multiculturalisme, restent de marbre face au massacre des chrétiens d’Orient, qui peuvent crever en silence.

Notre œuvre civilisatrice en Afrique est présentée par notre président comme un crime contre l’humanité, alors que nous avons mis fin aux guerres tribales, à l’esclavage, au cannibalisme, aux sacrifices humains, aux épidémies, aux famines et autres fléaux qui rongeaient l’Afrique.

Et quand on fait le bilan de 60 années d’indépendance, durant lesquelles l’Afrique a connu plus de 100 conflits armés et les pires atrocités, on ne peut que saluer le courage de nos explorateurs, de nos soldats, de nos missionnaires, de nos administrateurs, de nos médecins, de nos enseignants, de nos colons et de tous ceux qui ont bâti cet immense empire et fait faire un bond de 1000 ans à l’Afrique.

Dénigrer l’épopée coloniale, c’est trahir nos ancêtres et salir la mémoire de ceux que la République envoyait aux quatre coins du monde pour asseoir la grandeur de la France.

Juger d’une entreprise hors du contexte de l’époque, en chaussant les lunettes roses des soixante-huitards, c’est faire preuve d’une bassesse sans nom.

La colonisation fut le plus grand fait de l’histoire. C’est incontestable.

Quand on voit dans quel état l’immigration de masse a mis notre pays, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir des générations futures.

Le réveil de la guerre dans les Balkans n’est pas une utopie.

Mais quand Bruxelles s’en inquiète à juste titre, tant l’ex-Yougoslavie est un chaudron en ébullition, cela ne l’empêche pas de prôner l’ouverture des frontières et l’accueil de millions d’immigrés, musulmans pour la plupart.

Plus l’échec de l’intégration est flagrant, plus l’islam se révèle incompatible avec la République, et plus nos élites nous vantent les vertus du vivre ensemble.

Emmanuel Macron travaille sur la refondation de l’islam de France.

Enième tentative après la création du CFCM par Sarkozy, qui se révèle être un fiasco total après que cet organisme soit passé en totalité sous le contrôle des pays étrangers (Arabie, Qatar, Algérie, Maroc, Turquie).

Cette entreprise est vouée à l’échec, comme toutes celles qui tentent de canaliser l’islam pour lui donner un semblant de vernis républicain.

En niant l’expansion du salafisme, pour ne pas froisser nos “amis” du Golfe, en tolérant les financements étrangers qui diffusent  un islam radical, et en cédant à toutes les exigences communautaristes, il ne peut y avoir d’islam de France compatible avec la République.

La vérité est que le gouvernement a perdu le contrôle de la situation et n’a aucune solution pour enrayer l’invasion de millions de déshérités, attirés par nos richesses tout en rejetant notre culture.

Alors que les tensions dans les Balkans démontrent l’impossibilité d’une paix durable entre chrétiens et musulmans, ce n’est pas en vantant les vertus du vivre ensemble que nous effacerons 14 siècles de conflits entre l’islam et l’Occident chrétien.

Quand l’islam est fort, comme l’a été l’Etat islamique de 2014 à 2017, on a vu quel mode de société il imposait aux plus faibles.

En persistant dans le multiculturalisme, nos élites vont rayer 2000 ans d’histoire et balayer 1500 ans de chrétienté.

Et l’Europe occidentale n’évitera pas le scénario catastrophe qu’a connu l’ex-Yougoslavie de 1991 à 2001.

L’unique solution est de fermer les frontières comme le font les pays du groupe Visegrad, Pologne, République tchèque, Hongrie et Slovaquie.

Ces 4 pays considèrent l’immigration actuelle comme une nouvelle invasion musulmane stoppée à Vienne en 1683.

Ils se voient en rempart de la civilisation occidentale face à l’islam.

Quand on mesure à quelle vitesse l’islam se répand en Europe, avec les violences que l’on connaît, qui peut leur donner tort ?

Jacques Guillemain

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