Nos enfants subissent la dictature porno à l’école !

Publié le 21 mars 2019 - par - 18 commentaires - 5 677 vues
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Le Salon beige : « Chronique des (LGBT-socialistes) cinglés : un atelier « queer » pour les 7-14 ans ! » La politique du porno LGBT pour la jeunesse est révélatrice du néant de la pensée socialiste et de la violente aversion des LGBT-socialistes pour la liberté de penser des jeunes et pour la liberté des familles.

Un atelier de la désormais traditionnelle « Queer Week » a lieu en mars est réservé aux enfants de 7 à 14 ans dans une bibliothèque municipale parisienne. Olivier Vial, président de l’Uni et directeur du Ceru, labo d’idées universitaire, dénonce les extravagances de cette « semaine du genre » créée à Sciences Po il y a une dizaine d’années. Olivier Vial : « Queer for Kids » : un atelier queer pour les 7-14 ans dans Le Figarovox.

Les activistes les plus radicaux du « gender » sont devenus maîtres dans ce genre de manipulation pour imposer leurs idéologies. Ils ont ainsi théorisé l’art de la provocation : provoquer et choquer pour ensuite faire accepter comme raisonnables des idées du « gender » ou des comportements déglingo-déraisonnables.

La Queer Week du 15 au 23 mars en est l’illustration. Cette semaine de toutes les provocations a été créée par des étudiants de Sciences Po, avec le soutien moral et financier de l’établissement, pour créer (un enseignement de déglingologie et) un « espace d’action et de réflexion sur les genres et les sexualités ».

Leur quête de déglingo-déconstruction de la domination de la famille normale n’a pas de limite.

Réflexion ? Le terme est très généreux pour évoquer une entreprise générale de déconstruction.

L’ennemi désigné ? Le mâle blanc, la culture, les œuvres, les institutions qu’il est censé dominer pour asseoir et maintenir son pouvoir. Le 16 mars dans le cadre de cette semaine du déglingo-gender, il s’agit de poser les bases d’une « justice queer » communautaire dans « une optique de construction bienveillante » autour d’un « On » queer défini « trans-pédé-bi-gouine/non-cis-hétéro et (déglingo-)anti-autoritaire » afin de rejeter « la justice d’État » et même « les outils féministes (institutionnels ou anti-autoritaires) créés pour les hétéra.ro.s ».

Sic ! Dommage pour la raison raisonnable, le degré zéro de la sexologie déglingo-déraisonnable dont semble être beaucoup trop prisonnière la dictature porno-socialiste du système trans-pédé-bi-gouine/non-cis-hétéro des organisateurs. Leur quête de déconstruction de « la domination » du mâle blanc n’a pas de limite.

Tout est domination, dans la nature et dans les sciences du vivant. La médecine est accusée par ces militants de reproduire des schémas de domination genrée et de tenter d’imposer un déterminisme biologique.

Est-ce à cela que servent les financements de Sciences Po ? Les organisateurs ont sorti les armes de provocation massive. Ils proposent un atelier intitulé « L’Antre fessue » ou « comment jouer avec ton cul et tes potes quand tu es anti-capitaliste ». Bien sûr, toute discrimination doit être combattue à l’exception de celles concernant certaines personnes rustiques comme les hommes blancs nés hommes blancs qui continuent de se définir comme des hommes blancs malgré tous les efforts des organisateurs. Cela témoigne d’une dérive de certaines disciplines universitaires qui sont aujourd’hui gangrenées par des idéologies déglingo-militantes.

Il faut accepter l’approche « safe et tendre des questions de genres, des corps et de l’altérité » par des drag-queens pour des enfants de 7 à 14 ans, dans le cadre d’un après-midi de lecture de contes non genré.

Malgré cela, des pédopsychiatres avaient déjà tiré la sonnette d’alarme en rappelant que la distinction homme/femme est un véritable repère, fondamental dans la construction de l’enfant : « l’indifférenciation au titre d’une égalité garçon/fille est un leurre, et devient une violence si elle est présentée aux enfants : garçons et filles se respecteront d’autant mieux qu’ils seront respectés et confortés dans leur constitution affective. »

Pourtant, il est déraisonnable que des institutions publiques comme Sciences Po, la Mairie de Paris et l’université Paris 8 financent les activistes de la semaine Queer et se portent caution pour l’organisation d’événements pornographiques, comme l’atelier de la semaine Queer « fabrique ton porn » programmé pour le 19 mars. Cela témoigne d’une dérive de certaines disciplines universitaires qui sont aujourd’hui gangrénées par des idéologies militantes. En prenant cela à la légère, on finit par faire le jeu de ces idéologues et de ces activistes qui, de provocations en provocations, avancent leurs pions pour imposer leur déglingo-idéologie.

Au final, ce sont les enfants victimes de la dictature porno-socialiste LREM qui trinquent !

Tribune FigaroVox : Queer Week : mélange des genres à Sciences Po ! Un collectif d’étudiants de Sciences Po dénonce la tenue de la Queer Week dans leur école et la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient. La Queer Week : traduction : « la semaine bizarre, de travers, homosexuelle ! »

Créé en 2009 à Sciences Po, un collectif d’étudiants de Sciences Po et d’ailleurs, autour d’un projet d’action autour des genres et des sexualités, de conférences, d’ateliers, d’expositions et des rencontres. »

À Sciences Po, la Queer Week, semaine « des genres et des sexualités », vient au début du printemps !

Des conférences de choix : « Ecoorgasme : comment jouir dans le respect de l’environnement et de soi ? » « Réappropriation de ses fluides corporels » dans le but de « les sublimer, les déguiser, les intégrer à une production plastique/artistique » ou encore « Théories, pratiques et solidarités chez les féministes islamiques ».

Ces thématiques ont été l’objet de débats au sein de « groupes de discussion en non-mixité personnes non-binaires ». Contrairement aux crus passés, aucune « messe noire » au programme de cette année. Plus de Bibles brûlées dans le jardin de l’école, pas d’ateliers sur « la sodomie et les jeux de cordes » ni d’expositions de représentations sado-masochistes et de photographies de fillettes de 5 ans accompagnées de la légende : « je suis une grosse gouine ». En clair, de la déglingologie porno-socialiste LREM abjecte à l’état pur !

Tribune FigaroVox : Nous voulons exprimer notre colère et dénoncer la promotion par Sciences Po d’une telle manifestation, alerter aussi sur la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient. D’une façon plus globale, nous nous insurgeons contre la volonté de Sciences Po de faire de l’idéologie du genre une vérité générale : programme PRESAGE, relatif à la recherche et à l’enseignement des « savoirs » sur le genre, utilisation de la novlangue orthographique « non sexiste » dans les mails d’enseignants, mise à l’index des étudiants qui osent interroger la pertinence de ce militantisme politique… Nous n’avons que faire des pratiques sexuelles des uns et des autres et nous ne nous donnons pas le droit d’en juger. Néanmoins, nous estimons qu’un établissement d’enseignement supérieur, financé par de l’argent public, sort de son rôle lorsqu’il organise, supporte, et assure le relais d’un événement comme la Queer Week.

L’éducation doit être une affaire de pédagogues et non d’idéologues. Quand à Sciences Po les Queer Week se succèdent, en même temps, l’indignation monte et de nombreuses consciences s’éveillent.

(texte librement adapté des deux Tribunes FigaroVox citées plus haut).

Rappel : La dictature du lobby Gay à Sciences Po Paris : « Des inégalités insupportables« , Mediapart, le 30 janvier 2012 : « Là où Sciences Po Paris bénéficie dun financement étatique de 8000 € par étudiants et par an, Sciences Po Lille doit se contenter de 2800 €, moins que les autres IEP de région et bien moins que la plupart des universités lilloisesÀ lheure où Le Monde et Mediapart divulguent des informations sur le salaire extraordinaire, près de 500 000 euros par an, soit cinq fois le salaire dun président duniversité, de Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, sur les primes hallucinantes touchées par plusieurs membres du comité exécutif, jusqu’à 100 000 €, on peut légitimement sétonner de la manière dont dautres grandes écoles et universités de province sont (mal)traitées par lÉtat, parfois à un point a priori inimaginable« .

Dans Challenges de gauche, du groupe de « L’Obs », Bernard Fraysse a publié un article intitulé : « Les réseaux gays ont-ils de l’influence ? » Comme illustration, on voit une photo du socialiste étudiant LGBT, le fameux Bruno Julliard, devenu depuis un conseiller à la culture de la Mairie de Paris. C’est le triste défenseur du god-Tree-anal, du dénommé Paul Mac Carthy, la baudruche porno-gay qu’il fallait exhiber face aux enfants des écoles de la ville de Paris. Le sex toy anal, de 24 mètres de haut, comme sinistre symbole décadent de la politique socialiste pour débauchés LGBT, a été, comme il se « doigt », et comme c’est le cas de la république, dûment « violé et dégonflé », à Paris, sur la place Vendôme des joailliers, réputés dans le monde entier.

Bernard Fraysse écrit dans Challenges : « On connaît les loges maçonniques, les clubs business, les associations… Mais, aujourdhui, cest linfluence des réseaux homosexuels qui progresse le plus… (en pénétrant profond dans le fondement pervers des élus de l’idéologie socialiste)… La plupart des garçons, tous homosexuels et anciens élèves de grandes écoles… travaillent dans l’industrie ou dans la banque d’affaires

« Vincent Viollain, cofondateur de Babel 31, agence de communication spécialisée dans le marketing communautaire, a dirigé lassociation LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) à HEC, In and Outside, puis il a fait partie de celle de Sciences Po Paris… : « La plupart dentre nous ont connu lexpérience des « réseaux gays » dans les pays anglo-saxons, où ils sont beaucoup plus développés« , explique-t-ilTous ces réseaux permettent à leurs membres… dacquérir des informations utiles pour progresser dans leur carrière. Certains sont politiques, comme le Grand Orient de France, jamais autant représenté au gouvernement et dans les cabinets ministériels depuis lère mitterrandienne, ou la mairie de Paris, vivier des nouvelles élites socialistes« .

« La loi sur le mariage pour tous a renforcé leur visibilité… et le banquier Philippe Villin est devenu, selon le Monde, « léminence gay des grands patrons ». Groupements politiques, fraternelles maçonniques, clubs sportifs, lieux festifs, associations militantes : ce foisonnement pourrait donner lillusion dun réseau omniprésent… Les gays constitueraient un réseau occulte dans les cabinets ministériels et, au ministère de la Culture ou au Quai dOrsay, ils séchangeraient les postes et les faveurs ».

Si on lit le propos à l’envers, on peut penser qu’ils s’échangeraient plutôt « les faveurs » avant les postes ». Les « homos de pouvoir » pratiquent la préférence communautaire : « Je donnerais plus volontiers un « coup de pouce » ( ?) à un homo, dit lun deux« . Voilà de quoi comprendre une des causes de la tyrannie idéologique LREM dans sa lutte contre la laïcité à l’école ! Voilà le pourquoi de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT à l’école après l’idéologie des « ABCD de l’égalité » dans les écoles de la république. Voilà le pourquoi de la « destruction socialiste de la famille ». Les idéologues du lobby LGBT sont la cause de la néantisation de l’État-LREM, qui s’est perdu dans le dernier degré de d’existence inhumaine, en se niant lui-même. Dans les conditions perverses de la dictature immorale actuelle, avec la GPA, il « touche au néant ».

Le résultat de la tyrannie idéologique du « gender » à l’école de la « république socialiste » est que la propagande homosexuelle outrancière dans les lycées et collèges est symptomatique de la volonté de l’État-LREM de détruire les fondements du lien social pour anéantir la société libérale actuelle. La pulsion de mort se manifeste dans la politique de négation de la réalité de l’État-LREM et de cette « idéologie du genre » venue des États-Unis, sous la pression des groupes d’activistes homosexuels du lobby LGBT et des divers militants transsexuels et bisexuels qui ont infiltré les associations « anti-sida », confrontées elles aussi à la pulsion de mort, dès le début de l’épidémie, liée aux désordres de la vie sexuelle de certains activistes homosexuels.

Marie-Sandrine Sgherri a publié le 09/03/2006, dans Le Point, un éloge partisan et dithyrambique intitulé : « Le hussard de Sciences Po » : « Où s’arrêtera Richard Descoings, l’irrésistible directeur de Sciences Po Paris ? À 47 ans et en deux mandats à la tête de l’institut de la rue Saint-Guillaume, il s’est attaqué… à tous les tabous de notre enseignement supérieur… Il a ouvert une brèche dans le principe méritocratique républicain en instaurant une sélection taillée sur mesure pour les élèves de ZEPAttitude exceptionnelle dans le monde universitaire et inattendue de la part de cet énarque, conseiller d’État, formé dans la forteresse élitiste. Mais visiblement Descoings a souffert pour entrer dans le moule du bon élève, et aujourd’hui il ne s’interdit plus rien. Ainsi, il… n’hésitait pas à déclarer en amphi qu’il était « le premier pédé de Sciences Po« …

On comprend pourquoi Richard Descoings s’est attaqué à « tous les tabous » pour essayer de « détruire l’esprit » de corps petit-bourgeois « de Sciences Po Paris » et de promouvoir « les faveurs«  et « les homos ».

Si Richard Descoings aimait « jouer au jeu du foulard », il passait « pour un homme de gauche : il a commencé sa carrière dans les cabinets de Michel Charasse, puis de « Jack Lang« … Laurent Bigorgne, le directeur de la scolarité, et son adjoint, Sébastien Linden, viennent de l’UNEF… Quant à Xavier Brunschvicg, l’ancien directeur de la communication, il était le fondateur de SUD-Sciences Po… La (posture) iconoclaste de Richard Descoings est devenue une référence par rapport à laquelle chacun est sommé de se situer« .

Guy Millière a publié un article sur Dreuz.info : « Richard Descoings, une mort gay » :

« À lire la presse française, on aurait pu penser que Richard Descoings était un grand réformateur de Sciences Po en direction de la tolérance et de l’ouverture. On aurait pu penser que sa mort était inexplicable.

« Descoings a, en réalité, introduit à Sciences Po… la « discrimination positive«  à dose intensive, qui est lenvers de la méritocratie, puisquelle vient récompenser davantage lorigine sociale ou ethnique que le mérite personnel… signe de nivellement par le bas. Il y a fait pénétrer davantage encore le relativisme…

« Il y a installé lenseignement de la « théorie du genre« , destinée à redéfinir le sexe comme étant non pas biologique, mais leffet d’une « construction sociale«  imposée dont il sagit de se « libérer« .

« Découle de cette « théorie«  une mise sur le même plan de la parentalité et de lhomo-parentalité, des familles hétérosexuelles, homosexuelles et bisexuelles. Lobjectif des défenseurs de la théorie du genre étant de « détruire lordre social occidental«  existant, considéré comme « oppresseur« … Joignant le geste à la parole, Richard Descoings a fait du « prosélytisme homosexuel«  à Sciences Po… » Probablement une nouvelle forme de la « promotion gay-canapé », par le biais de la « discrimination positive des jeunes très en profondeur » !

« Il fréquentait les établissements gay de Paris et du reste du monde…

« Il pouvait y danser nu sur les tables, comme le notait un article du Point en 2006

« Richard Descoings, une mort gay » : « La police new-yorkaise a constaté un grand désordre dans la chambre de Richard Descoings, la présence de grandes quantités d’alcool et de substances diverses… Lordinateur de Richard Descoings, jeté par la fenêtre, était resté ouvert sur plusieurs pages de sites de rencontres gay, certaines tarifées. La police new-yorkaise recherche deux hommes jeunes qui ont quitté la chambre avec précipitation le matin du décès de Richard Descoings… »

« La presse américaine note que le « mari«  de Richard Descoings est venu reconnaître le corpsLes Français nont eu que la version officielle. On ne cesse de leur vanter les vertus de la vie (et de la mort) gay. »

[Rappelons que l’article « Richard Descoings, une mort gay » évoque la « communauté gay de New York City »: « Lordinateur était ouvert sur des sites de rencontres gay, certaines tarifées. La police new-yorkaise recherche deux hommes jeunes qui ont quitté la chambre le matin du décès de Richard Descoings…]

Selon les indications du psychanalyste Erich Fromm : « Le point essentiel de la pulsion de mort montre qu’au plus profond de la personne existerait la haine de ce qui est vivant« , la haine de soi et des autres.

Patrick Thévenin a publié une profession de foi sur le site de gauche, Rue89, du groupe de « L’Obs » :

« Je me fous de savoir la manière dont Descoings est mort… sil était partouzeur ou pas, si des (mecs) escorts sont montés dans sa chambre dhôtel. Ce qui me terrifie le plus est de constater que les plus fidèles défenseurs de la vie prétendument privée de Descoings sont eux-mêmes « des pédés blancs, bourgeois, friqués, bien installés« , qui vont voter à gaucheLe directeur de Science-Po, dont on raconte quil a donné une dimension internationale à linstitution, quil la ouverte « aux minorités« , et donné (une) modernité… en supprimant lépreuve de culture générale, répondait sèchement à la polémique et avec la morgue quont les gens qui, comme lui, se sentent « supérieurs aux autres« … : « Comme « mes amis«  conseillers dÉtat, jaurais pu partir dans un cabinet comme partenaire, et on ne serait pas en train de discuter…«  Lauteur Patrick Thevenin, est journaliste, auteur du « Petit Livre rose« , (un) recueil de 400 phrases culte sur les homos (Nova éditions).

« Le seul média à affirmer ouvertement que Richard Descoings était gay, à la suite de son décès, fut un site anglais… Les principaux sites gay… se contentaient de reprendre les dépêches AFP, angoissés par lidée de donner une image pas très reluisante de lhomosexualité, déboussolés par le parcours dun gay qui avait roulé plutôt à gauche jusque-là (et) qui vivait en couple avec un grand ponte de lindustrie… »

Thierry Michaud-Nérard

(librement adapté d’une Tribune de Patrick Thévenin, Minorites.org, Rue89, le 08/04/2012)

 

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Notifiez de
DUFAITREZ

Aussi long que Siffredi ! Imbuvable !!!!

clercophage

On suppose que l’ordinateur montre du porno .
La petite brune a l’air choquée ;
mais la petite blonde a l’air intéréssée …

meulien

les parents veulent faire « moderne »….la connerie est la maladie la plus repandue au monde

patphil

tant que cela concerne les adultes…
mais ils commencent à s’attaquer aux enfants; les collégiens se demandent s’ils doivent « essayer » pour être dans la norme!
parents réagissez!

BERNARD

Il manque quand même l’atelier « être homo et musulman bismillah », mais si ils ouvrent la porte aux élèves de ZEP, la question ne devrait pas tarder à se poser. Quelle sera alors leur vision des choses, ils devront modifier le coran ? -Ah zut alors, il est vrai que c’est impossible-

BobbyFR94

S’il voulait faire monter la haine contre les gens homosexuels, « ils » ne s’y prendraient pas autrement !!!

Je dois bien reconnaître que ma tolérance à l’égard des tapettes a fortement diminué !!

Si l’on veut éviter une révolution, il faut, plus que jamais diviser les gens !!

Et cette dégénérescence fait bien partie de cette stratégie, il suffit de voir comment tout a été fait pour que les Gilets Jaunes aient des revendications dont certaines sont, pour le moins, bien éloignées de celles des Français natifs…

La seule chose est que la montée du NAZISLAM va « rebattre les cartes »…

Parce que leurs chéris, eux, HAÏSSENT les homosexuel(le)s !!!

Je sais, les muzzs, frustrés de la braguettes qu’ils sont, s’encxxxnt bien plus que tout autre !!!

Lustuc

Article fort utile pour saisir dans quel monde social nous sommes., à quelles pressions nous sommes soumis pour pouvoir nous déterminer en toute lucidité.
Pourtant, comme nous sommes plus dd
7 ,5 milliards sur terre; il faudra quand mème séparer sexualité et reproduction de l’espèce…il sera bien difficile de contourner la dimension du plaisir sexuel d’ autant plus que sii nous voulons désertifier un peu moins la surface habitable…il faudra moins consommer et explorer l’érotisme sera probablement, une manière de joindre l’indispensable à l’épanouissement de notre nature. Mais il est vrai…certainement pas comme il est fait par science po la rép en marche. J’en conviens.

claude.bourgoist@gmail;com

Vous dites « il faudra » pour parler de ce qui existe depuis des milliers d’années, c’est ridicule! Là, il s’agit de développer la perversion: c’est un crime.

batigoal

Un truc qu’il va falloir m’expliquer: le titre parle de porno et l’article de gays (horreurs et damnations je sais). Y a un rapport? être gay c’est faire du porno? Parce que faut pas vous inquiétez au sujet des gays à ce niveau. Votre gamine de 12 ans, avec son portable, a accès à du youporn à foison. Mais peut etre qu’une video où un mec avec un machin de 25cm enfile une nana qui fait du 95d, c’est pas du porno pour le très affûte Mr Michaud-Nérard

HARGOTT

La propagande homo est en soi PORNOGRAPHIQUE. Faite à l’école, c’est un crime contre l’humain. Nous sommes en route vers une catastrophe anthropologique.

Eric des Monteils

Tout d’abord, on dit « homosexuel » et non pas « gay » ! Ce n’est pas la peine, une fois de plus de salir un qualificatif français, même s’il ne s’écrit pas de la même façon. Et tant que ladite homosexualité se portera comme un étendart, je promets de joyeuses guéguerres inutiles qui empoisonneront nos relations sociales.

Parlervrai

J’ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral
Après strip-tease
Et dans la salle je vois que
Les mâles n’en croient pas leurs yeux
Je suis un homme, oh!
Comme ils disent

Parlervrai

Si elle mate du porno sur son téléphone elle a conscience de transgresser un interdit. Si à l’école on lui dit que les trans, queer et autres dégénérés sont des gens comme les autres, c’est du lavage de cerveau !

Olivia

Je me permets de vous signaler que l’article fait référence au « Queer », au « genré » = des hommes qui ont fait le choix de devenir des femmes et des femmes… l’inverse… Nous sommes donc dans le monde LGB et +….
Que des individus veuillent changer de sexe cela ne concerne qu’eux-mêmes et les enfants doivent être protégés, tenus à l’égard de ces théories mortifères. Cet acharnement à vouloir influencer les jeunes générations me conforte dans l’idée du complot pour nous faire disparaître ! Une population de « minets », d’homos, de »genrés » ne compte pas face à quelques mecs virils du Proche Orient… Des esclaves à la pelle !

Ismael

Étant un mâle blanc, je me sens en effet constamment menacé par ces étudiants de Sciences Po Paris qui par leur conférence affirment clairement leur volonté de m annihiler, au point que j’ai décidé de me réfugier chez moi pour ma propre sécurité. Vite envoyez d autres mâles blancs pour me secourir, par pitié !

batigoal

excellent! vous auriez mis Jean comme pseudo, vous auriez été surpris de voir le nombre de personne qui vous aurait pris au 1er degré.

maujo

Vite la charia !!! pour éradiquer toute cette m…de qui polluent nos enfants. Naturellement pour la charia je plaisante, mais pour le reste, je crois que je commence à devenir homophobe des qu’on touche aux enfants.

batigoal

pedophile dans ce cas? ou amalgame voulu de votre part?