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Nos parlementaires nous trahissent constamment

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Selon où l’on se situe, il est une expression hilarante ou exaspérante très affectionnée des parlementaires : « en responsabilité ». Absents, ne travaillant pas, votant selon leurs intérêts, mentant sans discontinuer… ils ne le font même pas en responsabilité, tant il ne leur advient rien ou pas grand-chose… Les députés sont particulièrement lamentables, à commencer par ceux de LREM, fatras de moitié imbéciles et trois quarts crétins. Sauf exception, ceux dits d’opposition ne relèvent pas particulièrement le niveau. Et l’on vient encore de les voir à l’œuvre, ne faisant pas un véritable scandale après les propos orduriers de Macron, clamant dans le Parisien sa grande envie « d’emmerder les non-vaccinés, jusqu’au bout », cet handicapé psychique les décrétant irresponsables et non-citoyens. Cette opposition de pacotille n’est qu’un simulacre.

Plus âgés, ayant plus de métier, les sénateurs donnent davantage le change. Leurs numéros sont plus au point, toutefois, ce n’est pas mieux. Eux aussi n’assument aucune responsabilité, plus précisément ne font que ce qui arrange leur carrière.  En ce moment, ils miment l’agitation… La loi sur le passe vaccinal sera amendée, limitée dans le temps, etc. Ils vont faire un peu d’esbroufe pour les caméras de Public Sénat pour, comme à l’accoutumée, s’écraser en commission mixte avec les députés.

RL vous en avisait dès septembre 2021… Il convient de ne pas oublier qu’au milieu de toutes leurs vilenies, ils ont osé publier un ignominieux rapport pour chinoiser efficacement nos vies  et que chaque Français devrait lire attentivement, au lieu de dormir ou gémir.

Rédigées au nom de la Délégation sénatoriale à la prospective, « sur les crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés », ces quatre-vingt-neuf pages sont très édifiantes quant à la France que veut nous imposer le tyran Macron, avec la collusion ignoble de nos élus, somptueusement rémunérés par nous, aux fins de nous asservir. Le 3 juin dernier, ces liberticides ignobles ont osé sortir un rapport bien supérieur à un livre d’Orwell. Il ne s’agit point d’un document secret  puisqu’il est en ligne, accessible à tout un chacun.

Afin de ne pas nous attribuer l’énorme travail de compilation accompli par Constance Prazel, pour libertépolitique.com, l’on n’en citera que le début et la conclusion, vous renvoyant à ce site, afin de poursuivre l’indispensable lecture de cet article, remerciant vivement cette journaliste de nous avoir prévenus, car elle fut évidemment la seule.

« Un rapport émanant du Sénat a été rendu au début du mois de juin de cette année, à un moment où il n’était pas encore question de la généralisation du passe sanitaire. Pourtant, il est riche d’enseignement sur un certain état d’esprit de nos élites dirigeantes quant à la gestion de la crise sanitaire – celle que nous traversons, et celles qui nous guettent à l’avenir.

Préambule

Le texte émane de deux sénateurs Les Républicains, Véronique Guillottin et Christine Lavarde et d’un centriste, René-Paul Savary, au nom de la délégation sénatoriale à la prospective. Point de représentants de La République En marche, mais il n’y en a ici pas besoin : le parti des Républicains fait tout à fait le travail attendu par le gouvernement pour aller dans le sens d’un anéantissement de nos libertés avec la bonne conscience qui peut parfois le caractériser. Ce travail préliminaire éclaire naturellement l’attitude qui fut celle du groupe Les Républicains dans l’examen du projet de loi sur le passe sanitaire. Le Sénat a pu ainsi servir de tremplin au texte, et faire le jeu du gouvernement, en en polissant les aspects les plus rugueux, pour qu’il soit plus « constitutionnellement correct », sans toucher le fond du projet et ses atteintes les plus graves à l’équilibre de notre société. »

Conclusion

Une première conclusion, hors champ si l’on peut dire, s’impose à la lecture du rapport : dans ce texte ubuesque, on paye clairement la disparition depuis des décennies d’un véritable enseignement des humanités, littérature, histoire, philosophie, qui oblige les dirigeants à se poser la question de ce qui est licite ou illicite. Les débats autour de la loi de bioéthique avaient déjà fourni une autre preuve cruelle de ce manque. Christine Lavarde, sénatrice des Hauts-de-Seine et rédactrice du rapport, a trente-six ans : elle nous renseigne sur la mentalité d’une nouvelle classe de personnalités politiques qui arrivent aux commandes.

La deuxième conclusion : l’urgence est à la libération, sociale et individuelle. Il manque toujours une réflexion de fond sur l’utilisation des données personnelles et sa licéité morale dans un modèle de société qui s’impose à grands pas et nous aliène. À l’échelle individuelle, tous les moyens pour reconquérir un espace de liberté, corporel et spirituel sont bons. L’hyper-connexion n’est pas un danger technique, mais un danger moral et politique.

La troisième conclusion est qu’il faut garder espoir. Combien d’autres rapports sans lendemain notre République n’a-t-elle pas produits… Nous savons que ce rapport existe. Notre vigilance est de faire en sorte qu’il ne sorte pas du tiroir où il est appelé à sommeiller.»

Nous sommes en janvier 2022, ce rapport abject est sorti du tiroir… et les parlementaires l’ont fait en responsabilité !

Daphné Rigobert

Intégralité de l’article de Constance Prazel

https://libertepolitique.com/Slider-Home/Crises-sanitaires-et-outils-numeriques-decryptage-d-un-rapport-orwellien

Intégralité du rapport sur le site du Sénat

https://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6731.pdf

À écouter jusqu’au bout !

https://www.youtube.com/watch?v=c6FfdFq6SDw