Nos prélats se prosternent devant Ramadan, quand Boko Haram détient cent jeunes chrétiennes

Publié le 25 avril 2014 - par - 1 860 vues

Hollande et le sabre islamiqueLa presse ne nous donne guère de nouvelles de la centaine de jeunes chrétiennes enlevée la semaine dernière au Nigeria. Rappelons qu’elles l’ont été par les tueurs de la frange musulmane active nommée Boko Haram. Une centaine de gamines promises au pire sort sous le regard indifférent de la “communauté internationale”, cette pouffiasse juste bonne à entretenir les organisations censées la représenter. ONU, OCDE, Union Européenne, d’autres encore, ces délicieuses capoues prospèrent, accrochées à notre dos comme des morpions sur un pubis, et elles nous ruinent. Ces paillassons sur lesquels on se reproduit par parthénogenèse sont le linge puant sur lequel la communauté des nations copule avec des fauves.

Une centaine de jeunes filles perdues pour la vie qui tant nous maintient, nous autres, en état de résistance. Et Monsieur Tarik Ramadan est venu, comme chaque année à Pâques, nous dire que l’Islam est une religion de France. Une religion de France ! Comme on pourrait dire une bannière de France, une conscience de la France, un honneur de la France. La France, papier toilette pour le distingué postérieur de Monsieur Ramadan et vous l’avez vu, l’invité préféré de ceux qui se sont armés de coton pour lui décontaminer le fondement, pas rasé depuis trois jours façon Gainsbourg, émacié par la haine de ce que je suis, de ce que nous sommes, nous autres de ce pays qui lui permet encore de nous cracher à la gueule. Citoyens sous influence, nous nous sommes repus de la glaire qu’il répand sur nous, avec son sourire de bon apôtre, avec ses manières de serveur de thé à Topkapi ou à Islamabad, et nous avons profité comme il le fallait du délicieux moment où des consentants au pal remplissaient son assiette de la bonne soupe des trahisons. Ce plaisir, Françaises et Français mes frères, nous sera un jour compté.

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Et lui de jouir. Ramadan. Tarik. Ça doit être en effet jouissif, de bénéficier, à l’hôtel attalien tenu par des cireurs de pompes mondialement reconnus, d’un pareil service à la chambre. Les cent violées du Nigéria ne manqueront pas de terminer le travail en lui chatouillant la prostate, cent lycéennes bien en chair, prêtes à l’usage, ça vaut bien soixante douze vierges toutes de virtuelle servitude. Les conditions de travail ? Monsieur Ramadan s’en fout comme de son premier loukoum. Monsieur Ramadan était en mission en France, envoyé par Dieu, et Dieu, nous sommes tous d’accord là-dessus, ce n’est pas n’importe qui. Ou n’importe quoi. Dieu est aussi le guide des prélats français qui ont accepté l’invitation de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) à boire un pot à l’occasion des fêtes de Pâques. Du fond de leur supplice atroce, les cent collégiennes chrétiennes du Nigéria remercient les cardinaux de la France d’être ainsi allés à la rencontre de gens qui n’ont eu pour elles ni un discours, ni une phrase, ni un mot, pas même une seule pensée fut-elle de charitable mépris.

Soyez bénis, Messeigneurs ! Copiner avec l’Islam dans le temps de Pâques ! J’aurai vécu assez vieux pour assister à ça. Et pourtant, voyez vous, j’espère, comme il est de rigueur à cette époque de l’année. J’espère et j’attends encore de vous le cri de douleur, l’appel à l’aide, la simple compassion pour vos enfants conduites à la souffrance absolue par ceux que vos hôtes de la Vraie Croyance n’ont à aucun moment condamnés aux feux de l’Enfer. Péteux. Complices. Coupables. J’attends en vain et, franchement, j’en ai marre d’attendre.

Regardez vous dans la glace, prélats français. Vous êtes morts, et la mort dessine les contours de vos ossements. Terminé, le christianisme selon vous, finie, oubliée, dénaturée, la geste de notre bon Maître mal comprise par vous. Vous régnez sur des ombres qui s’interrogent et vous mettent à un défi que vous n’êtes plus capables de relever. Car si vous étiez encore capable de cela, les cent sacrifiées du Nigeria seraient toujours vivantes. Elles le seraient parce que vous auriez eu le simple courage de vous lever pour les défendre, et pour sommer la “communauté internationale” de faire son devoir. Au lieu de quoi vous êtes allés, soutane relevée, crosse abaissée, mitre au placard, à l’invitation que vous donnait Monsieur Tarik Ramadan. Goinfres, dépêchez vous ! L’assemblée des moutons s’est à mon avis réveillée, et cela ne vous est pas forcément favorable.

Vous trahissez. Quoi? Tout. Votre Livre, votre Passion, votre patrie. Vous piétinez le passé de vos âmes, la trace de vos parents, la dignité des petits dont vous avez la charge. Et nous, croyants ou agnostiques, héritiers de Pascal ou de Montesquieu, nous contemplons, effarés, votre glissade vers l’abîme. Redressez vous ! Cent gorges tranchées, cent ventres défoncés, vous en font la demande depuis le lointain Nigeria. Ouvrez les yeux sur le sang qui s’échappe de ces corps souillés, mutilés, niés, et se répand sous les portes de vos sacristies fermées à double tour. Ouvrez les yeux, car c’est le sang du Christ qui vient baigner vos délicats orteils.

Alain Dubos

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