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Nos soldats combattent les djihadistes, nos politiques les installent

La France vit une incroyable époque où les prises de position des uns sont curieusement bousculées.

Prenons la position de Florence Parly, ministre des Armées qui me semble plus courageuse que la plupart des anciens ministres de la Défense d’autrefois. Elle annonce clairement (sans vraiment le dire) qu’un bon djihadiste est un djihadiste mort.

Malgré, et outre, le fait que la bien-pensance hurle déjà au scandale et dénonce la condamnation à mort sans jugement. Nous avons aussi ceux qui s’apitoient encore sur ces « pauvres égarés », victimes de la radicalisation à l’insu de leur plein gré. De ces pauvres victimes de fait parce que musulmans issus des cités forcément défavorisées et difficiles ! Sans doute parce qu’ils ont des réserves de bougies et de peluches. 

Madame la ministre poursuit que si il y a des « Français » parmi les djihadistes, c’est à la justice du pays (Syrie ou Irak) qu’ils devront répondre. Autrement dit, rien à faire, dit-elle, de ces ordures. Qu’ils finissent fusillés, décapités voire torturés ou jetés comme des poubelles en haut d’une falaise. Il est curieux de les écouter hurler de terreur, au moment où ils prennent conscience qu’Allah n’est pas si grand que ça et qu’ils vont finir comme une déjection.

Inutile de vous dire que je partage absolument ces exécutions sommaires. Ces ordures, qu’elles soient  jeunes ou non, me laissent indifférent. Comme je me moque du sort de ces femmes policières de l’EI, avec ou sans enfants, qui semaient la terreur dans les rues de Mossoul et de Raqqa. 

Je partage l’avis qu’avait émis Aymeric Chauprade à ce sujet ! La première chose à faire, face à ces terroristes, c’est de les descendre sans jugement. Pas de quartier pour ces ordures.

Pas de quartier avec ces femmes qui ont fait fouetter d’autres femmes pour avoir manqué à la charia. Pour ces femmes qui ont laissé leurs enfants apprendre à égorger dès leur plus jeune âge, à commencer par leurs nounours.

Pas de pitié pour ces cinglés d’un dieu fou qui ont décapité, brûlé vif, lapidé et vendu des esclaves yézidies et chrétiennes après les avoir violées et torturées. Pas de pitié pour ceux qui ont battu des femmes et des enfants sous leur domination et qui en ont fait des traumatisés à vie.

Ces graines de nazis n’ont leur place nulle part, sûrement pas en France. Leur place est dans une peau de cochon au fond d’un trou dans le désert. Surtout, n’y voyez pas de haine vis-à-vis du cochon, mais je suis dans la symbolique.

Avec ces gens-là, avec leurs croyances, leur haine de nous et de la modernité, celle des femmes libres et égales, il faut répondre à la peur qu’ils engendrent par une peur encore plus grande ! Il faut que cette peur soit effrayante et touche au fond même de leurs croyance débile. Je commencerai par leur faire partager les délices d’une porcherie pour qu’ils sachent que jamais, ô grand jamais, leurs délires religieux ne s’accompliront.

Alors, Madame la ministre a raison : elle a rappelé l’engagement de la France pour obtenir la destruction de Daech et sa volonté d’aller « au bout de ce combat ». Elle ne peut sûrement pas le dire clairement, mais j’imagine que sur le terrain des combats, ces traîtres à la France sont d’une manière définitive « déséquilibrés » pour de bon, c’est-à -dire tués sans état d’âme. 

Par ailleurs, on notera, avec la complicité des Républicains, des Socialistes et autres islamo-gauchistes, la poursuite d’une volonté d’installer l’islam mortifère en France comme le fait François Baroin. En effet,  « la semaine dernière, la Ville de Troyes [dirigée par François Baroin] a signé l’arrêté municipal qui répond favorablement au projet de l’Association des Jeunes Musulmans pour la coexistence (AJMC), dont le référent religieux est Moussa Sanogo. Ce dernier nous avait d’ailleurs fait visiter il y a quelques semaines les locaux qui pourront accueillir jusqu’à 400 personnes. » (Source)

Moussa Sanogo est un réfugié politique né au Soudan en 1972. Maîtrisant mal le français, il se targue d’être diplômé en « sciences islamiques ». Imam et ami de François Baroin.

Il faut savoir que cette mosquée est sous l’emprise de l’UOIF, une antenne française des Frères musulmans. C’est une confrérie qui ne gêne pas nos édiles politiciens, même si elle est poursuivie en Égypte et dans d’autres pays musulmans pour ses tentatives de renversement du pouvoir politique en place.

Gérard Brazon (Libre Expression)