Nos soldats n’ont pas à mourir en Syrie pour les beaux yeux de Fabius-Hollande

Publié le 22 août 2013 - par - 1 139 vues
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Islamectomie Plus PédaloOn savait déjà que l’actuel locataire du quai d’Orsay, Laurent Fabius, faisait peu de cas du sang des autres, mais là, il passe les bornes du supportable : ce n’est pas lui qui ira se battre en Syrie si le Joufflu de la République, conseillé par ce sournois, donne son feu vert pour une attaque ! Celui qui rêve – depuis des années et pas seulement quand il s’occupe de son système pileux facial ! – d’être calife à la place du calife s’amuse en effet avec nos nerfs en « n’excluant pas » une intervention armée. Comme si ses déclarations d’amour aux Frères musulmans ne suffisaient pas !

Si les images d’enfants syriens gazés sont effectivement difficiles à voir – étant entendu que la diffusion desdites images n’est pas anodine et vise préparer l’opinion publique –, les journalistes auront de quoi alimenter l’horreur si, par aventure, les Occidentaux réitèrent leur interventionnisme ainsi qu’ils l’ont fait par le passé au Kosovo. Et l’horreur sera dans nos rues.

RI7fabius racailleLes cartes du jeu ne sont plus les mêmes : couper la tête de Bachar el-Assad déclenchera une guerre régionale qui s’étendra, telle la peste noire, jusqu’à nos frontières si nous nous mêlons de cette guerre qui NE NOUS CONCERNE PAS. Les deux parties en présence sont terroristes dans l’âme et le camp lésé par notre intervention nous le fera savoir par des attentats sur notre sol, et dont nous avons jadis pu mesurer la capacité meurtrière.

Ajoutons à cela qu’Israël, au milieu de ce bourbier, n’aura d’autre choix que de lancer à son tour les hostilités afin de se prémunir de la folie meurtrière islamiste. Les pauvres chrétiens de la région, entraînés dans cet enfer, suivront le chemin des Coptes dans l’épuration religieuse dont ils seront à leur tour victimes. Bien entendu, Fabius se félicitera d’avoir aidé à la chute d’un « régime sanguinaire » !

Il faut s’opposer à toute intrusion dans les conflits arabes, quels qu’ils soient. C’est vital. Nous avons déjà nos ennemis de l’intérieur pour ne pas aller en chercher d’autres hors de nos frontières.

C’est pourquoi nous devons mettre un terme à ce gouvernement socialiste qui, chaque jour, montre le peu de cas qu’il fait des vrais Français, ceux-là même qui engraissent ses cadres orgiaques et autres parasites de gauche. Nous ne devons plus admettre d’être de la chair à islam sous le prétexte d’accepter une différence incompatible avec TOUTES les cultures de la planète. Vous voulez une preuve ? Je vous la donne bien volontiers : en Birmanie, des moines bouddhistes en viennent à user de la violence pour lutter contre les musulmans. Je ne sais si vous connaissez la pensée bouddhiste, mais il faut mettre le paquet pour les transformer en guerriers, eux d’ordinaire entièrement dévoués à la méditation !

Non, nos soldats n’ont pas à mourir sous le feu des « mauvais musulmans » (les bons étant les fondamentalistes « libérateurs » !) pour plaire à l’étrange morale de Fabius et consorts. Non, nous ne devons plus accepter d’immigration venue de pays musulmans si nous voulons infléchir la terreur et la faire changer de camp. Non, face à un pouvoir qui viole chaque jour notre intégrité culturelle et physique, nous ne devons pas hésiter à nous défendre de quelque manière que se soit.

Tandis que les salles de sport des cités sont devenues d’authentiques camps d’entraînement – du genre de ceux de l’O.L.P. qui fleurissaient au Proche-Orient –  et que les armes à feu pullulent sur notre territoire, la guerre qu’il nous faut mener est ici, pas en Syrie ou en Egypte. Que ces peuples s’entretuent, peu me chaut ; mais il faut arrêter l’hécatombe chez nous et venger enfin nos sœurs violées et nos frères égorgés.

Christiane Taubira, Manuel Valls, Laurent Fabius, beaucoup de journalistes et de juges sont traîtres à la Nation. De ce fait, ils n’ont plus aucune légitimité à nous imposer leur loi esclavagiste. Alors commençons par les punir dans les urnes. Viendra le temps où une vraie justice leur demandera de vrais comptes.

Ces donneurs de leçons faussement morales ; ces pourfendeurs de la parole déliée et libre ; ces moqueurs de la Nation – pour eux ce n’est rien qu’un mot sans consistance – qui voient dans ses défenseurs de dangereux séditieux, je leur répondrai que le peuple ne les écoute plus. Et, détournant une phrase d’un discours de Robespierre favorable à la mort du roi, j’exhorterai ainsi les Français à entrer en résistance :

« Vous n’avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme, mais une mesure de salut public à prendre, un acte de Providence nationale à exercer. »

Charles Demassieux

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