Notre-Dame de Paris : le massacre continue, voilà Louise Bourgeois !

Le pape François vient de mettre monseigneur Aupetit à la retraite. Cependant, nous avons tout lieu de continuer à nous inquiéter pour la cathédrale… Le gauchiste sud-américain, immigrationniste, islamophile,  ne va certainement pas nommer un archevêque « réactionnaire ». Il est fort probable que les projets aberrants d’aménagement intérieurs de Notre-Dame de Paris, version Disneyland, se poursuivent…

Michel Aupetit a confié ce réaménagement au père Gilles Drouin, qui conduit ce saccage historique avec allégresse, faisant dire à des architectes connaissant bien ce projet indigne qu’il va « mutiler la cathédrale ». Outre d’innombrables délires, le prêtre en charge de cette « modernisation » veut dans les chapelles latérales exposer : « des tableaux anciens des XVIe et XVIIIe siècles qui dialogueront avec des objets d’art contemporains »… C’est alors que nous apprenons que l’une des artistes « contemporaine » pressentie est Louise Bourgeois.

Née à Paris en 1911, cette plasticienne, mariée à un Américain, a fait toute sa carrière à New York où, elle décéda en 2010.  Cette féministe, passionnée de psychanalyse « est surtout connue pour sa sculpture et ses installations monumentales, mais pratique également la peinture et la gravure. Elle explore des thèmes tels que l’univers domestique, la famille, le corps, notamment les organes sexuels, tout en abordant une approche qui se traduit comme une manifestation des subconscients et la réactivation de souvenirs de son enfance. Elle est proche des mouvements  expressionnistes abstraits et du surréalisme, ainsi que du mouvement féministe mais reste toute sa vie non affiliée à une mouvance particulière. » (Wikipédia)

À quelques kilomètres d’Apt, à Bonnieux, dans le Vaucluse,  une « église » porte son nom. Il s’agit d’une église franciscaine du XVIIe siècle, vendue à la Révolution comme bien national, de 25 mètres de long sur 8 mètres de large. Longtemps utilisée comme grange, elle fut transformée en espace d’exposition en 1998, son propriétaire demandant alors à Louise Bourgeois d’en concevoir le mobilier.

C’est ainsi que Louise Bourgeois revisita tout le mobilier liturgique… Dans le chœur, une croix en bronze remplace l’autel, chaque moitié de la traverse de la croix représente une main… Deux blocs de marbre rose martelés, posés l’un sur l’autre, font fonction de bénitier, des seins généreux tapissent l’intérieur de la paroi du bloc supérieurUne poupée en chiffon rose, sous cloche, représente la Vierge Marie allaitant son bébé… Une structure en partie grillagée évoque un confessionnal, dans lequel se trouve un christ crucifié en chiffon…

Que cette impie frappadingue ait produit des œuvres éminemment choquantes pour des chrétiens, peu importe. Que l’évêché de Paris veuille en installer dans la plus belle église de France est un sacrilège christianophobe qu’il convient de dénoncer et d’empêcher.

 

Daphné Rigobert

 

communication@diocese-paris.net

 

 

 

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7 Commentaires

  1. Eh bien… Comment dire… Va falloir jouer avec de l’essence et un briquet.
    Ben quoi ? Baisés pour baisés…

  2. Parfois l’information est si dégradante qu’on préfèrerait mourir idiot mais heureux…

  3. Notre Dame de Paris profané une seconde fois. La première c’était pendant la Révolution bourgeoise maconnique, transformé en  » temple de la Raison « .

  4. peut être une manière de restaurer l’édifice comme à ses origines ou seul le coeur était « religieux » tout le reste était « profane » les chaises et prie-dieu étaient absents, et la toute la « populace » se retrouvait à l’abri pour toutes autre raisons pour du négoce, les brigands pour le recel ou le partage, même les prostituées y vendaient leurs charmes !!!

    • C’est une idée ; un point de deal, un boxon, un tripot, un club échangiste et tant qu’on y est, une madrassa et un égorgeoir allal…

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