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Notre-Dame : je n’ai pas oublié le sourire Macron-Philippe…

Photo prise il y a exactement deux ans lors de l’arrivée de macron et de son adjoint devant le brasier de Notre-Dame.

Aujourd’hui, les chaines mainstream ont cessé un instant de nous gaver (du, de la?) covid pour annoncer que le président de la République, comme tous les meurtriers qui retournent sur les lieux de leur crime, va honorer la cathédrale de sa présence. S’informer de l’avancement des travaux censés réparer « l’accident ». Et j’espère qu’un arc-boutant lui fracassera le crâne. Question qu’il s’arrête de mentir.

A propos, quelqu’un a des nouvelles de l’enquête ?

Pardon, il n’y en aura pas. Elle a été enterrée ! Enfouie sous une tonne de mensonges, comme les merveilles de la cathédrale sous les gravats. Ordre d’en haut. Et quand je dis en haut, je ne pense pas à la taille du président, qui fait à peine 1 m 73, brushing compris.

Je vous conseille vivement de lire l’article suivant :

Incendie de Notre-Dame : comment ils ont enterré l’enquête – Riposte LaïqueRiposte Laïque (ripostelaique.com)

La photo plus haut a bel et bien été prise lors de l’arrivée de macron et de son bras-droit devant Notre-Dame, encore en flammes. Et on y distingue bien les sourires, mal réprimés, des deux acolytes.

Cette image a été postée sur le compte YouTube de l’agence de presse française CLPRESS.

Et pourtant, à part ce moment de franche rigolade, personne n’était à la fête.

De quoi kellesemelle, celle-là, direz-vous ? Même pas Française. Exact. Et si l’incendie de Notre Dame m’avait bouleversée ? Et si aujourd’hui encore, je ne pouvais y penser sans émotion ? Sans une immense colère ?

Et si en outre, pour verser de l’huile sur le feu, la vue des énormes et monstrueuses mosquées – dûment protégées – me donne des envies de meurtre ?

La vidéo révélatrice, repérée par le Monde, montre l’arrivée des deux judas près de la cathédrale. On voit le grand Edouard chuchoter quelques mots à Macron, le poing devant la bouche, et le Président se pincer les lèvres pour s’empêcher de glousser avant de reprendre un air sérieux.

En conclusion, Edouard Philippe a donc bien glissé une plaisanterie à l’oreille du grand homme (voir plus haut). Les deux faussaires ont rapidement repris un air consterné. Pour Libération et Le Monde, l’honneur est sauf.

Pas sûr que les Français (et les autres) se satisfassent de cette explication.

Personnellement, c’est non.

Dans un monde où vous vous faites jeter à terre et menotter pour non-port du bâillon, on incendie l’une des merveilles du monde sans le moindre procès ?

Dans un pays où les églises incendiées par des inopportuns ne se comptent plus (26 pour la même année, à ma connaissance), il s’agirait, exceptionnellement, d’un simple mégot abandonné ? Je ne vais pas reprendre les nombreux articles bien plus intelligents qui prouvent une action volontaire. Il suffit de les lire.

Il s’agit ici de mesurer l’incommensurable audace d’un chef d’état responsable de la sécurité de son pays qui se fait conduire en grande pompe sur les lieux du crime, imaginant dans sa tête de paraphrénique délirant que les artisans, les ouvriers et tous ces compagnons courageux qui risquent chaque jour leur vie seront profondément heureux de lui serrer la patte. De l’écouter se vanter, prodiguer ses conseils de puits de science et, avant de retourner s’enfoncer dans les coussins moelleux de sa berline blindée, de les gaver, en excellent donneur de leçons.

Vous voulez que je vous dise ? C’est tout simplement répugnant.

Anne Schubert