Notre monde est à bout de souffle

Publié le 26 septembre 2020 - par - 11 commentaires - 1 100 vues

Le monde est sans doute à bout de souffle, mais pourtant c’est dans ce monde-là qu’il nous est donné de vivre, c’est ce monde-là qui nous est donné à aimer. 

750 ans avant JC, le prophète Amos déclarait : « En ces temps difficiles, l’homme prudent gardera le silence, car c’est un temps de malheur ». 

En effet, en ces temps de malheur « Pourquoi ajouter des « mots » à tous les « maux » qui nous frappent ? 

Les affirmations sont mises en doute dès le lendemain et celles du lendemain démenties quelques semaines plus tard et, finalement, non seulement les questions restent sans réponse, mais la suspicion et les doutes s’installent : Comment cela est-il arrivé ? Comment s’en débarrasser ? Comment s’en protéger ? Comment, et quand, cela finira-t-il ? 

Un monde à bout de souffle, ai-je écrit, mais n’était-il pas déjà à bout de souffle, me semble-t-il, avant la pandémie ? 

Le signal d’alarme ne retentissait-il pas depuis longtemps ? 

La Covid-19 a désorganisé et ruiné en quelques mois de nombreux pays mais l’économie mondiale ne cachait-elle pas sa réalité et cette nouvelle crise n’a-t-elle pas provoqué son éclatement ? 

On parle « d’effondrement », mais l’effondrement n’apparait-il pas dès que les besoins de base se mettent à manquer à une population mondiale qui double tous les 50 ans ? 

Nous parvenons à un changement d’époque plutôt qu’à une époque de changement ! 

Déjà, à l’époque romaine, Augustin prédisait : « Le monde est comme un homme : il naît, il grandit et il meurt » et cette pandémie nous fait concevoir que de « petites causes », dont les effets paraissent surmontables, peuvent provoquer de « grands effets » dont les ruptures paraissent insurmontables. 

Un monde s’effondre sous nos yeux et cela est bien plus dramatique que dans des temps pas très éloignés où le monde qui s’effondrait n’était que régional. 

Aujourd’hui ce monde qui s’effondre est « le monde entier », celui de notre planète « Terre ». 

Avez-vous remarqué que tous les films de fiction qui se déroulent dans notre « monde futur » sont des films dramatiques, effrayants, horribles, où pas un seul habitant de notre monde actuel souhaiterait vivre, ou survivre ? Pas un seul film de fiction qui nous plongera dans un monde souriant, heureux, familial, où il fera bon vivre et s’épanouir. 

Il faut croire que ce monde-là n’existera plus. 

Qui en sonnera le glas ? Le fou qui appuiera le premier sur le bouton de l’arme nucléaire ? Le virus ou la bactérie qui anéantira la totalité de la population ? Ou la démographie galopante qui verra les douze, quinze ou vingt milliards d’habitants de notre planète, disparaître par manque de l’essentiel, l’eau par exemple ! 

Manuel Gomez

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Notifiez de
Nobody

Juste reflexion.
Seuls ceux qui à l’instar des vers ne sont que des tubes digestifs, ne s’affolent pas…

Mantalo

Jean-Pierre Tézévou El Kabach reprend ce jour une chronique sur CNews…

poiropardix

IL A QUEL ÂGE LE DÉBRIS

patphil

autrefois c’étaient les curés qui faisaient sonner le tocsin, mais depuis quelques temps et surtout avec ce pape islamogauchiste….

Daniel

La science fiction s’est généralement toujours trompée, d’ailleurs ce n’est pas de la science mais de la technique !

Rems

Manuel, il y a la vie virtuelle et la vraie vie ! dans celle ci les gens sont sympa, les commerçants accueillants, la nature belle, le soleil et la pluie agréables……Je vous invite à faire, pendant une semaine, une cure de montagne sans infos avec des amis, un bon saucisson, du vin rouge, une baguette de pain et un bon roman, Signe de vie, par exemple !!!!!

enoceram

La mort est-elle si inquiétante que cela ?

Une seule chose compte : se lever et se battre pour mourir debout.

Royaliste

Le problème est qu’une minorité de gens ne supporte pas de voir le reste de l’humanité heureuse alors cette minorité fait tout pour saper le bonheur des gens.

On voit en France que le coronavirus ne s’attaque qu’au lieux de “divertissements/convivialité”, curieux hein ?!

– QUI produit les films de SF ?
– QUI vous a dit qu’il y a surpopulation ?
– QUI vous a dit que c’était la fin du pétrôle ?
– QUI finance les médias ?
– QUI gouverne le monde politique ?

Un “pouvoir profond” ?
Formule trop vague. Creusez encore. Au lieu de regarder les films de SF, vous devriez plutôt regarder QUI les produit ces films, vous commenceriez à comprendre QUI est l’ennemi. Mais vous n’irez jamais jusque là car cela ferez vasciller vos certitudes sur le monde.

ISA

Le problème vient moins des ressources naturelles destinées à nourrir l’humanité que la prédation d’une minorité humaine à son profit exclusif. Le jour où l’homme progressiste cessera de se prendre pour Dieu, le jour où les pseudo-élites cesseront de mobiliser la clique des opportunistes idiots à leur botte, la réalité observable reprendra sa place et le bon sens reviendra dans le cerveau et le coeur de M. Toutlemonde. Ce qui doit s’inverser, c’est le système de nos valeurs : il faut cesser d’inventer le monde au motif qu’il existe préalablement dans l’esprit : philosophie idéaliste dont le monde souffre depuis Descartes. C’est cela qui nous tue !

labellejardinière

Un des plus “sympathiques” films SF reste “Soylent green” (“Soleil vert”) – le roman ainsi adapté datant de 1966, et le film (par Richard Fleischer, avec Charlton Heston) de 1973.
Une “dystopie” située en…2022 !
On y ajoute à peine quelques décennies, et passez muscade….
Sauf si la solution trouvée pour lutter contre les problèmes d’alimentation humaine, la planète étant surpeuplée et polluée plus que jamais, devenait moins nécessaire, parce que la mortalité des populations deviendrait massive, populations pourtant vaccinées généreusement et globalement, grâce à des bienfaiteurs type Bill Pharma-Gates – hum…
Toujours est-il que “Soleil vert” est architecturé sur quelque chose servant d’ores et déjà puissamment à la gouvernance mondiale en formation, LE MENSONGE !…

Pamela

👍👏👌

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