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Notre pays s’effondre ? Les profs dans la rue pour défendre… leurs salaires !

Vous allez me dire que les profs de l’Éduc’Nat’ sont mes têtes de Turcs préférées.

Pas faux. Je les ai déjà croqués au vitriol dans ces deux articles :

https://ripostelaique.com/lycee-hoche-denonce-par-mes-collegues-jai-pris-un-blame-pour-une-blague-raciste.html

https://ripostelaique.com/brighelli-bientot-en-retraite-requiem-jaculatoire-pour-un-patriote.html 

Et je récidive dans celui-ci. Mais que voulez-vous, toute une vie professionnelle à les fréquenter, entre le sectarisme des uns et la veulerie des autres, ça vous marque un homme, on a beau dire.

Ma question du jour : mais qu’est-ce qu’ils ont donc dans la tête, ces profs ?…

Mardi 26 janvier, ils étaient « tous dans la rue », comme ils disent à chaque fois. La raison ? « Évidemment pour protester contre les atteintes massives aux libertés individuelles dont sont victimes les Français en général et les profs en particulier ! », allez-vous me répondre.

Eh bien non… Vous n’y êtes pas du tout. Mais alors, pas du tout du tout !

L’effondrement de pans entiers de notre économie ; le port du masque obligatoire créant des lésions cutanées pérennes et des maladies respiratoires propices à la dissémination du virus responsable de la Covid ; le confinement destructeur d’emplois et de toute vie sociale, confinement reconductible à discrétion par un gouvernement aux ordres de Big Pharma ; l’obligation vaccinale de masse qui s’annonce ; le risque avéré de produire des virus résistants ; l’utilisation d’une droguasse bricolée à la va-vite par une multinationale de la chimie –  Pfizer pour ne pas la nommer – condamnée ces dernières années à plusieurs milliards de dollars d’amende pour escroqueries ; les nombreux décès constatés de par le monde après vaccination ; la paupérisation des étudiants qui ne trouvent aucun boulot pour financer leurs études et n’ont aucune perspective d’emplois ; les suicides déjà enregistrés dans l’ensemble de la population française ; et j’en passe, tout ça, ils s’en foutent complètement, nos profs. Ce n’est pas leur problème.

Alors c’est quoi, leur problème, aux enseignants ? Eh bien c’est la revalorisation de leur salaire et l’embauche massive de nouveaux profs !

Sans dèc…

C’est quand même beaucoup plus important que l’effondrement du pays, non ? Ils n’ont pas osé ajouter l’allongement de leurs vacances, bien que ça les ait démangés. Ce sera pour la prochaine grève, promis.

« C’est un moment crucial pour l’éducation, il y a une vraie colère qui monte chez les enseignants, qui sont très inquiets », tempête ainsi Benoît Teste, secrétaire général de la FSU. Il s’agit pour nos profs de faire pression sur le ministre Blanquer dans le cadre du « Grenelle des enseignants » lancé par le ministre de l’Éducation, qui doit s’achever en février.

Selon la tête pensante du principal syndicat enseignant : « ce qui est entrepris par le ministère n’est absolument pas satisfaisant, c’est essentiellement de la communication avec une revalorisation de surface qui est très insuffisante, là où il faudrait investir massivement pour permettre de recruter sur le long terme et attirer vers les métiers de l’éducation ».

La principale fédération de parents d’élèves FCPE – à gauche toute ! En fait, depuis sa fondation, un faux-nez du syndicat enseignant majoritaire – appelait aussi à la grève, ce mardi, pour demander aux autorités de « mieux anticiper la crise sanitaire ». Un slogan totalement vide de sens, mais on n’est pas à ça près…

Malins comme des singes, nos profs avaient mis les infirmières scolaires et les étudiants en tête du cortège…

Pour la secrétaire générale du Syndicat national des infirmières conseillères de santé, les infirmières au collège ou au lycée sont accaparées par la gestion de la crise sanitaire et doivent gérer les « phases de dépistage et de “tracing” », au détriment de l’accompagnement des élèves. « La grave conséquence de cela : nos jeunes, qui vont très mal, ne peuvent plus être accueillis comme il se doit lors des consultations dans les établissements, car nous ne sommes pas remplacées, il faut réagir très rapidement ».

Une revendication évidemment tout à fait légitime.

Des étudiants s’étaient également joints aux profs. « Reconfinement ou pas, les étudiants ont besoin de voir leurs profs ! » a martelé, à juste titre, la présidente de l’Union nationale des étudiants de France, pour laquelle il est vital « d’éviter un échec massif ».

Deux notes justes au milieu d’un lamentable couac corporatiste…

Henri Dubost