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Nous devons changer de médecine et de médecins

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En s’opposant plans des milliardaires mondialistes à l’origine de cette fausse pandémie au « C19 », les médecins auraient pu faire échouer l’Exterminateur des personnes âgées et sauver des dizaines de milliers de vies.

Il ne faudra jamais oublier, que les « médecins », leurs organisations syndicales et professionnelles pouvaient à eux seuls faire empêcher que cette fausse pandémie ne débouche, à ce jour, sur les dizaines de milliers de morts et des dizaines de millions de maladies graves.

Au lieu de cela, ils se sont collectivement soumis. Ils ont renoncé à leur liberté de prescrire des médicaments efficaces et sans danger. Ils ont renié leur serment d’Hippocrate. Ils ont renoncé à agir pour le bien de leurs patients, préférant obéir aux autorités sanitaires qui sont corrompues, tout en s’enrichissant à chaque cas de « C19 » déclaré à la Sécurité sociale, vrai ou faux, ou à chaque injection de « va x in » tueur de Pfizer & Co.

En réalité, ceux qui ont injecté leurs patients avec les « va x ins » tueurs de Pfizer & Co., ne sont que des « médecins-assassins » qu’il faudra juger avec une sévérité exemplaire en s’inspirant du procès des médecins nazis de Nuremberg.

Une infime minorité de médecins a refusé de se transformer en assassins en blouses blanches.

Ils ne sont qu’une infime minorité à avoir refusé de se transformer en assassins, et ce sont de véritables héros. Citons les plus connus, Christian Perronne, Louis Fouché, Didier Raoult ou encore Jean-François Toussaint.

N’oublions pas les 15 000 personnels soignants qui ont refusé (et ils ont eu grandement raison) de se faire injecter les « va x ins » tueurs de Pfizer & Co.

Ils le payent le prix fort, car il ne faut surtout pas s’opposer à la toute-puissance de la pourriture étatique française et à celle de ses chefs, fussent-ils les pires des criminels qui soient.

L’Exterminateur des personnes âgées, Emmanuel Macron, et ses sbires les ont jetés à la rue en leur enlevant tout statut social et toute source de revenus. Ils les ont transformés en sous-citoyens, en sous-hommes, comme ils l’ont fait avec les autres non-« va xi nés ».

Le plus grave, c’est qu’à part Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, aucun des autres candidats à l’élection présidentielle ne compte rendre leur honneur, leur citoyenneté et leurs revenus à ces 15 000 héros anonymes avec qui nous reconstruirons, de A à Z, notre système de soins et de Santé publique.

Les fonctionnaires de l’Éducation nationale auraient pu protéger les élèves.

Ils auraient pu faire comme les 15 000 personnels soignants, refuser de se soumettre à l’innommable.

Ils auraient pu refuser de faire cours avec un masque sur le visage et ils auraient également pu refuser d’obliger leurs élèves, dès la maternelle, de porter les dangereux masques.

Mais non, les fonctionnaires de l’Éducation nationale se sont rangés comme un seul homme derrière l’Exterminateur des personnes âgées, derrière l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, derrière la Grande faucheuse des EHPAD.

Ils se sont rangés derrière Emmanuel Macron comme ils s’étaient rangés derrière le maréchal Philippe Pétain entre 1940 et 1944, en n’hésitant d’ailleurs pas à dénoncer à la milice, à la police et à la gendarmerie les enfants juifs qu’ils avaient en classe (et qui à la suite à cela, ont été raflés avec leurs parents avant d’être expédiés vers les camps de la mort dans des wagons à bestiaux).

Après avoir démantelé le ministère de l’Éducation nationale, nous devrons modifier, de A à Z, la transmission des savoir aux élèves, et nous devrons le faire sans eux.

Que devrons-nous faire de ces « médecins » qui ont injecté la mort et la maladie et de ces fonctionnaires de l’Éducation nationale qui ont soumis leurs élèves à de véritables tortures ?

L’agriculture et les EHPAD manquent de bras, paraît-il.

Des peines d’intérêt général dans les champs et aux pieds des lits des personnes âgées qu’ils n’ont pas réussi à assassiner feront le plus grand bien aux moins « responsables » de ces crimes.

Pour les autres, de longues et longues années de prison ne seraient que justice.

Sans possibilité de remise de peine.

Pierre Lefèvre