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Nous gardons notre haine pour les traîtres qui nous livrent aux musulmans

Vous nous dites que l’islam est amour et je vous crois… Vous nous dites que vous ne voulez que vivre ensemble et partager, et je vous crois… Vous nous dites que les attentats, les viols, les crimes et délits, ce n’est pas l’islam et je vous crois… Vous nous dites qu’il n’y a pas d’envahissement, mais un bonheur à venir chez nous pour partager des valeurs qui nous semblent essentielles et je vous crois… Mais…

Mais les chiffres des crimes et délits commis au nom de l’islam sont innombrables… Les crimes et délits commis par les musulmans sont innombrables… Et les musulmans ne cessent de prétendre qu’ils sont victimes dans nos sociétés ! Alors voilà ce que nous vous proposons…

Nous n’allons plus accueillir de nouveaux migrants musulmans afin de ne pas leur imposer notre intolérable tolérance. Ceux qui sont déjà ici auront trois choix, d’abord, s’ils sont vraiment croyants, ils pourront se convertir au christianisme afin (puisque Dieu est le même pour tous, il ne fera pas la différence) de se rapprocher ainsi de notre mode de pensée, de notre mode de vie. Les autres, ceux qui ne veulent pas partir dans un pays plus accueillant pour les musulmans, et il y en a beaucoup dans le monde, devront acquitter un impôt supplémentaire afin que cet impôt corresponde à celui que paient les non-musulmans en pays islamique. Tous les autres devront quitter nos mondes occidentaux bien trop riches de chaleur humaine et de générosité sociale pour donner satisfaction à leurs exigences toujours plus grandes.

Parce qu’il faut bien se rendre compte que beaucoup de nos compatriotes européens se lassent de vos exigences. Alors pour éviter que vous soyez pris à partie par une voiture bélier, par des désaxés armés de haches, par des fous posant des bombes, par des demeurés violant une femme parce que le voile intégral pourrait être excitant, par des imbéciles armés de Kalachnikovs tirant sur une foule de croyants désarmés à genoux dans la rue pour prier Dieu, pour éviter tout cela, il serait bon que vous repreniez le chemin qui vous mena jusqu’à nous. Vous pourrez prendre avec vous, les convertis, les biens acquis, en bien ou en mal, vous pourrez prendre avec vous vos champions qui crachent quand La Marseillaise est jouée, mais qui pleurent à la télé parce que leur valeur marchande s’amenuise de ne pas être en équipe de France.

Vous voyez, nous avons assez de considération pour le genre humain pour penser encore à vous et craindre pour vos intégrités physiques. Ne perdez pas de temps, fuyez, courrez prendre qui l’avion, qui le bateau pour retrouver la douce quiétude de vos sociétés bienveillantes. Nous ne vous voulons pas de mal, c’est pourquoi, nous vous incitons à repartir et pour ceux qui nés ici préfèrent là-bas, il n’y a pas de problèmes, afin qu’ils ne se sentent pas des citoyens de deuxième classe, ils seront déchus de la nationalité française afin de pouvoir en acquérir une plus conforme à leurs vœux.

Dans votre nouveau pays, dans vos nouvelles sociétés, vous pourrez tuer, piller, violer, égorger sans avoir de remords puisque vous le ferez entre musulmans. Nous vous vendrons des armes, parce que nous n’éprouvons aucune haine à votre égard, et nous sommes prêts à commercer avec vous, surtout si ce commerce vous permet de vous entre-tuer comme vous le faites si bien depuis que votre religion est apparue sur Terre.

Non, mesdames, messieurs les musulmans, vous n’aurez pas notre haine, nous la gardons pour des choses sérieuses, exemple, pour les traîtres qui, chez nous, nous imposent une vision du monde faite de magouilles et d’entourloupes. Nous réservons notre haine à ceux qui nous disent que le vivre-ensemble commence toujours par nous rabaisser. Vous, mesdames et messieurs les musulmans, vous n’êtes pas haïssables parce que votre religion vous empêche de voir plus loin que le bout du Coran ; par contre, nos fumeuses élites qui vous encouragent par leur inertie, par leurs comptes de boutiquier à nous imposer votre présence, ceux-là, nous saurons leur faire rendre gorge.

Que votre voyage de retour puisse se passer au mieux et que vous puissiez là-bas, très loin dans vos pays, vivre votre foi, avec la même intensité que vous la vivez ici, mais sans les allocations, ça va de soi…

Henri Lautréamont