Nous ne sommes pas prêts à faire face à la guerre islamique

Publié le 26 avril 2015 - par - 2 343 vues
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agressionracailles2Nous y sommes. Le djihad, avec ce qu’il comporte de cruauté, de perdition morale et intellectuelle, est à nos portes et nous lui avons laissé les clés. La troisième génération à problème d’immigrés arabo-musulmans incontrôlables nous défie de leurs fiefs arides mais aussi de leurs sols d’adoption. Merah, Koulibaly, Nemmouche et plus récemment Sid Ahmed Ghlam sont quelques uns des tristes exemples dont se revendiquent aujourd’hui certains jeunes des banlieues. Mais le plus inquiétant est que leur message de haine a aussi un écho auprès des ados de la classe moyenne qui veulent s’affirmer loin des valeurs trop poussièreuses transmises par leurs aînés.

Hier, j’étais dans le métro. Un jeune coq maghrébin accompagné de ses « frères » gueulait dans la rame bondée que nous ne pouvions rien contre eux… qu’il était l’avenir.

Personne n’a bougé. Ils ont tous regardé par terre… sauf quelques ados peu rassurés qui riaient.

Nous ne sommes pas prêts à faire face. Nos politiciens sont des lâches et l’exemple ne viendra pas d’eux, imbus de leurs personnes et satisfaits -ou soulagés- de ne pas faire de vagues et de ne pas brusquer une opinion publique lâchement silencieuse mais qui paradoxalement ne les soutient plus. Ils sont juste bons à faire des moues sévères, attristées et offusquées devant les caméras racoleuses. Nous avons oublié que les mots honneur, respect et dignité ont une vraie définition dans le dictionnaire et sont bien plus que de simples baudruches qui se dégonflent sur un plateau de télévision.

Et à bien écouter et voir, pour ceux qui ont encore la faculté de discernement, il y a toujours l’adjectif de trop, l’intonation ou la mimique inutile qui en dit long sur la soi-disant impartialité des journalistes ou de la chaine. Mais pour la plupart des assistés nourris au politiquement et socialement correct, c’est « normal » de gober sa dose quotidienne d’indulgence et de compassion. Alors, quand un citoyen perdu et dégoûté ose aller à contre-courant de la pensée unique et manipulée, le mot terrible est lâché. Raciste. Honte sur lui ! Comment peut-il encore être aussi replié sur sa petite identité au 21ième siècle alors que tout est fait pour qu’il reste sous l’influence d’un charlatanisme et d’une mauvaise foi acharnés ? La réponse tient en une évidence universelle. Le repli identitaire est naturel. Nous défendons ce que nous sommes. Mais alors pourquoi vouloir nous museler ? Là aussi la réponse est lumineuse. Pour cacher des décennies de bêtise politique, d’erreurs de gouvernance. Et comme il est trop tard, le seule fuite possible est en avant pour rester dans la continuité de cette irresponsabilité flagrante simplement parce qu’elle n’est plus corrigeable. Ce serait avouer un échec que l’on essaie encore vainement de déguiser en succès social et culturel alors que le monde s’entre-déchire d’être mélangé. Me voilà donc dans l’embarras face à l’insouciance de nos élus bien-pensants. Comment dois-je me définir ? « Intolérant » si je n’accepte pas la décapitation médiatisée ? « Xénophobe » si je me rebiffe contre la prière en rue, « Arrièré » si je dénonce les mutilations faites aux femmes…je ne sais plus. Le choix est difficile. Peut-être suis-je juste moi-même avec mes limites. Et je suis heureux d’en avoir quand je vois ce qui se passe autour de moi.

Mais nos jeunes se radicalisent aussi sur le net et dans la rue . Ils participent aux manifestations pro-palestiniennes. Des cimetières juifs sont vandalisés. Ils remettent en question des valeurs transmises par des générations avant eux et ils s’approprient le langage et le style vestimentaire des jeunes freluquets arabo-maroco-musulmans. La relève est assurée. Elle se fera par le ventre de nos femmes et par le manque de recul que nos enfants ont vis à vis de l’Histoire. L’école n’est plus une chance, elle est devenue un refuge et un tremplin pour la médiocrité et le nivellement par le bas. Racket, drogue, laxisme, profs bobos un peu gauchisants, manque de volonté, de courage et de moyens…une vraie porte ouverte à l’arabisation de nos enfants et à un suicide culturel.

Oui, les médias et les élus sont coupables de complaisance et de non-assistance à personne en danger à voir les juifs et les chrétiens persécutés par un état auto-proclamé de dégénérés mais pourtant bien organisé et financé et qui tente de réécrire l’histoire en effacant les traces de son passé. Aujourd’hui, le regroupement familial, les clandestins, les mosquées, la prison sont des vecteurs qui facilitent la progression de cet islam d’incultes et de gangsters. Nous n’avons plus affaire à des organisations criminelles mais à des cellules dormantes. Des individus isolés attendant leur heure, ne faisant pas de vague jusqu’au jour fatidique.

Nous avons donc été tenus sous perfusion d’incompétence pendant que de l’autre côté on se préparait à prendre sa revanche sur les croisades, une revanche sur une histoire dont ils ne connaissent rien, une vengeance longuement mûrie. Le message de nos élus a été le même depuis des années. Tolérer et tendre la joue gauche. Il a été aussi relayé par différentes associations anti-racistes qui ont proliféré avec l’immigration galopante. Elles ont, avec le relais des médias, martelé un message tronqué. Une sorte d’obligation morale. « La différence nous enrichit ». Quel slogan mensonger ! La différence nous caractérise et c’est seulement son respect qui nous enrichit.

Les récents évènements survenus à TV5 notamment sont également la preuve que même le virtuel n’a plus de secret pour eux. Allah tisse sa toile et nous allons nous faire avoir par là où nous prêchons l’ouverture. Il est quand même amusant de constater que c’est bien le monde moderne qui leur donne les outils nécessaires à notre propre soumission. Tous ces attentats, ces rapts, ces assassinats, ces viols ne sont aujourd’hui que les outils vengeurs d’une seule culture. Un jeune musulman est un djhadiste en puissance. Des milliers de nos enfants sont venus renforcer les rangs d’arrièrés assoiffés de justice divine. Il suffit aussi de voir la tiédeur avec laquelle ces actes sont dénoncés dans le monde musulman dont certains états financent la lutte islamique. La religion leur confère un pouvoir, celui de soumettre.

Islam ne veut-il pas dire soumission ?

Alain Slachmuylder

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