Nous sommes dans un monde d’injonctions, suivies d’injections

Lettre ouverte aux militaires

Un des métiers les plus nobles :
Quoi de plus noble que de risquer sa vie pour sauver celle de ses concitoyens ? Les militaires sont évidemment au premier rang dans cette prise de risques si sublime, mais il faut aussi leur adjoindre les gendarmes, les policiers et les sapeurs pompiers.

Voir la glorification des militaires par Alfred de Vigny – L’homme s’efface sous le soldat :

Dans l’Ancien régime, les armées étaient surtout constituées de mercenaires, dirigés par des officiers dont c’était la charge. Depuis la Révolution française, et Valmy, la conscription a été établie pour sauver « la Patrie en danger » car menacée par l’ennemi étranger.
Puisque l’on parle de noblesse, il faut aussi parler de l’aristocratie au sens de « gouvernement des meilleurs » ; c’est ainsi que la gestion de la cité de Sparte, dans la Grèce antique, était d’essence aristocratique parce que seuls les citoyens, considérés comme les meilleurs d’entre eux, détenaient réellement le pouvoir. Deux rois s’y surveillaient l’un l’autre, régnant en même temps dans la cité mais détenant plus de prestige que de puissance…

Depuis, sans pratiquement discontinuer, ce sont les aristocrates (en tant que considérés comme les meilleurs) qui ont endossé le rôle, qui leur était dévolu, de combattants ; et l’on peut dire que cette catégorie bien spécifique a beaucoup donné de morts parmi les siens pour faire la Gaule, puis la France. Pour illustrer cette affirmation il suffit de compulser la liste des nobles aristocrates morts pour défendre la France contre l’agression ennemie, pendant la Première Guerre mondiale.

Mais aujourd’hui l’ennemi vient de l’intérieur ; je devrais dire les ennemis puisqu’il s’agit d’une part de l’invasion migratoire subie de populations étrangères à notre culture, bien visibles et soutenues par des collaborateurs, eux bien français, et d’autre part de l’intrusion d’un ennemi, invisible lui : le coronavirus, dont certains observateurs pensent qu’il aurait pu être piloté de l’extérieur !

À propos de la Lettre adressée aux Autorités françaises :
Un groupe de militaires de haut rang a eu le courage et a défendu son honneur en tentant d’alerter nos dirigeants sur les risques bien concrets de délitement, à court terme, de leur pays si les mesures conséquentes d’urgence, visant à colmater les énormes brèches ouvertes dans la société, n’étaient effectivement pas prises. Ils ont été suivis en cela par des milliers de militaires d’active et de sympathisants.

Ils furent bien mal récompensés par le pouvoir en place qui a préféré tenter de les sanctionner plutôt que de prendre immédiatement les mesures efficaces de bon sens qui s’imposaient. D’aucuns auront probablement à rendre des comptes, un jour, à la Nation pour leurs comportements dilatoires…

S’étant vu imposer par les politiques de se taire, sans même qu’une clause quelconque de conscience puisse être invoquée, les militaires, quoi qu’il arrive, doivent rester muets. C’est aussi probablement pour cette raison qu’ils ne se sont jamais manifestés au vu et au su de toutes ces censures et autres chasses aux sorcières vis-à-vis de tous ces dissidents de la doxa officielle, ainsi que dans les plus beaux moments des régimes totalitaires passés, présents ou à venir, et qui ne sont ni plus des moins que des atteintes graves à la démocratie, et de son principe directeur : l’État de droit !

Ne doit-on pas leur rappeler l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1989 qui affirme que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi » et leur préciser que le préambule de la Constitution de la Ve République du 4 octobre 1958 renvoie directement et explicitement à ce texte fondamental de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, la valeur constitutionnelle étant reconnue par le Conseil constitutionnel depuis 1971 ?

Certes, cette liberté aujourd’hui a été encadrée par la loi qui fixe des limites : la diffamation, l’injure, la provocation à la haine ; qui comprend le racisme et l’antisémitisme, ou encore l’apologie du terrorisme. Mais ces lois sont liberticides ; on peut en effet défier n’importe quel juriste de définir en droit ce qu’est la haine, qui n’est qu’un sentiment ! Quant aux références aux races et à l’antisémitisme, la première est nulle et non avenue étant donné qu’il y a désormais un consensus scientifique pour établir que les races n’existent pas, et que la deuxième établit sciemment une confusion entre antisémitisme et antisionisme ! D’ailleurs on est en droit de se demander pourquoi, entres autres, n’a pas été pris en compte l’antichristianisme étant donné la multiplication des actes liés à la christianophobie ?
1036 actes antichrétiens en France en 2018.

https://www.youtube.com/watch?v=sFdnQGMxNLU

La tyrannie des minorités
Pour le grand historien Jacques Bainville : « Les dictatures » sont les expressions les plus féroces et les plus dégénérées du gouvernement « démocratique ».
L’étau du politiquement correct est devenu étouffant, car celui-ci est de plus en plus structuré par des minorités qui cristallisent autour d’elles le débat public.
La minorité transnationale qui accepte des pertes essentielles de souveraineté.
Le traité de Maastricht, adopté le 15 février 2017, à une très petite majorité de 51 %, officiellement intitulé « traité sur l’Union européenne », a jeté les bases de l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui  et a posé les jalons de la monnaie unique européenne, l’euro.

Le traité établissant une constitution pour l’Europe (également appelé “traité constitutionnel européen” devait régir le fonctionnement de l’Union européenne à partir du 1er novembre 2006. Il n’est jamais entré en vigueur, à la suite des 55 % de “non” du référendum français (mai 2005) et des 62 % pour le référendum néerlandais (juin 2005). Qu’à cela ne tienne, on a refourgué au peuple une mouture très légèrement aménagée sous l’appellation de « traité de Lisbonne » voté en le court-circuitant par le Parlement, réuni en congrès en février 2008 (Pour l’adoption : 336 ; Contre : 52) ; puis s’ensuivirent, en tout déni de démocratie, les signatures du CETA (Accord économique et commercial global), le pacte de Marrakech sur l’immigration etc.

La minorité islamique et ses soutiens communautaristes qui contribuent à une perte de l‘identité culturelle
Depuis janvier 2015, les attentats, attribués ou revendiqués par la mouvance islamiste, ont fait 264 morts dans l’Hexagone (on ne dit plus France), où d’ailleurs y ont été recensées 751 zones sensibles urbaines (on ne dit plus de non-droit…), dans lesquelles développent allègrement délinquance et trafics en tous genres et où s’applique de facto la charia ; on y trouverait d’ailleurs ainsi 10 % de la population française en rupture avec la société !
Cette minorité bénéficie d’importants soutiens de collaborateurs français de l’ultra-gauchisme qui acceptent de participer à des manifestations où les cris de guerre d’Allahu akbar sont vociférés ; cautionnent tous les signes ostensibles d’appartenance à ce mouvement islamiste (ports du voile, du burkini, séparation hommes/femmes dans les piscines etc.) et l’ultra-centrisme qui ne veut pas voir le danger (financements de mosquées par l’étranger, prières de rues etc.) ; le tout sur fond d’immigration massive légale et clandestine (sans reconduite aux frontières, sauf pour les Européens !)
Stanislas de Clermont-Tonnerre, dans son discours pour l’accession des Juifs à la citoyenneté, en 1789, disait : « Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus ». Il faut agir de même avec les musulmans…

La minorité déconstructiviste philosophique qui veut anéantir à la fois la Nation, la Famille et l’Histoire
L’École française Althusser, Derrida, Foucault, Deleuze, Lacan… ont eu malheureusement un très grand écho dans les universités américaines.

Cette pensée subversive a abouti au concept actif de l’intersectionnalité des luttes, par l’étude de toutes les formes de discrimination, non pas séparément, mais dans les liens qui se nouent entre elles, en partant du principe que les différenciations sociales comme le genre, la race, la classe ou l’orientation sexuelle ne sont pas cloisonnées ; elle enseigne qu’au-delà d’une analyse des discriminations individuelles, d’autres éléments identitaires doivent être intégrés au discours intersectionnel, comme l’histoire esclavagiste et coloniale de la France, par exemple, afin de mieux comprendre le contexte dans lesquels se sont installés les rapports et mécanismes de domination dans la société… Et les lobbys puissants qui en ont résulté comme les LGTB (activistes du mariage pour tous, de la PMA et de la GPA pour toutes et toutes), les décoloniaux (exigeants la repentance), les « Lives Black Matter (métissage pour la disparition des Blancs) tiennent le haut du pavé en influençant les faiseurs de loi qui se croient être de grands intellectuels post-modernes en méprisant tous les groupes de citoyens qui s’opposent à leurs dérives insupportables !

– La minorité transhumaniste qui veut transformer l’être humain. Le Dr Laurent Alexandre et les transhumanistes qu’il représente veulent utiliser la Science sans conscience quand il nous parle d’homme augmenté, de recherche d’immortalité, de manipulations génétiques etc. ; en réalité sous couvert d’œuvrer pour le bien de l’Humanité en réalité cette minorité, souvent composée de milliardaires, recherche le conquête de nouveaux marchés très profitables pour eux sans se soucier le moins du monde qu’elle va engendrer un véritable apartheid entre ceux qui auront les moyens d’accéder.

Le transhumanisme de Laurent Alexandre  » choquant ou surprenant  » ?