Nous sommes en guerre contre un ennemi nommé islam, disons-le !

Publié le 28 octobre 2020 - par - 5 commentaires - 496 vues

Assez de larmes et de souffrances, assez de lâcheté et de tolérance, assez de faux-fuyants et d’hypocrisie.  Nous sommes en guerre contre un ennemi qu’on n’ose nommer et qui profite de toutes nos faiblesses : l’islam

Après 14 siècles (622, date de l’Hégire) de rigidité et d’obscurantisme, le fanatisme et le fondamentalisme islamique ont dénaturé et dévié la religion musulmane au point d’en faire un moyen de conquête, de revendication, de révolte, d’insoumission. Toute les exigences fondées sur la religion ne sont que prétexte pour saper et affaiblir le monde occidental en refusant toute démocratie et laïcité. D’ailleurs, il y a une antinomie patente entre la démocratie et la religion musulmane.

Nous sommes dans une impasse quoi qu’en dise Emmanuel Macron, et les thuriféraires « islamo-gauchistes ». Ou nous nous soumettons à la loi islamique, la charia, avec toutes les conséquences d’une perte totale de notre identité, de nos croyances, de notre culture, ou bien nous pourrions rejoindre ce que le père Foucault évoquait en 1907  « faire des musulmans des Français  : le seul moyen aurait été qu’ils deviennent chrétiens. »
Par la force, par la persuasion, par une évangélisation totale et de longue durée ? Pure utopie, car l’islam est aux yeux des musulmans la seule religion vraie et pure.

Aujourd’hui, serions-nous si naïfs, manquons-nous à ce point de clairvoyance pour ne pas se rendre compte que le fanatisme religieux est aussi pernicieux et fatal que le cancer, et que, tôt ou tard, nous serons emportés par une déferlante hystérique collective, relevant plus de la pathologie mentale que de croyances religieuses.
Les attentats se succèdent, de plus en plus sauvages, barbares, cruels, et il se trouve encore en France des citoyens qui trouvent des excuses, qui prônent l’amitié et l’amour, qui se fourvoient par opportunisme ou dérèglement mental.
Nous avons lâchement abdiqué devant le fascisme, le bolchevisme, et devant toutes les dictatures ;  allons-nous abdiquer face à ces « fous de Dieu » et leur accorder le moindre pardon ?

Il est totalement impossible et utopique de coopérer avec un monde religieux intolérant, fanatisé, et irrémédiablement figé depuis 1 400 ans.
Aveugles sont ceux qui ne voient dans l’islam que paix et lumière.
Sourds sont ceux qui n’entendent pas les cris des suppliciés.
Obtus, bornés, abrutis sont ceux qui restent cois devant l’immonde.

Il est quasiment impossible de convaincre des fanatiques comme il est vain et totalement utopique de faire des musulmans des démocrates.
Après l’assassinat de Samuel Paty, la France fut en émoi, le monde politique frappé de sidération, provoquant non seulement une prise de conscience de l’abomination mais aussi un sursaut de toute la classe politique.
Mais faut-il accorder quelque crédit au Président, qui, tout à coup, hausse le ton  et menace même de faire régner la peur chez les assassins ? 
Peut-on croire que l’effroyable crime commis pour venger Allah ait pu provoquer un électrochoc à l’Élysée ?
Après des années de lâcheté, de veulerie, faut-il croire au renouveau des   consciences et penser que tous nos pleutres dirigeants feront leur mea-culpa.
Les voltefaces, les revirements inattendus peuvent paraître suspects et  n’avoir pour fondement qu’un appel pour une politique de  « grand ratissage »  en vue des élections présidentielles.

Qu’il nous soit permis de douter des intentions, des déclarations martiales de notre Président et de ses acolytes. On nous a tant bernés, tant menti que nous pourrons juger l’action du gouvernement qu’à l’aune des décisions prises, des actes pour mettre un terme au fanatisme. 
Il ne suffit pas d’interdire une mosquée salafiste parmi la centaine de mosquées qui prospèrent en France, il ne s’agit pas seulement de contrôler un imam parmi tous ceux qui prêchent la guerre sainte. Toutes ces annonces a minima ne permettront pas d’endiguer un tsunami islamique.
Que nos élus définissent des objectifs, clairement et sans ambiguïté, que des actions soient menées avec détermination. 
Il faudrait une mobilisation générale, élus locaux et nationaux, gendarmes et policiers, les réseaux d’information (presse et télévision) pour que le vent tourne, que le monde religieux ne s’occupe que du spirituel, que les intellectuels fassent leur examen de conscience et acte de contrition. On peut rêver, non ?
Si la guerre est déclarée, il faut tout faire pour la gagner.

Yves Rectenwald

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Notifiez de
François BLANC

en guerre contre le lumpen électorat musulman importé par les marxiste ou assimilés

Clamp

“nous-sommes-en-guerre-contre-un-ennemi-nomme-islam-disons-le” On n’arrête pas de le dire par ici, mais le problème c’est “il y a des moyens d’y survivre, disons-les”. Y en a-t-il, déjà ? J’avais écrit un article appelant au bon sens de saturer des zones encore viables pour avoir des territoires à défendre, au lieu d’être compris et porté aux nues comme l’exigerait le minimum d’intelligence, j’ai été insulté et moqué comme un traitre et un abruti, comme si un stratège militaire pouvait prôner autre chose que moi. Ce qu’il nous faut, c’est un mode d’emploi. Alors effectivement, parmi les mesures à prendre, il y a bien sûr d’en convaincre tous les français qui ne sont pas encore au courant, et il y en a beaucoup, et là aussi, il faut créer un mode d’emploi, j’ai d’ailleursdéjà proposé des id

patphil

ils l’ont dit
mais comme d’habitude des paroles fortes puis des médailles sur un cercueil, des fleurs , des bougies, et rien d’autre
même aux insultes et menaces qu’il subit, le président fait le canard, il laisse la pluie tomber sans réagir

Prouvencau

Le Livre de l Apocalypse à une valeur pour nos jours…

patphil

si vous y avez compris quelque chose, moi pas! même les témoins de jéhova qui sont passé à la maison n’ont pas pu me l’expliquer, ils ne sont d’ailleurs jamais revenus,

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