Nous sommes jugés par des enragés : la preuve par 9… exemples

Nous sommes gouvernés par des fous et jugés par des enragés : la preuve par 9… exemples

Nous observons depuis de nombreuses années une inversion des valeurs dans le fonctionnement des préfectures, de la police et de la justice de notre pays, issue d’une politisation bien-pensante et gauchiste, ouvertement hostile au bon sens, au légitime, à ceux qui travaillent et à ceux qui défendent la République et notre civilisation.

Les exemples sont si nombreux qu’on ne saurait prétendre en établir la liste exhaustive, mais nous pouvons citer quelques exemples :

À Montpellier, des gauchistes n’ayant aucune autorisation pour pénétrer dans une université occupent celle-ci, détruisant du matériel et empêchant professeurs et étudiants de travailler. Pas d’intervention policière. Ils sont délogés sans ménagement par un groupe non identifié. Le travail peut reprendre et les dégâts seront réparés aux frais de la collectivité. Alors douze policiers sont mobilisés à temps plein durant tout l’été pour identifier les auteurs de l’évacuation. Après quoi, il y a des interpellations au scénario rocambolesque relevant plus du western que de la nécessité. Dans le même temps, la télévision nous montre des policiers interpellant le dangereux automobiliste entrant à 62 km/h au lieu de 50 dans l’agglomération (jadis la limitation générale était à 60, avec par endroits 45 ou même 40). Dans le même temps aussi, les racailles d’importation agressent à tout-va dans les rues de Montpellier, frappant, volant, violant, détruisant… Quelles sont donc les priorités dans l’utilisation de la police et de la justice ?

Un passant est agressé par deux individus au bord du canal de l’Ourcq à Paris. Il se défend, l’un des agresseurs s’enfuit et l’autre tombe à l’eau. Le passant tente vainement de le sauver de la noyade. Et c’est lui qui est inculpé pour la mort de son agresseur. N’aurait-il pas mieux fait de passer son chemin et de ne rien dire ?

Un gendarme gifle un individu qui importune son épouse. Il est sanctionné par la Gendarmerie, muté, puis jugé et condamné pour un geste qui aurait jadis été considéré comme justifié et salutaire. Quel message est-il ainsi envoyé aux forces de l’ordre et aux voyous ?

Des Identitaires occupent les locaux de SOS Méditerranée pour dénoncer sa complicité avec les passeurs et autres pourvoyeurs de délinquance, de désordre international et de morts collectives. Ce sont eux que la police arrête plutôt que les malfaiteurs. Et 48 heures de garde à vue alors qu’ils n’ont rien fait de mal. Pourquoi donc l’Aquarius n’est-il pas encore saisi pour activité illégale et absence de pavillon ?

Chacun peut observer que ces interventions, inculpations et procès sont ceux non pas des malfaiteurs et de l’illégalité, mais de ceux  qui réagissent à l’inacceptable. Dignité, Bien commun, légitime défense, respect de la loi républicaine, défense de la Patrie et autres considérations objectives, tout ce qui fonde notre civilisation et la République se voit attaqué, réprimé, sanctionné par l’administration préfectorale, la police et la justice. Tout cela est aussi dévalorisé, dénigré, renié par les médias de la propagande gouvernementale qui ne sont plus depuis longtemps des sources d’information objectives et neutres.

On voit aussi des gens de la campagne travaillant et vivant paisiblement être attaqués en justice par des citadins intolérants aux particularités de la vie champêtre, et être condamnés.

Ainsi, un propriétaire ayant une mare sur son terrain est condamné à l’assécher car le coassement des grenouilles dérange le voisin nouvellement installé. Après quoi, on nous parle d’écologie et de préservation des espèces…

Le propriétaire d’une basse-cour se voit infliger une amende car son coq réveille un nouvel arrivant arguant qu’il a choisi une maison à la campagne pour être au calme.

Un fermier se voit interdire de faire passer ses vaches devant une maison au prétexte qu’elles font du bruit et salissent la route. Le tribunal ne prend pas en considération que ce trajet est le seul possible entre le pré et l’étable, condamnant de fait le fermier à cesser son activité.

Des imbéciles arrivent même à suggérer que l’on élimine les cigales dont ils ne supportent pas le chant si caractéristique de l’espace méridional.

D’autres encore portent plainte contre le son des cloches de l’église du village. On peut se demander si ce qui les dérange est le son des cloches ou leur appartenance à l’Église catholique.

On voit bien que tout ce qui appartient à la nature, au Bien commun, au travail, à nos us et coutumes, à la logique et au simple bon sens est attaqué à l’initiative ou avec l’appui préfectoral, policier et judiciaire.

Pendant combien de temps encore les Français accepteront-ils d’être gouvernés, policés et jugés par des fous ?

Daniel Pollett

http://resistancerepublicaine.eu/2018/10/12/nous-sommes-gouvernes-par-des-fous-et-juges-par-des-enrages-la-preuve-par-9-exemples/

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10 Commentaires

  1. La médiocrité , l’indécence et l’improbité ont pris les rênes de notre patrie . Il faut espérer que la véritable élite de la France se ressaisisse rapidement et réagisse pour remettre les choses à l’endroit .
    Quant aux juges , il serait grand temps de penser à constituer le tribunal qui jugera ceux qui ont dévié de l’éthique de leur fonction .
    Il serait grand temps également que les patriotes de notre pays prennent conscience , fondamentalement , du problème vital posé par l’immigration musulmane , l’islamisation et l’Islam .

  2. c’est quoi la justice ? que le plus beau et plus fort ait meilleurs succès que le laid et faible? Et puis, elle est ou cette justice, on ne la voit jamais.
    Lettres de cachets et Bastille existent toujours, sous une forme moins physique mais d’avantage meurtrière.

  3. « Les faits de l’Histoire ne sont jamais totalement analogues, mais souvent homologues » (Goethe).
    1940 et la France divisée !

  4. Les seuls responsables de toute cette merde sont nos cons citoyens, quand allons nous enfin leur rentrer dans le lard . Que ce soit dans nos familles ou ailleurs . Le fait de rien leur dire fait de nous des complices .

  5. « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » (Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort)

  6. Nous sommes gouvernés et jugés par une élite étatique gagnée aux idées progressistes à la mode : le Communisme colonial : l’immigré clandestin, réputé victime vient obtenir asile et assistanat de notre Société réputée raciste et riche. Lire « Le grand Abandon » d’Yves Mamou http://www.editionsdutoucan.fr/ Un exemple : le Peuple de Paris, chassé par la spéculation immobilière, a été remplacé par une population d’assistés sociaux, issus surtout de l’Afrique. Les grandes entreprises s’y sont mises elles aussi : leur recrutement est ethniquement diversifié au niveau de l’effectif. Et puisque les cadres sont recrutés sur les compétences, les non-cadres sont du fait des lois anti-discrimination recrutés dans le diversitaire visible. C’est ainsi que l’employé français de souche est éjecté de l’emploi ! Et que l’anti-discrimination devient notre discrimination, notre persécution. Nous avons affaire à un Etat-traître. Comment nous débarrasser de sa tyrannie ?

  7. Ceux qui ne supportent ni les grenouilles, ni les coqs, ni les cigales…Comment réagissent-ils au vacarme nocturne des djeunes et du ramadan, par exemple? Cela mérite de se poser la question…

  8. Aucun de ces connards de la ville n’a pourtant jamais porté plainte contre les métros et autres RER circulant la nuit dans leurs cités merveilleuses. Et les cigales qui mettent le feu à leurs poubelles et bagnoles ne les dérangeaient pas plus que ça. Qu’ils y retournent donc.

  9. J’ai dormi des années dans une chambre jouxtant un terrain où coassaient des grenouilles. La première commençait, les autres suivaient à pleins poumons : ce chant pourtant fort me ravissait, c’était la campagne à la ville ! Et mon mari mettait ses boules quiès. Le même propriétaire hébergeait aussi (illégalement ?), des tortues des Seychelles qui, en période des amours font un barouf impressionnant : bruit de la carapace qui cogne sur l’autre et grognements de sauvages.Bon, on prenait notre mal en patience et ça faisait bien rigoler les amis qui apprenaient de qui et de quoi provenait le vacarme. Vécu aussi tout près d’ ânes brayant à tue-tête, du coq qui n’a point d’heure etc…Mieux que les bruit de moteurs, des voisins ou du rap à plein tube…non ?

  10. enragés est le terme adéquat et il est déjà employé pour qualifier les agissements des pré-marxistes de la révolution de 1793

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