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Nous sommes tous des morts en sursis

Parler de l’islam en France est un sujet tabou. C ‘est pourquoi notre Président élude la question, tourne autour du pot, feint de se saisir de ce sujet épineux , ou bien ne saisit pas l’importance, la gravité de la question.
On parle d’islam des Lumières, d’islam de France, pourquoi pas d’islam des banlieues, d’islam des barbus et des imberbes. En fait des Lumières, il serait temps qu’ils changent les ampoules et les batteries. En réalité, il n’existe qu’un islam, celui issu du Coran. Le reste n’est que littérature, supputation, cogitation et autre byzantine où veulent nous entraîner les ergoteurs.

Il faut en finir avec ces atermoiements, ces précautions oratoires, ces ménagements excessifs à l’égard de toutes les questions relatives à l’islam. À force de tergiverser et d’éviter tout euphémisme, notre pays est perpétuellement en danger. Pendant que nous nous empêtrons dans nos lois, nos principes, la mouvance islamique nous paralyse, nous entrave.

Comme le disait Albert Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde ». « Je suis consternée d’entendre des débats sémantiques autour du séparatisme, car nous sommes arrivés en France à une situation de soumission » (Jeannette Bougrab, ancienne secrétaire d’État).

Nous sommes en danger de mort et le dernier attentat vient de le prouver :  vendredi 16 octobre, un citoyen français se fait décapiter au prétexte qu’il avait blasphémé sur le prophète Mahomet. La barbarie est de retour. La sauvagerie, l’inhumanisme. Nous sommes en danger de provocation, d’insultes, de menaces au nom des valeurs islamiques. Non seulement les écoles, les services publics, l’armée, les administrations, les entreprises sont gangrenées par des revendications, des exigences émanant du monde islamique, mais nous voilà maintenant à la merci de ces fous de Dieu.

Ne nous voilons pas la face et cessons de nier l’évidence : l’islam s’est infiltré à tous les niveaux de notre société et entend s’étendre sur tout notre territoire, et tel un cancer, prospère. Si nous ne voulons pas mourir ou nous faire phagocyter par cette hydre néfaste, il nous faut impérativement réagir. Certes, nous attendons beaucoup de notre gouvernement, mais compte tenu d’une politique floue, incertaine, incapable de trancher, nous sommes un peu désemparés, déboussolés. Nous sommes des morts en sursis. Que faire dans ce contexte anxiogène, où les élites, les élus ne sont plus crédibles, par manque de clarté et de courage ? À qui faire confiance, vers qui se retourner pour renaître ? Quand on constate comment nos politiques ont géré la crise du Covid, comment ils se démobilisent face à un islam conquérant, comment peut-on envisager quelques solutions ? On ne peut que se sentir meurtris.

Nous sommes arrivés à une « culture de l’effacement » (Pascal Bruckner). Allons-nous continuer à tolérer sur notre territoire des individus qui ne cherchent qu’à nous détruire ?

N’oublions pas les actes odieux commis au nom d’Allah : décapitations et égorgements, modes opératoires des barbares islamistes :
– 10/10/2016 : Prêtre  Hamel, égorgé en plein office religieux
– 26/6/2015 : Hervé Cornara, chef d’entreprise, décapité et exposé sur les grilles de son entreprise
– 16/20/2020 : Samuel Paty, professeur, décapité devant son établissement.

Après cette épouvantable et dramatique exécution de Samuel Paty, que nous reste-t-il ? De l’émotion, des larmes, des hommages innombrables, et demain des décorations ou des commémorations, des fleurs, des discours, des fleuves d’incantations, mais pas de remords ou de confessions de ceux qui nous ont plongés dans cette tragédie. Que d’erreurs, que de mansuétude et de tolérance à l’égard d’une religion qui nous ronge, nous ravage : l’islam.

Nous sommes victimes de notre candeur, de notre lâcheté, et nous le payons chèrement. Nous sommes des morts en sursis.

Yves Rectenwald