Nous subissons la plus violente offensive capitaliste de tous les temps

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Au-delà du sondage dans le camp patriote
Élargissement de perspective analytique

Au-delà des réflexions autour de mon sondage que vous avez pu lire dans mon article « Ce que nous révèle un sondage dans le camp patriote », réflexions qui comme toutes celles spéculant sur les pourcentages de voix que récolteraient les candidats aux élections présidentielles relèvent, il faut bien le reconnaître, d’une logique consumériste et des paris hippiques, il faut prendre du recul et, sans invalider les réflexions précédentes, les replacer dans la situation actuelle.

Nous subissons, depuis près de deux ans, la plus violente et la plus vaste des offensives capitalistes que les prolétaires aient jamais eu à subir. Cette offensive a été déclenchée par la fraction capitaliste qui non seulement est la plus puissante mais également qui, dirigeant (si tant est qu’il puisse être dirigé et qu’il ne dirige pas ceux dans lesquels il s’incarne) le capitalisme, est la plus consciente de ses absolues nécessités. Cette fraction capitaliste globaliste, structurée autour des grandes banques et des multinationales, n’a pas lancé cette offensive longuement préparée que pour s’assurer le maximum de richesses et esclavagiser les prolétaires du monde entier afin d’assurer sa domination à tout jamais.

Elle l’a lancée parce que le capitalisme ne peut réduire (au demeurant seulement provisoirement) l’impact de sa contradiction qu’est la baisse tendancielle du taux de profit que par une destruction massive des économies (du capital constant) et des prolétaires (du capital variable). Dans cette nécessité vitale du capitalisme globaliste d’aller jusqu’au bout de son offensive, ses agents ne peuvent se permettre de perdre le pouvoir politique. Comme nous avons pu le constater aux USA, ils sont prêts à frauder de la manière la plus éhontée en se servant de l’alibi covidiste pour atteindre leurs objectifs. Il faut rappeler qu’il n’y a pas de doute que l’offensive a été déclenchée début 2020 parce que c’était l’année des élections présidentielles américaines.

La panique déclenchée dans les masses a permis de justifier le recours massif au vote électronique et au vote par correspondance dont l’usage frauduleux a permis d’éliminer le caillou dans la chaussure des globalofascistes qu’était Donald Trump. Il est évident que les mêmes leviers seront utilisés, si besoin est, partout où c’est nécessaire dans les pays où les fractions politiques globalofascistes seront menacées de perdre le pouvoir par les urnes. Et il est fort à parier que ce sera le cas en France où le macronisme, archétype du globalofascisme, est laminé depuis qu’il a accédé au pouvoir.

Jusqu’à présent, la mystification électorale se contentait de laisser choisir par les électeurs le candidat représentant le capital le plus à même de le leur enfoncer profond car acquérant par le vote la légitimité de le faire. C’est la réalité de la démocratie. Tout le reste n’est qu’habillage idéologique de la réalité de la dictature d’une classe liée à un système imposant sa logique, de la classe capitaliste (qu’on l’appelle bourgeoisie, technocratie, bureaucratie, selon les formes plus ou moins libérales de l’économie) liée au capitalisme. Il suffisait de laisser fonctionner le conditionnement naturel dans un monde où les impératifs du capitalisme suffisaient à orienter les citoyens vers le plus apte des candidats à les tromper pour gérer le capital.

Tous les candidats étaient des candidats capitalistes (de la gauche à la droite, les extrêmes n’étant là que comme rabatteuses de la gauche et de la droite) dont les propositions de gestion du capital convenaient plus ou moins à l’ensemble des capitalistes et la démocratie élective était un contrat passé entre capitalistes pour accepter que des représentants d’une de leurs fractions soient au pouvoir. Le consensus permettait que tous les capitalistes s’y retrouvent malgré tout, l’important étant que les prolétaires électeurs aient choisi certains d’entre eux, chargés de gérer l’intérêt commun, c’est-à-dire la bonne marche du système capitaliste, malgré leur concurrence qui jamais ne disparaît car nous avons toujours été dans le monde bourgeois du chacun pour soi.

Aujourd’hui, la situation a changé. Une fraction capitaliste a rompu avec ce jeu « démocratique ». Les capitalistes globalistes qui possèdent déjà le pouvoir effectif dans tous les domaines (économique, médiatique, politique, comme l’a parfaitement montré la presque unanimité des mesures liberticides prises un peu partout dans le monde) veulent non seulement esclavagiser l’humanité mais éliminer leurs concurrents liés aux formes anciennes de développement du capital, dans le cadre national. Le seul conditionnement est alors insuffisant car les électeurs pourraient se tourner vers un candidat capitaliste nationaliste. Il leur faut donc la manipulation par des sondages bidons relayés abondamment par les merdias et la fraude électorale pour s’assurer du pouvoir politique, dans ce moment de transition délicat vers leur Nouvel Ordre Mondial, où les masses ne sont pas encore totalement entre leurs mains et où elles peuvent encore résister et gripper leur plan, avec l’appui des capitalistes qui se sentent encore attachés (par intérêt mais aussi par idéologie) au cadre national.

Dans les conditions présentes, il nous faut avoir toujours conscience que les prochaines élections seront très probablement fraudées, étant donné la véritable popularité de celui qui martyrise son peuple (si tant est qu’on puisse dire « son » car il est apatride, hors-sol, mondialiste jusqu’au bout des ongles) depuis son accession au trône de France. Se bercer d’illusions quant au processus démocratique permettant, à lui seul, de stopper l’offensive globalofasciste ne peut que nous amener à une grave défaite. Je rejoins totalement Florian Philippot quand il dit et répète : « Ne misez pas tout sur une élection. » Nous ne pouvons pas exclure que leur fraude échoue comme elle avait échoué en 2016 aux USA alors qu’Hillary Clinton était la candidate choisie par les capitalistes globalistes. Et la victoire, ne serait-ce que d’un patriote comme Zemmour, serait peut-être un atout même si nous ne devons surtout pas remettre entièrement notre destin entre les mains d’un candidat qui, quelque confiance qu’on puisse mettre en lui, peut faire ce qu’il veut une fois élu, soit de son plein gré, soit contraint d’une quelconque manière par ceux à qui le pouvoir économico-financier comme merdiatique n’aurait pas été arraché.

Participer aux élections, tout faire pour qu’un candidat patriote (Zemmour, puisqu’il semble, dans la réalité d’un sondage non manipulé par les capitalistes globalistes, avoir la préséance sur Marine Le Pen) voire réellement souverainiste et anticovidiste (Florian Philippot puisque, malgré les sondages truqués des capitalistes globalistes essayant d’invisibiliser et de disqualifier sa candidature, il semble être largement en tête parmi les souverainistes et les intentions de vote en sa faveur loin d’être négligeables) soit élu, soit ! Il ne faut négliger aucun terrain, aucune opportunité pour contrer l’offensive globalofasciste. Mais ne jamais oublier l’échelle de l’offensive globalo-fasciste ni les impératifs auxquels elle répond et avoir toujours présent à l’esprit que la guerre que nous mène la fraction capitaliste globaliste ne pourra pas être gagnée par des élections en France, aussi favorables soient-elles. Une guerre totale comme celle qu’ils ont décidé de nous mener ne peut appeler de notre part qu’une résistance totale et inter-nation-aliste.

François Tara

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9 Commentaires

  1. Tout à fait d’accord avec cet article. Pour le prolonger sur un point, je suis certain que la dette a été délibérément creusée par Macron pour qu’un éventuel président souverainiste soit paralysé sous la menace d’une faillite organisée par nos créanciers internationaux.

  2. A propos de « globalofascistes », la sémantique servilement antifa habituelle sur ce site…

    Mussolini brûle la dette
    https://www.youtube.com/watch?v=sbKqb80AZqs

    « Le seul remède, le moyen radical de guérir les souffrances de l’humanité est la destruction de la servitude de l’intérêt. Détruire la servitude de l’intérêt est la seule façon possible et efficace d’émanciper le travail productif des superpouvoirs secrets de la finance. » Gottfried Feder, nazi

    « Et les prêteurs de fonds et les profiteurs ? Est-ce que ces pilleurs universels se préoccupent de fournir les premières nécessités de la vie ? Non ! Sont-ils engagés dans un processus de création de valeur, est-ce qu’ils produisent quelque chose ? Non ! Ce sont des voleurs et des traitres du point de vue économique. Ils ne font qu’amasser les richesses pour eux-mêmes. » Grégor Strasser, nazi

  3. D’autres analyses marxistes :
    http://marxisme.fr/download/en_bref/des_lumieres_aux_tenebres_13_07_2021.pdf
    http://marxisme.fr/download/en_bref/En_marche_vers_le_3e_confinement_et_la_poursuite_du_Grand_Reset.pdf
    https://fr.internationalism.org/content/10587/phenomene-zemmour-sinistre-marionnette-au-service-du-jeu-electoral
    Cela dit, aucun candidat souverainiste ne se réclame du marxisme (c’est totalement incompatible) et, sauf élément nouveau, seule Pécresse peut battre Macron.

  4. vous confondez capitalisme et internationalisme progressiste issu du marxisme
    comme le disait kroutchev: le marxisme de staline est le premier progressisme
    Un capitaliste est pour la méritocratie et pour les nations, à l’inverse d’un marxiste

    • ??? Où avez vous vu jouer ça ? Vous croyez qu’il n’y a pas de capitalistes mondialiste, que c’est réservé aux prolos ?

      • Voilà le commentaire le plus con de la journée
        SOROS vous le classez où dans les prolos ?, pour moi c’est d’abord un marxiste et il prolifère sur la finance

  5. Cette république socialop-maçonnique mondialiste s’est dotée d’un capitalisme étatiK de connivence liberticide avec présentement des conflits d’intérêts pharmaco-sanitaires.
    Un capitalisme dévoyé qui détourne pour des intérêts despotiques l’argent du contribuable Français au profit d’une immigration sectaire coranique qui étend son obscurantisme à partir de territoires conquis sur nos Terres.
    Un capitalisme intercepté par une structure républicaine indigne, marxiste qui spolie toute initiative entrepreneuriale dans le tissu vivant de la Société Française.
    Un capitalisme détourné au service d’une haine idéologique destructrice à l’encontre de la France, de sa Souveraineté et de la Société Française maltraitée.
    Eric Zemmour en est l’antidote.
    D’où toute la haine hurlante de ces pillards, et autres parasites propagandistes d’un système d’état piégé par la mafia mondialiste.
    Reconquête!
    Eric Zemmour Président.

  6. Ah tiens, c’est le quart d’heure communiste pour voir si le cadavre bouge encore ?
    Mais s’il bouge encore, c’est juste les asticots, rien d’autre !

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