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Le nouveau maigre Placé et la grosse Cosse : deux parasites

PlaceCosseIl y a quelque temps, j’avais fait, dans cet article au vitriol, le portrait d’Emmanuelle Cosse, que je n’avais pas hésité à appeler la grosse Cosse. Et je m’en expliquais.

http://ripostelaique.com/quattendent-les-ecolos-pour-demander-le-droit-de-vote-pour-tous-les-migrants.html

Depuis, la Gravosse (pour reprendre une formule de l’inoubliable commissaire San Antonio parlant de Berthe Bérurier) est devenue ministre du Logement, trahissant ouvertement un parti qu’elle présidait, et qui était contre la participation des écolos au gouvernement.

Elle disait par ailleurs pis que pendre de Hollande, et jurait sur la tête des éoliennes qu’elle ne serait jamais ministre…

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Et naturellement, on se souvient que les écolos avaient fait du cumul des mandats leur cheval de bataille. Jusqu’à ce que Mamère et Voynet deviennent respectivement député-maire et sénateur-maire.

Dans le même registre, la Grosse Cosse annonce que, bien que devenue ministre du Logement, elle ne démissionnera pas de son poste de Conseillère régionale. Sachant que le géniteur de son enfant, Denis Beaupin, est vice-président de l’Assemblée nationale, on imagine que le couple a de quoi accueillir chez lui un bon nombre de migrants…

Quant à Placé, qui fut un temps l’amant de Cécile Duflot (et qui s’en vantait dans les assemblées générales écolos pour faire taire les opposants), il a annoncé depuis longtemps qu’il était disponible pour devenir ministre et aller à la soupe. On peut donc supposer que les repas (payés par les contribuables) se sont multipliés avec Cambadélis et Dray, pour négocier au mieux cette trahison-ralliement.

http://ripostelaique.com/strategie-de-cambadelis-place-mettre-duflot-a-poil.html

Et, dans un mimétisme étonnant avec Hollande, qui avait perdu vingt kilos pour devenir président de la République (il les reprendra rapidement), Placé s’est lui aussi senti obligé de maigrir… contrairement à sa collègue Cosse.

Mais le nouveau maigre Placé, comme sa collègue la Grosse Cosse, n’entend pas démissionner de son mandat de conseiller régional, pour se consacrer complètement à son nouveau rôle de ministre. Il est vrai qu’avec un ministre de la Défense, Le Drian, qui préside la Région Bretagne, alors que la France est en guerre, ils ont des arguments !

Par ailleurs, maintenant qu’il est ministre, Placé aura un chauffeur, ce qui va éviter à cet écologiste de continuer à cumuler les amendes jusqu’à plus de 18.000 euros, et de ne pas les payer. Et qui n’aime pas qu’on lui rappelle ce fait peu glorieux…

Enfin, la grosse Cosse et le nouveau maigre Placé partagent un vrai point commun : ils ont passé leur existence à bien profiter de la politique et de l’associatif d’Etat, et n’ont jamais rien fait d’autre de leur existence que de vivre (fort bien) de leurs petites combines politiciennes. Bref, nous avons deux parasites de plus au gouvernement.

Lucette Jeanpierre

PORTRAIT DE LA GROSSE COSSE

L’ineffable secrétaire des Verts, Emmanuelle Cosse, réclame donc à la France, qu’elle qualifie de pays riche, le devoir d’accueillir tout le monde, rien de moins ! Voilà une belle déclaration qui va faire monter les sondages en faveur de son parti, sans aucun doute.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/08/25/25002-20150825ARTFIG00068-migrants-la-patronne-d-eelv-prone-l-accueil-de-tout-le-monde.php

Mes amies me reprochent souvent de l’appeler « La grosse Cosse », et me disent que cela ne se fait pas d’attaquer une personne à cause de son physique. Je pourrais partager ce point de vue, si cette femme, et son courant politique, avaient protesté quand leurs amis ironisaient sur la petite taille de Sarkozy (alors qu’Hollande n’est pas plus grand), s’ils avaient protesté sur les saloperies contre le physique de Bruno Megret (Naboléon), Jean-Marie ou Marine Le Pen. Or, comme ils se sont contentés de rire grassement, moi j’appelle, en représailles, cette écologiste dégénérée « la grosse Cosse », n’en déplaise aux puristes du débat politique.

D’abord, c’est qui, cette greluche que personne ne connaissait avant que Duflot ne nous la colle à sa place ? Elle a quarante ans, vient d’épouser Denis Beaupin, ancien adjoint à la mairie de Paris et à présent vice-président de l’Assemblée nationale, considéré comme un ayatollah écolo qui mène la bataille contre les voitures à la mairie de Paris. Et ils ont fait un petit, qui doit arriver dans les semaines qui viennent… mais aux dernières nouvelles, si c’est une fille, elle ne s’appellera pas Térébentine, comme la malheureuse dernière enfant de l’hystérique Duflot.

On la présente comme militante associative et journaliste. Elle a milité à la Fidl, syndicat lycéen servant à repérer les futurs bons élèves socialistes, qui ne finiront jamais leurs études et feront de la politique toute leur vie, comme Delphine Batho et bien d’autres. Elle milite à Act-Up, dont elle prend la présidence, bien qu’elle soit hétérosexuelle et sero-négative. Bref, que des associations gavées de subventions qui permettent de donner des moyens militants aux amis.

On la présente comme journaliste, mais à notre connaissance, elle n’a sévi qu’à Têtu, subventionnée donc par le milliardaire de gôche Pierre Bergé, ce qui confirme le verdict énoncé plus haut. Mais à part quelques années comme enseignante en fac (on connait des métiers plus éprouvants) elle vit sur la bête depuis toujours, et surtout depuis 2010, où elle est devenue conseillère régionale (un mandat pas trop épuisant et fort bien payé) et même vice-présidente de la Région Ile-de-France.

Voilà donc le CV de cette brillante personne, qui doit vivre dans les beaux quartiers parisiens, et pas à Saint-Denis ou rue Myrha, qui demande aux Français, forcément aisés, d’accueillir tout le monde, puisque les frontières, c’est méchant, réactionnaire, et que cela met des barrières entre les gens, voir en Hongrie…

Nous n’aurons pas la cruauté de lui parler de la situation sociale d’une France qu’elle ne connaît pas, de celle des chômeurs, des entrepreneurs, des précaires, des retraités, des mal-logés, des pas-logés, des minoritaires dans les quartiers islamisés, qui seront forcément les premières victimes des propositions irresponsables de cette bobo inutile et nuisible, payée par les impôts de ceux qui triment.

Nous allons simplement aller au bout de sa logique. S’il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de besoin de séparer les humains entre Français et étrangers. C’est d’ailleurs raciste, de considérer qu’il puisse y avoir des étrangers, qui ont moins de droits que les nés en France, ou les naturalisés. C’est un combat de toujours des Verts que d’exiger que les non-Français (c’est moins péjoratif qu’étranger) puissent travailler dans la fonction publique. C’est également une bataille de longue date que d’exiger le droit de vote des immigrés vivant en France.

Il faut donc être cohérente, future maman Cosse. Toutes les personnes vivant en France doivent avoir les mêmes droits, du migrant de Calais au retraité de 85 ans, fils, petit-fils et arrière petit-fils de gaulois. Et cela au nom du concept d’égalité républicaine. Il faut même, de la même façon qu’on a interdit le mot « race » interdire de prononcer le mot « français », et le mot « étranger » et n’utiliser qu’un seul terme : « citoyen du monde ». Il faudra d’ailleurs que Belkacem et les pédagogistes, comme ils l’ont fait pour le mariage homo, rééduquent les écoliers, pervertis par le langage de leurs parents.

Il faut donc qu’Emmanuelle Cosse et toute sa clique verte aillent au bout de leur logique, et ne se contentent pas de vouloir faire venir le monde entier en France, sans que ces malheureux n’aient des droits de citoyens. On compte sur l’aile gauche des gauchistes verts pour pallier au plus vite  cette lacune programmatique.

Je ne doute pas, par ailleurs, que ce couple modèle de bobos verts mettra son enfant (et peut-être les suivants) dans une école publique, où ils feront partie, au milieu de tous les enfants de la diversité, des rares petits blancs. Je ne puis envisager que, profitant d’un train de vie que la politique leur accorde très supérieur à celui du Français moyen, ils osent mettre leur rejeton dans des écoles privées, très chères, et préservées des enfants noirs et arabes…

Lucette Jeanpierre