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Nouveau scandale, Buzyn associée au marketing criminel des labos

Buzyn, maquée avec Big Pharma, a participé au conseil marketing des labos. On est déjà plusieurs ici à avoir dénoncé la nommée Karine Lacombe pour sa collusion avec les labos. Voici maintenant qu’on apprend qu’Agnès Buzyn a aussi été rémunérée par les labos pendant 14 ans et qu’elle a participé au conseil en stratégie marketing des multinationales de Big Pharma. Cela veut dire qu’elle a participé à l’élaboration des plans stratégiques visant à promouvoir les produits de ces labos et à éliminer ceux de la concurrence. Entre son mari, patron de l’Inserm, et elle dans les différentes fonctions qu’elle a occupées auprès des labos dès avant sa nomination au ministère, la collusion conjointe du couple était déjà largement avérée. La culpabilité criminelle d’Agnès Buzyn s’est confirmée par deux fois depuis son accès au ministère. Une première fois dans l’imposition d’un kit plus que suspect de 11 vaccins aux enfants de moins de 18 mois. La seconde fois en barrant la route à la chloroquine pour favoriser les solutions ruineuses de ses anciens employeurs.

En attendant les gens meurent par milliers, privés d’un traitement qui aurait pu les sauver.

Toutes les preuves accablantes sont documentées ici.

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Buzyn ministre, déjà au cœur du scandale des vaccins obligatoires.

  • Février 2017 : une première fois, avant la nomination de Buzyn au ministère, contre la pression des labos et malgré une prétendue pénurie, le Conseil d’État avait enjoint le ministère de mettre à disposition des kits comportant uniquement les 3 vaccins obligatoires sans soumettre les enfants à d’autres vaccinations.

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  • Janvier 2018 : Agnès Buzyn, ministre, impose un cocktail de 11 vaccins aux enfants de moins de 18 mois ; nonobstant le précédent avis du Conseil d’État.

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Buzyn ministre de la Santé au cœur du scandale de la chloroquine. Inutile d’en rajouter, elle est passée aux aveux. Elle savait, elle a pourtant fait interdire la chloroquine et ensuite fait émerger un fallacieux consensus scientifique avec quelques comparses, pour favoriser la promotion des vaccins ruineux de ses anciens employeurs.

La récidive ne laisse aucun doute sur la complicité criminelle d’Agnès Buzyn. Les premières décisions prises par Buzyn, ancien conseil en stratégie marketing des labos, a été d’imposer le kit ruineux (et très suspect) proposé par ses anciens employeurs. La seconde décision majeure de Buzyn a été de bloquer l’emploi de la chloroquine pour favoriser la mise sur le marché des vaccins ruineux de ses anciens employeurs.

Le consensus scientifique, c’est le complot. Si les médecins qui ont abondé à ce pseudo-consensus contre la chloroquine ne sont pas tous les concepteurs du complot, ils en sont tous les agents proactifs. Que ce soit par avidité, par carriérisme ou tout simplement par suivisme en attendant de monter eux-mêmes à la mangeoire, tous se sont compromis, tous sont complices.

Au-dessus de ces comparses de second rang, certaines personnalités très haut placées dans la hiérarchie du système de santé français ont participé à l’initiation et à la conception du complot. À ce titre, leur responsabilité est totale. Aux côtés des laboratoires, ils ont été les donneurs d’ordre du crime.

Oui, le complot existe. Oui, il a été initié par les labos à leur seul profit et contre la santé des Français. Oui, il a été initié avec le concours de certains médecins corrompus et très haut placés qui ont participé à la phase de conception du plan marketing stratégique pour imposer les vaccins ruineux des labos américains contre les solutions existantes plus économiques.

Ce complot est criminel. S’ils parviennent à échapper à la colère populaire et à la soif de vengeance, ces gens devront être sévèrement jugés.

Martin Moisan