Nouvel Obs : De la plume sanguinolente d’Agathe Logeart aux vacances de M. Joffrin avec les Le Pen

Publié le 26 septembre 2011 - par - 3 862 vues
Share

Sur son blog, l’avocat Gilbert Collard, victime d’un article peu sympathique de la part de la journaliste du Nouvel Observateur Agathe Logeart, réagit à ce texte paru dans un  hebdomadaire qui, sous l’impulsion de Laurent Joffrin, produit de plus en plus de textes haineux contre ceux qui ont le malheur de ne pas partager l’orientation du directeur, dont on verra, en fin d’article, des photos lui rappelant la période où il passait ses vacances avec la famille Le Pen. On se souvient que, questionné par les Grandes Gueules, il avait donné une version surprenante d’un épisode qu’il aurait aimé garder secret… 

http://www.youtube.com/watch?v=w-c5-fJaOMQ

La surprise est à la fin… La technique du portrait, la vérité des photos, vous verrez… Pour tracer une croix sur la tombe de votre réputation, les journaux irréprochables ont organisé un procédé expéditif comme le peloton d’exécution : le portrait ! On vous tire le portrait comme on vous tire une balle dans la nuque, à mort ! On choisit arbitrairement ce qui fait mal, on passe sous silence ce qui fait bien. Le tour est joué. C’est une sélection arbitraire des ragots. Point de débats sur les idées, que de l’attaque personnelle. C’est l’instrument de la diabolisation. J’ai eu droit à mon portrait stalinien sous la plume sanguinolente d’Agathe Logeart, allias Agathe Bobard, une vieille connaissance du temps où elle trimait pour se faire un nom comme petite correspondante du Monde à Marseille. Naïvement, connement, je l’avais alors aidée à faire un scoop sur la colère des harkis, alors que personne ne la calculait. Depuis ses années marseillaises, elle a bien changée, l’allure est toujours scolaire, mais elle ressemble maintenant à une miss Marple qui prendrait son thé sucré de morale mielleuse. Elle sait tout, juge tout, est en service commandé, et vous expédie en enfer parce que vous ne pensez pas comme elle, sans chercher à comprendre. Son obsession, mon rapprochement avec Marine, une association de malfaiteurs, une promiscuité forcément pathologique…

Le but de ce portrait : faire peur à ceux qui seraient tentés de rejoindre Marine. Tout cela à un sens : avis aux amateurs ! On veut faire peur ! Attention, si vous rejoignez Marine, l’entreprise de démolition journalistique vous flinguera à coups de on dit. Restez planqué, terrez-vous, taisez-vous, sinon, portrait pestiféré ! Cet article est l’archétype du terrorisme, dit intellectuel, alors que l’intelligence n’y a aucune place, mais seulement la haine discréditant l’autre. Les mêmes qui donnent des leçons de conduite déontologique, démocratique, n’hésitent pas à vous diffamer, vous insulter, sans souci de votre vie, de vos gosses, de votre métier, pour servir un système de propagande fondé sur le seul procédé de l’attaque personnelle, du recueil des anonymes, des jaloux, des fous, de la médisance sélectionnée. Il faut éviter à tout prix que d’autres personnages connus rejoignent le comité de soutien. C’est la consigne !

Pendant qu’elle m’accorde une heure d’interview, j’ai l’impression, sous le regard mou et hargneux d’Agathe, d’être dans une cage, au zoo. Lisez ce portrait, étudiez la méthode : Je suis une merde mariniste ! Pourquoi tant de haine, tant de mépris ? Ma personne, on s’en fout, ce qui compte c’est la méthode, faire peur aux réputations, foutre la trouille, isoler. Florilèges des flatulences : Sur le plan humain, je suis un vieux con qui n’assume pas son âge et qui a besoin névrotiquement de hochets médiatiques : « A 63 ans, il s’est senti rajeunir et a cessé de se ronger les ongles », écrit-elle, pour expliquer le ralliement. Si elle a peur de vieillir, c’est son affaire. Je n’ai pas à endosser son sur poids, son cholestérol et ses rhumatismes. L’adhésion à Marine comme cure de rajeunissement, c’est bienvenu ! Donc, si l’on en croit sœur Agathe de jouvence, Marine, viagra politique, c’est bon pour le moral des vieux cons de 63 ans qui dépérissent et se rongeraient… les ongles ! Marine, thaumaturge, soigne l’onychophagie ! Elle aurait pu m’inventer un ulcère, des hémorroïdes, que sais-je ?

En tout cas, Agathe Bobard, elle n’a pas les ergots rongés. Sur le plan moral, elle me présente comme une hyène des prétoires qui se nourrit de la dépouille de ses confrères. La preuve ? Agathe des cimetières exhume une « belle ? » sœur perturbée qui aura passé sa vie à ne pas être le nom qu’elle porte, qui a divorcé d’avec mon frère et qui ira expliquer devant le tribunal correctionnel sa maladie œdipienne et délirante. Elle ne se demande même pas pourquoi cette hystérique n’a jamais déposé la moindre réclamation ? Sur le plan professionnel, à lire ce qu’elle dit de moi, je suis au barreau ce que Petiot était à la médecine… Ses preuves ? Deux anonymes, deux bons français de la boite aux lettres anonymes : Un ancien bâtonnier masqué qui vient baver sur mon activité. Je n’imagine pas qu’il puisse exister au barreau un tel voyou, qui, élu par ses pairs, se souillerait dans de telles violations mensongères de la confraternité ?

Qu’elle demande à son compagnon, qui est avocat, (encore un ami !) si la chose est concevable ? L’autre anonyme, encore un avocat, raconte que pour obtenir un renvoi, j’aurai invoqué mon obligation d’aller… à l’enterrement de Lady Di . Et elle l’écrit ! Même un magistrat lecteur du Nouvel Obs ne le croirait pas. Sur le plan médiatique, je serai « démonétisé, réduit à jouer les histrions des « Grandes gueules » sur RMC, où l’éternel invité de Paul Wermus. » Mon engagement serait donc une aubaine médiatique… pour qu’on vomisse du mal de moi ! L’idée d’un idéal pour la France n’effleure même pas l’esprit de celle qui croit penser juste en pensant bassement. Sur le plan politique, je suis un menteur, je n’ai jamais été socialiste, la section des « beaumettes » n’existerait pas ! La preuve ? Alain Menucci, une créature de Guérini, aujourd’hui reconverti en Brutus braillard bedonnant de la Cannebière. Celui-là, il vaut mieux l’avoir pour ennemi que pour ami. Et pourtant, cette section a bien existée, son président était Paul Renoux ! Il suffisait de le contacter ! Sur le plan de la digestion morale, je suis écœurant ! Pourquoi ? Comme témoin, Agathe réveille Serge Klarsfeld, qui me reproche d’avoir évoqué les enfants d’Izieu, en me trompant d’un prénom, ce qui est vrai, devant un auditoire mariniste. Depuis quand est-il écœurant d’évoquer l’horreur Nazi devant quelqu’ auditoire que ce soit ? Il ferait mieux, Serge Klarsfeld, d’être écœuré par la manière dont le même journal traite son fils : « le regard fuyant », « une marionnette », « atteint du syndrome de Peter Pan », « un recasé », « un personnage lunaire »… C’est beau l’esprit de famille. Pour dire du mal du président du comité de soutien, on avale toutes les couleuvres… En renfort des méchancetés d’Agathe, François Reynard, avec sa tête de surin, de croque mort aplati, me traite « d’avocat piteux » ! Oui ! Piteux ! Il est des insultes qui font plaisir quand elles viennent d’un mondain anémique qui traite Clovis de… « Mec qui s’est fait baptiser » !

Évidemment, il brandit l’enveloppe de Carpentras, vieille de plus de vingt ans, geste par lequel j’étais solidaire du désespoir maladroit de mon client de connaître la vérité. J’assume ! C’est pire que l’affaire de l’observatoire ! L’entreprise de diabolisation « démocratique » continuera : elle est indispensable à la survie du système qui a ruiné la France. Tout est bon ! Ils sont entre eux dans leur salon insonorisé, dans leur studio de télévision, de radio, loin du peuple qui souffre, se foutant de la réalité ; entre people, ils n’entendent rien ; ils pérorent, pimprenelle Fourest et compagnie. Ils vous insultent, vous excluent, à travers nous, citoyens indignes. Jusqu’à quand, allez – vous l’accepter ? On veut terroriser votre vote, votre liberté de dire que vous en avez marre. Laissez – vous insulter, vilipender, brocarder, mais ayez le courage de sortir des catacombes où veulent vous enterrer par la terreur des tailleurs de costumes qui, pour de bons salaires de fripiers, servent un système qui n’en peut plus, qui ne veut plus d’eux, les donneurs de leçons, les insulteurs, les Tartuffe.

A ce sujet, puisqu’on parle des Tartuffe, « ceux dont la conduite offre le plus à rire » et qui « sont toujours sur autrui les premiers à médire », Pierrette, l’ex épouse de Jean Marie le Pen, dont, avec élégance, le Nouveau Délateur, je veux dire le Nouvel Observateur, à exhibé la photo, liée à un moment douloureux de sa vie privée, s’ en est allée elle aussi rechercher des photos dans l’album de famille : qui voit-on en compagnie de Jean Marie, souriant, trinquant ? Le Che Guevara du Chivas, le pourfendeur des rapprochements, Laurent le magnifique, torse nu, comme Mussolini, mais barbu comme Castro, le patron du Nouvel Observateur ! Eh oui ! Du passé faisons table rase… Pierrette plonge dans l’album des souvenirs… Elle me demande puisqu’ on la montre de montrer. Regardez… Agathe a de quoi faire un portrait… sur photo… de son cher patron, Laurent Joffrin, avec Jean Marie et Pierrette… C’était le bon temps ! Ah les amis…

Ps : on a flouté un personnage par discrétion…

Gilbert Collard

 

http://www.gilbertcollard-leblog.com/article-le-portrait-et-la-photo-85086530.html

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.