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Nouvelle-Calédonie : l’islam au secours des indépendantistes kanaks

La Nouvelle-Calédonie va vivre une année 2018 de tous les dangers.

Indépendance ou pas ?

Mais que ce soit dans une Kanaky (que je combats) ou dans le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, une nouvelle donnée est apparue, celle de la pénétration musulmane.

L’idéologie de la nation Islam semble vouloir s’installer sur notre terre du bout du monde.

Le Vanuatu, archipel proche et politiquement peu recommandable (nettoyage de l’opposition au moment de l’indépendance, exécution du fils de Jimmy Stevens, emprisonnement de ce dernier quasiment jusqu’à sa mort, intervention des troupes papoues sous la férule australienne tabassant les récalcitrants, paradis fiscal…) est depuis des années travaillé en profondeur par le cancer islamiste.

Maintenant c’est au tour de la Nouvelle-Calédonie. On voit des barbus en qamis et des femmes bâchées dans les rues de Nouméa.

Jusque-là, la communauté musulmane se retrouvait dans deux mosquées, l’une nouméenne Vallée des Colons, 13 Rue Mérano, surtout fréquentée par les musulmans d’origine indonésienne,

l’autre à Bourail, sur la côte Ouest, plus arabe.

  

L’Indonésie – 255 millions d’habitants, dont 87 % de musulmans – comme une partie de l’Asie du Sud-Est commence à turbuler sous la pression des “Allahou Akbar”. La Birmanie et la Thaïlande réagissent sainement à la poussée, notamment en envoyant les Rohingyas se faire voir au Bangladesh. L’armée philippine a repoussé péniblement les djihadistes, – parmi eux plusieurs dizaines d’étrangers –, bien armés, bien entraînés, directement inspirés de l’EI, qui s’étaient emparés d’une partie de la ville de Marawi, sur l’Île de Mindanao. Singapour est inquiète.

En Indonésie, l’islam devient de plus en plus intolérant. Les métastases de l’islamisme et à sa dérive naturelle et violente qu’est le djihadisme, s’y multiplient. Le fondamentalisme qui nourrit les égorgeurs et autres coupeurs de têtes du djihad y progresse continuellement.

Et la Nouvelle-Calédonie est dans sa proche banlieue.

Mais le réel danger ne provient pas encore de Jakarta. A l’aéroport de Nouméa-La Tontouta, la Police de l’Air et des Frontières voit débarquer les propagandistes de la « vraie » foi : des « Françaises » et “Français” (ils ont le passeport adéquat) y arrivent en tenue islamique.

Un tract est distribué dans les boîtes aux lettres des cités acquises à Kanaky et sur la Place des Cocotiers.

  

Ecrit en bon français, édité par la « JAMA’AT MUSULMANE AHMADIYYA » en Australie, –Sydney: « Masjid Baitul Huda, 45 Hollinsworth Road, Marsden Park, NSW 2765, ph.+61292674521 »; Brisbane: « Masjid Baitul Masroor, 1 Neville Road, Stockleignh, QLD 4280, ph.+617554886200 », au dessus d’un drapeau « Kanaky » (le drapeau français a évidemment disparu, la France étant haïe par les islamistes) il porte la mention «Au nom d’Allah, le Gracieux, le Miséricordieux / Amour pour tous, Haine pour personne».

Il s’agirait pour l’instant, d’une secte musulmane qui regrouperait quelques millions de fidèles dans 120 pays. Au Pakistan et en Arabie Saoudite, ses partisans seraient considérés comme non-musulmans. 

Mais n’est-ce pas là et, comme d’habitude, une tête de pont des musulmans propagateurs de la foi liberticide salafiste, de l’entrisme islamique avec son habituel ton pacifiste ? Avec l’islam, la réalité n’est jamais dans les mots dits ou imprimés. Pour approcher un peu le réel, il faut peut-être lire «Au nom d’Allah, le Guerrier, le Conquérant / Haine pour tous, Amour pour personne» (sauf aux soumis – rappelons une fois encore qu’islam signifie “soumission”).

Ne s’agit-il pas sous des termes doucereux (c’est-à-dire sournois – la taqya (l’art de mentir pour promouvoir Allah) n’est pas une invention des résistants occidentaux) – de propager l’islam le plus dur, celui qui assassine les homosexuels, qui lapide les femmes, qui met en esclavage les chrétiens, qui étouffe toutes les libertés ?

Que cela arrive l’année d’un référendum déjà délicat pour la Calédonie et ses habitants, est-ce le hasard ?

A part si l’on est naïf ou islamo-collabo, difficile de le penser.

En ciblant les Kanaks indépendantistes et certainement la communauté indonésienne, sans oublier les traîne-savates en dreadlocks métropolitains qui hantent maintenant le paysage – notamment les bidonvilles qui ont proliféré autour de la capitale de l’archipel, les “amoureux” d’Allah entendent bien compliquer encore la situation.

Trois questions se posent :

1°) l’Etat français « laïc » laissera-t-il encore une fois passer ces déstabilisateurs au prétexte du droit à la « liberté de circuler » ?

2°) Qu’en pense le gouvernement calédonien qui semble, pour l’heure, plus préoccupé de détourner les retraites complémentaires des Calédoniens ?

3°) Qu’en disent les leaders indépendantistes ?

Nouvelle-Calédonie ? Kanaky française ? Kanaky ?… ou Kanaky islamiste ?

Marcus Graven