Nouvelle conquête musulmane : les footballeuses pourront jouer voilées !

Notre amie Annie Sugier exprimait, il y a quelques jours, son inquiétude, quant à la possible autorisation donnée par l’International Board, organe suprême des lois régissant le football, à une revendication venue de l’Iran, et relayée par des dirigeants internationaux musulmans : le droit pour des footballeuses de jouer avec un voile !

C’est dorénavant chose faite, depuis ce jeudi 5 juillet. Fi de l’article 4 de la Fifa, organisme dirigeant du football international, qui interdit que footballeur porte des objets politiques religieux ou personnels, le voile est rebaptisé comme un symbole « culturel », et le tour est joué !

Le plus cocasse est que nombre de pays musulmans, comme l’Arabie saoudite, interdisent aux femmes de pratiquer un sport. Mais l’adoption de cette loi, par les collabos de la Fifa, sans doute influencés par l’investissement massif en pétro-dollars du Qatar dans le football européen, est un véritable coup de poignard pour le droit des femmes, et plus largement pour les principes laïques qui doivent présider la pratique de tout sport.

Jusqu’à ce jour, la seule évocation religieuse connue, dans le monde du football, était cette blague des chambreurs, quand ils faisaient un petit pont (geste technique qui consiste à faire passer le ballon entre les jambes de son adversaire, et de le récupérer) : « Mets ta soutane », boutade qui avait tendance à énerver la victime…

Plus sérieusement, on peut s’attendre, en France, après une telle décision, à voir se multiplier, dans certains clubs, des tenues prosélytes de petites soldates de l’islam, qui profiteront des matches de football pour imposer leur vision de la femme à l’ensemble de la société. A partir du moment où les sportives pourront jouer voilées, les barbus imposeront une pression de plus en plus forte aux footballeuses nées musulmanes, qui refuseront de porter cette tenue dégradante pour la dignité des femmes.

Notre équipe nationale, qui émerveille les téléspectateurs français, à chacune de ses rencontres, échappera-t-elle, à terme, à cette offensive, quand l’équipe masculine a été gangrénée par les Ribery-Anelka et autres joueurs musulmans, qui avaient fini par imposer le halal à tous, comme l’avait révélé Vikash Dhorasso ? Allons-nous assister, dans le football masculin, comme nous l’avons vu récemment lors d’un but de l’équipe championne de France de Montpellier, à des démonstrations se traduisant par des prières, de moins en moins furtives, sur le terrain ? (voir 1’15 sur la vidéo).

 [dailymotion xqiu7h]

http://www.dailymotion.com/video/xqiu7h_montpellier-2-2-evian-hoofoot-com-01-05-2012-highlights-resume_sport?fbc=830

Faut-il rappeler que le football n’est qu’un des théâtres de cette islamisation du sport, impulsée souvent par des Français. Ainsi, à Pekin, l’athlète Mahiédine Mekhissi, qui par ailleurs se distingue par un comportement de racaille aux arrivées, avait fait sa prière sur le drapeau, tandis que Chantal Crabère s’inquiétait de l’attitude de l’athlète française Myriam Soumaré, qui garde un foulard sur la tête jusqu’au dernier moment ?

N’oublions pas, d’autre part, que d’autres collabos du CIO (Comité International Olympique) avaient déjà accepté, en 2008, que des premières athlètes voilées, comme cette sprinteuse du Barhein, puissent concourir, et que le voile islamique soit présent lors des cérémonie protocolaires, comme le rappelle Annie Sugier dans son dernier ouvrage « Athlètes voilées aux Jeux Olympiques« . 

Dans quelques jours, vont commencer les Jeux Olympiques de Londres, qui, hasard du calendrier, se dérouleront en plein pendant le ramadan. Il y aura 25 % des participants (environ 3000 athlètes) qui seront d’origine musulmane. On attend avec impatience de voir comment ces sportifs concilieront-ils les contraintes de cette pratique archaïque stupide, médicalement dangereuse, mais obligatoire dans les théocraties religieuses des disciples du prophète, avec les exigences du sport de haute compétition.    

Mais tout cela n’est qu’une question de temps. Il va bien se trouver des dirigeants sportifs pour demander aux instances internationales d’adapter les calendriers et horaires aux contraintes de leur « culture », et des islamo-collabos vendus pour accepter de nouveaux accommodements raisonnables.

On attend donc avec impatience, au niveau du football, après une telle dhimmitude des instances dirigeantes, la prochaine revendication des dignitaires musulmans. Je suggère que pour les matches féminins, l’entrée soit interdite aux hommes, comme cela aurait eu lieu à Vigneux, en 2008, sans la vigilance de Riposte Laïque.

Pour le foot masculin, je suggère d’autoriser les joueurs musulmans français à jouer en djellabah. Sur ce qu’on a vu aux derniers championnats d’Europe de la part de Ribery, Benzema, Nasri et Ben Arfa, cela ne pourra pas être pire, et, ainsi, aucun mécréant ne pourra leur faire un petit pont humiliant.

Pierre Cassen

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