Nouvelle-Ecosse : trop de Noirs délinquants ? La faute aux Blancs !

Trop de Noirs dans les prisons de cette province de l’est canadien ? C’est parce que les Blancs sont fondamentalement racistes, évidemment.

C’est ce que vient de déclarer Emma Halpern (photo), l’ancienne présidente (blanche) de l’Elizabeth Fry Society of Mainland Nova Scotia, sorte de SOS-racisme, de Licra ou encore d’UEJF locales, à ceci près que Mme Halpern n’est pas juive.

Depuis octobre 2017, Emma Halpern a troqué son job dans cette assoce, aussi grassement nourrie d’argent public que le sont les assoces françaises susnommées, pour un emploi plus stable dans le gouvernement local de la province de Nouvelle-Ecosse.

Pour les antiracistes du cru, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse doit lutter contre le « racisme systémique » qui a conduit à la surreprésentation des Noirs dans son système carcéral. Dans un gloubi-boulga chimiquement pur, Emma Halpern a déclaré que les départements gouvernementaux doivent avoir une « approche plus centrée sur l’humain pour offrir des services aux personnes racialisées dans le système de justice pénale. »

Emma Halpern a par ailleurs indiqué qu’il fallait « une formation antiraciste obligatoire pour la police et les autres travailleurs de première ligne qui rencontrent des résidents afro-néo-écossais »

De son côté, Robert Wright,

directeur exécutif de la Coalition pour la Décennie afro-néo-écossaise des personnes d’ascendance africaine, a dénoncé les contrôles au faciès dont sont – selon lui – victimes les non-Blancs, « des pratiques illégales et problématiques que le gouvernement ne semble pas presser d’éliminer ». Repentance oblige, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) vient de présenter officiellement ses excuses auprès de la communauté noire d’Halifax

En 2019, Mark Furey, le ministre de la Justice de la province, a imposé un moratoire sur les contrôles de routine effectuées par la police. Selon le rapport du professeur de criminologie de l’Université de Toronto, Scot Wortley, ces contrôles ont eu un impact « disproportionné et négatif » sur la communauté noire de la Nouvelle-Écosse.

On se souvient de la proposition lumineuse avancée le 12 février dernier sur FranceInfo par Claire Hédon, la « défenseuse des droits » qui s’est demandé si « on ne pourrait pas expérimenter l’arrêt du  contrôle d’identité (…) dans certains quartiers », estimant que « pour certains jeunes, cela devient insupportable ».

Claire Hédon a juste oublié de préciser qu’elle n’était pas l’inventeur de cette géniale idée…

Candace Thomas, sous-ministre du ministère de la Justice de Nouvelle-Ecosse, a de son côté déclaré que le gouvernement mettait en œuvre les recommandations du rapport Wortley, mais a reconnu que « beaucoup restait à faire pour lutter contre le racisme anti-noir ».

Alors que les Micmacs, peuple autochtone de la province, un des multiples peuples algonquins, sont nettement moins représentés que les Noirs dans le système carcéral local, les associations antiracistes locales ont eu l’habileté de mêler « racisme » anti-noir et « racisme » anti-autochtone.

En ce qui concerne les violences entre Noirs et Blancs, reprenons les chiffres (validés par… Libération !) publiés par le FBI aux Etats-Unis pour l’année 2018, chiffres qui ne doivent pas être très différents de ceux de la Nouvelle-Ecosse :

– 8% de Noirs tués par des Blancs

– 81% de Blancs tués par des Blancs

– 15,5% de Blancs tués par des Noirs

– 89% de Noirs tués par des Noirs

Les principaux meurtriers de Noirs sont donc les Noirs eux-mêmes.

Les chiffres des violences entre Micmacs et Blancs font singulièrement défaut. Mais, quand on sait les ravages causés par l’alcool au sein de la communauté Micmac, on peut sans trop de difficultés imaginer que, à l’image des Noirs, les agressions et meurtres dont se rendent coupables les Micmacs ont pour principales victimes… les Micmacs eux -mêmes.

Ajoutons les conflits entre pêcheurs blancs et pêcheurs Micmacs, qui conduisent régulièrement à des bagarres parfois violentes entre les deux communautés. Les pêcheurs blancs de Nouvelle-Ecosse n’apprécient pas trop que les Micmacs violent les lois de la province sous prétexte de coutumes ancestrales. Peut-on leur en vouloir ?

Henri Dubost

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8 Commentaires

  1. c’est marrant ces associations subventionnés dont les têtes ne sont pas très basanés se permettent de parler au nom de ces derniers.

    • ouais…mais ça ne parait pas développer le bon sens pour autant…
      pourtant on en a peur chez nous, ce qui traduit un vrai racisme militant très souterrain

  2. Tout ça me rappelle l' »accueil » que j’ai autrefois reçu aux Antilles : en pleine rue on m’a sussuré des douceurs, genre « sale blanc », ‘sale Français », « Qu’est-ce que tu fous là? », « Fous le camp ». Guadeloupe, Martinique… Iles de rêve, pardi. Quant à la conduite des Antillais en Europe, très joli palmarès…

    • le racisme des antillais est bien représenté par thuram qui dit tout haut ce que pense la majorité d’entre eux mais qui savent combien le tourisme leur est précieux!

    • Pour ma part je donnerais l’indépendance immédiate aux martiniquais et aux guadeloupéens. Ces 2 machins nous coutent une fortune et ne nous rapportent que des emmerdes. Ils n’ont qu’a se demerder. J’en ai plein mon cul de banquer pour ces endogames à QI réduits. Et bien entdndu, suppression de la nationalité française.

    • qu’ils demandent un statut politique particulier, en visant davantage d’auto suffisance, en se libérant un peu de bruxelles et surtout qu’ils gèrent leur natalité sans attendre les allocs braguettes. il n’y a pas que les antilles qui sont des iles, notre planète entière en est une autre dans l’espace.
      elle a des limites, que personne ne veut voir …

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