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Nouvelle expertise : pas de viol sur Théo, c’est ballot !

L’affaire Théo, après avoir fait couler un peu de sang, continue à faire couler beaucoup d’encre. Un peu plus d’une année a passé depuis l’interpellation du Sieur Luhaka, et voilà que viennent de nouvelles expertises qui «  confirment des blessures graves, mais pas le viol dont un des policiers est accusé ».

https://www.franceinter.fr/justice/affaire-theo-les-expertises-concluent-a-l-absence-de-viol

On n’y apprend rien de nouveau sur le fond, mais, concernant la forme, c’est toujours agréable de creuser le sujet, en tout cas lorsqu’il s’agit de fesses.

« Le coup porté a malgré tout déchiré le sphincter sur près de 10 centimètres, mais judiciairement, le fait qu’il n’y ait pas eu pénétration pourrait entraîner un changement de qualification dans ce dossier, où le policier concerné avait été mis en examen pour viol. »

Par ailleurs, l’expert estime qu’aucune séquelle ne restera au niveau du postérieur du beau Théo.

En revanche, séquelles il y a pour les policiers, reconnus d’emblée coupables dans cette sombre histoire. Jamais ils ne seront blanchis sur le plan de l’honneur et dans l’esprit vindicatif d’une bonne partie des habitants de ce pays.

Séquelles il y a pour le mouvement patriote, qui, face à la récupération de la cause des racailles pour acquis de conscience et d’électeurs, doit de nouveau avaler un plat indigeste, et l’assiette qui va avec.

Séquelles il y a pour le peuple français, qui ne peut qu’une fois de plus constater le parti pris des médias, des politiques, des personnages publics de tout ordre pour de petites crapules sans envergure.

Séquelles il y a, enfin, pour la vérité, véritable agressée dans cette affaire avec les policiers. Le système bien-pensant montre qu’il se soucie peu des faits, mais que son idéologie et tout ce qui pourrait lui donner vigueur tiennent seuls lieu de réalité.

Sur cette base, la nouvelle expertise n’émeut pas le moins du monde les avocats de notre Aulnaysien préféré :

« « Cela ne va pas atténuer le fait qu’il a reçu un coup dans la région de l’anus qui a entraîné des lésions extrêmement graves, gravissimes », estime Me Antoine Vey. »

Ce Monsieur a-t-il seulement regardé la vidéo de son interpellation ? A quel moment les policiers peuvent-ils être incriminés ? Lorsqu’un gaillard de 1,92 m fonce sur vous avec l’intention affichée d’en découdre, vous ne pensez pas une seconde à la méthode douce pour calmer ses ardeurs.

« Théo a été l’objet de violences policières inacceptables, et il ne faudrait pas que l’on doute de la capacité de notre justice à les sanctionner de manière très ferme », poursuit le conseil du « délinquant présumé ». Suspendu depuis plus d’un an pour un viol qu’il n’a pas commis, jeté sous les roues de la vindicte populaire, ce gardien de la paix n’aurait-il pas suffisamment payé, à votre goût ?

D’autant que l’expertise confirme aussi que les méthodes employées par le policier ne sont « pas contraires aux règles de l’art ».

Tout cela « pourrait amener la juge d’instruction à finalement ne pas poursuivre le brigadier, si elle estime que l’usage de la matraque s’est produit après que Théo s’est rebellé, qu’il y a eu une bagarre et qu’il a refusé par la suite de se laisser menotter. »

Un petit soulagement, enfin. Voilà douze mois et demi qu’un homme vit un enfer à cause de l’opprobre jeté par l’alliance entre la caste bobo et la voyoucratie banlieusarde. Tout cela pour avoir fait son devoir, face à un « protégé » du système qui a su enfumer tout son petit monde.

Nous pouvons nous dire que la réalité a été rétablie dans cette affaire. Mais, à notre époque, n’est de réalité pour Big Brother que celle qu’il a lui-même déterminée comme telle. Ainsi, comme pour Adama et la plupart des « victimes de la répression policière fasciste », nous pouvons être certains que l’affaire Théo viendra grossir la liste des arguments fallacieux des manifestants antifa et des émeutiers barbares. Des révoltés sans cause, téméraires sans courage et combattants sans gloire, dont le seul mérite est d’être nés à une époque où plus aucune révolution antinationale n’est possible.

Thierry Michaud-Nérard