Ô Président Normal, Ô Ministres Intègres… (d’après Ruy Blas, de Victor Hugo)

Ô Président Normal,

Installé sous les Ors de notre République
Grâce aux discours ornés de gauche rhétorique
Te voilà aujourd’hui, en un peu moins d’un an
Obligé d’assumer un minable bilan,
Honteusement contraint à des marches arrière
Pour nous refaire les lois que tu condamnais hier

Et Toi, Victor Hugo, laisse moi emprunter
A Ruy Blas indigné sa célèbre tirade
Et permets moi aussi d’ajouter, s’il te plait
Mes versde mirliton faits à l’improvisade.

Ô ministres intègres !

Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir…. serviteurs qui ruinez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où la France redoute le malheur !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que de tromper le monde pour mieux pouvoir régner !
Soyez flétris, devant votre pays qui sombre
Naufrageurs qui venez le faire couler dans l’ombre
Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
La France et sa vertu, la France et sa grandeur…
Tout s’en va. Nous n’avons, ô sinistre destin
Pour protéger la France, que de pauvres moyens ;
Pas le moindre courage et souvent pas d’honneur
Une injuste justice, indulgente aux tricheurs
Sa balance faussée dont le fléau s’incline
Plus vers les assassins qu’en l’honneur des victimes
De Marseille à Toulouse et de Lille à Paris
Du Bordeaux de Juppé à Mantes-la-Jolie
Des cités dionysiennes jusqu’ à Clermont-ferrand
Encore à Carcassonne, à Tours, à Perpignan,
Des quartiers devenus des zones de non-droit
Nous submergent d’un rap charriant la charia
Mais voyez, du ponant jusques à l’Orient,
L’Europe, stupéfaite, vous regarde en riant.
Et malgré son parti, enfant d’outrecuidance,
Le Hollande et sa bande se partagent la France ;
Les émirs les dupent ; il ne faut pas risquer
Un flic à Bobigny, un pompier à Villiers,
La Corse et son maquis sont pleins de précipices.
L’ Allemagne pour nous prendre attend des jours propices.
Albion aussi nous guette. Et du Moyen Orient
Le Quatar nous achète …
Quant à vos partisans,
La Duflot sans pudeur, se gavant du fromage
Mange aussi son chapeau en gonflant son corsage.
Mélenchon procureur de l’extrême parti
Éructe sa vindicte, bien qu’il soit votre ami,
La Marie-George aussi trimballe sa gangrène
Et croit parler d’amour quand elle vomit sa haine.
Le marieur de Bègles semble ne plus savoir
Si le vert c’est du rose et le rouge du noir.
Peillon à la tribune, oubliant ce qu’il est
Se fait dealer légal et n’en est pas gêné.
Passon, passons encore, reste la kyrielle
Les Fabius aux grands airs, le maladroit Lurel
Taubira aux aguets, prête à tout pardonner
Aux petits délinquants qui ne font pas exprès.
Montebourg triste sire, privé de particule,
S’affronte à l’Amérique et se fait ridicule !
Sapin vieux comme Hérode, côtoie Bertinoti
Et puis, tête de l’art, voilà Filipetti
La Valaud-Belkacem, prêcheuse à l’occasion
Du mariage pour tous va faire promotion
Touraine, par son père de race gauche pure
N’a pas cette douceur que son nom préfigure
Costume grand faiseur, voici Moscovici
Devenu aujourd’hui Moscodudéficit
Valls ministre du culte, surtout du musulman
Promet sans rien tenir, brassant beaucoup de vent
Premier flic de la France; ombre de Taubira
Il a de bons discours, qu’hélas il ne croit pas.
Et enfin pour finir, tout en haut du gâteau,
Minable et impuissant se profile l’Eyrault.
Pas le père du poète au cœur compatissant
Qui, lui, donnait à boire à l’ennemi mourant.
Non, non je veux parler d’entre vous le Premier
Accroché au micro, geste mal assuré
Poing crispé asséné pour appuyer ses mots
Dont pas un ne perçoit pourtant le moindre écho.
Alors que de questions, messieurs les lamentables
Il faut pour y répondre abandonner la table
Et laisser sur l’instant vos discours de préau
Où tout est frelaté, où tout est toujours faux
Quel remède à cela ? L’état est indigent,
L’état est épuisé et en manque d’argent ;
Et vous osez ! … messieurs, en dix mois de faiblesse,
Arguant du passé tous les jours et sans cesse
Prétendre que c’est l’autre dont, c’est vrai, le bilan
N’est pas plus que le votre, un projet reluisant
Le peuple, et surtout celui de votre gauche
Supportant une charge , qui amaigrit ses poches,
Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos iniques lois,
Pour des sommets de luxe et des repas de rois.
Le peuple est exploité, on le pressure encore,
Il sue en regrettant notre euros et notre or
Et ce n’est pas assez ! Car vous voulez, mes maîtres ! … –
Ah ! J’ai honte pour vous ! Encore nous en remettre
Alors que Taubira veut fermer les prisons
La kalach est braquée au bas de nos maisons.
Des église en ruine surgissent des mosquées
Et l’on voit dans la rue trop de culs prosternés.
Il est à l’Assemblée une intention stupide
Qui offrira nos urnes à des votes perfides
.Ceux que vous appelez, plaisamment terroristes
Pour ne pas trop froisser vos amis islamistes
Sont en réalité, et je n’en démord pas
L’un et l’autres à la fois , grâce à leur taqqya
Les dhimis de tous bord ,chiens de l’Islam en marche
Se prosternent à ses pieds et tordant leurs ganaches
Ils sont tous fait d’ intrigue et non de loyauté.
La France est un égout d’où vient l’impureté
Dans toute la nation des enfumeurs à gages
Parlent au lieu du français l’exécrable langage.
Sans papiers, arrivés des France de naguère
Où bien d’autres pays où règne leurs misère
Exigeant sans pudeur ce qu’ailleurs ils n’ont pas
Trouvant ici fortune qu’ils expédient là-bas
Aux crochets du pays ils vivent constamment
Ils n’aiment pas la France, mais aiment son argent
Et si un jour, là-bas, aux rives africaines
Un pays redoutant l’islamique gangrène
A le besoin urgent qu’on l’aide à l’écraser
Il se souvient qu’un jour, il fut colonisé.
Que ce temps révolu reste, quoi qu’on en dise;
Pareil en notre France au temps de nos cerises

Ô ministres intègres ! Ô Normal Président
Le moment est venu de finir à présent
Et s’il vous reste encore un soupçon de décence
Tout en quittant la place sauvez ainsi la France

Armand Carel

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