Obama et son administration ont-ils sabordé les poursuites contre le financement du terrorisme ?

Publié le 25 avril 2011 - par - 406 vues
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Dans leur livre paru en 2009 Muslim Mafia (1), David Gaubatz et Paul Sperry décrivent l’association c.a.i.r. (Council on American-Islamic Relations)  comme un « syndicat religieux du crime », hautement bien organisé pour soutenir le jihad violent, saper le renforcement (après le 11/09/2001) de la loi anti-terroriste, avec un but ultime celui d’ « éliminer et détruire » la société américaine de l’intérieur. Leur intention est d’infiltrer toute la société et d’utiliser la liberté garantie par la Constitution pour la remplacer par la charia, la loi islamique.

Dans le procès, en 2008,  de la pompe à finance du terrorisme, à savoir la « Holy Land Foundation » (Fondation de la Terre Sainte), C.A.I.R. a été cité, en raison d’un vice de procédure, comme « co-conspirateur non inculpé » (unindicted co-conspirator). Depuis, C.A.I.R. est sous le regard  permanent du F.B.I. Toujours est-il que son activité de façade, autoproclamée, est  la lutte pour les droits civiques des musulmans et contre l’islamophobie.

Tout récemment, des leaders d’organisations islamiques (2), (qui, d’ailleurs, se sont tous publiquement opposés aux auditions sur la radicalisation de l’islam menées par le sénateur républicain Peter King, allaient être poursuivis pour soutien financier au terrorisme par le Bureau du ministre de la Justice à Dallas (Texas). Parmi ces leaders figurent Omar Ahmad, co-fondateur et président d’honneur de C.A.I.R. ainsi que Nihad Awad, directeur exécutif de C.A.I.R., qui avaient déjà été piégés par le FBI en 1993 par les enregistrements de leurs interventions lors d’une réunion à Philadelphie avec des chefs du Hamas. Ces procédures ont été sabordées en 2010 par un politique de haut-rang au Ministère de la Justice et peut-être même par la Maison Blanche. Or le FBI dispose de preuves formelles de l’implication de ces leaders islamiques et s’attendait à leur passer les menottes. Le FBI en effet a amassé des cartons de matériel dont certains documents n’ont pas encore été traduits de l’arabe. Mais des copies de transferts d’argent effectués par la banque islamique NAIT (the North American Islamic Trust) ont été rendues publiques. Or NAIT détient les titres de propriété de plusieurs mosquées en Amérique. Si le gouvernement US gagnait le procès contre NAIT, il pourrait se trouver propriétaire de centaines de mosquées à travers le pays. Comment cela serait-il perçu par la communauté musulmane ? Cette crainte pourrait être une raison du sabordage des procédures.

Ajoutant à cette hypocrisie de l’Administration,  après le sabotage de ce deuxième round contre le financement du terrorisme, Eric Holder, ministre de la Justice, a délivré aux procureurs et aux enquêteurs du FBI, en octobre 2010, une haute distinction « l’AG Award », pour leur excellent travail dans cette affaire …

Gardant l’anonymat, un fonctionnaire du Ministère de la Justice a déclaré que  « le problème est une question de sécurité nationale. Nous savons que ces groupes continuent à collecter de l’argent pour le Hamas et les autres organisations terroristes. Nous avons fermé il y a 10 ans la Holy Land Foundation. L’argent est ensuite  passé par Kind Hearts ; nous les avons fermés aussi. Maintenant l’argent passe par des groupes comme Islamic Relief et Viva Palestina. Jusqu’à ce qu’on agisse d’une façon décisive pour couper la pompe à finance de ces groupes terroristes et emprisonner le plus grand nombre de ces gens, ils continueront à collecter de l’argent qui ira entre les mains de tueurs. Rien ne changera tant que le Congrès n’évincera pas les gens qui couvrent ces groupes au Ministère de la Justice. Ma grande peur est que des Américains meurent et que ces leaders musulmans en soient responsables, directement ou indirectement.»

Beaucoup de fonctionnaires du Département de la Justice voient en C.A.I.R. non pas uniquement des alliés politiques de l’Administration Obama mais des alliés idéologiques. Ils pensent « qu’ils combattent pour la même révolution. Ça donne le frisson. Le Congrès et le peuple américain doivent savoir ce qui se passe. »

Le sénateur Peter King  a adressé, le 18 avril 2011, une lettre au Ministre de la Justice, Eric Holder,  lui demandant « pourquoi le Département de la Justice a décidé de ne pas poursuivre C.A.I.R., son co-fondateur Omar Awad et d’autres membres suite à l’affaire de la Holy Land Foundation ». Affaire à suivre …

Un sondage entrepris sur le site Act for America  (3) vient de recueillir (le 25/04/2011) environ 15.045 réponses OUI à la demande de démission du Ministre de la Justice, ce qui correspond quasiment à 100% des participants.

Et en France me direz-vous ? C’est le silence absolu. Qui enquête sur la finance islamique qui  transite par les mosquées, sur l’argent de la zakât, de la viande halal ? Réponse : « La Loi 1901 » sur les associations, qui sont de droit privé » donc encore silence ! On trafique et on transfère. Pourtant  Bercy a une armée de contrôleurs des impôts mais comme  la finance islamique est pure, de la pureté de l’islam (!),  on laisse faire … affaire privée ?

Bernard Dick

(1) P. David Gaubatz, Paul Sperry, Muslim Mafia, Inside the secret underworld that’s conspiring to islamize America, WND Books, 2009

(2) Patrick Poole : http://pajamamedia.com/blog/did-obama-and-holder-scuttle-terror-finance-prosecutions/?singlepage=true

 (3) http://www.actforamerica.org/

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