Obsèques : les insupportables larmes de crocodiles des responsables de la mort des deux gendarmes

Les obsèques des deux gendarmes tuées par le délinquant multi-récidiviste Boumezaar ont donc eu lieu ce matin, à Hyères, en présence de Manuel Valls et de nombre d’officiels. Deux morts de trop, deux morts dont les coupables, outre l’assassin, sont, comme le disait Christine Tasin dans son texte, « Meurtre de deux gendarmes, j’accuse », toute cette gauche de l’excuse, journalistes, juges, ministres de l’Intérieur, associations anti-racistes, et bien évidemment ce nouveau gouvernement, son président de la République qui a promis d’en finir avec les peines plancher, son ministre de la Justice Christiane Taubira qui a envoyé un message terrible en annonçant la fin des tribunaux correctionnels pour mineurs multi-récidivistes, et son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui, outre le refus de la présomption de légitime défense qui aurait peut-être sauvé les gendarmes, ose accentuer la pression sur les policiers en exigeant d’eux qu’ils justifient les raisons d’un contrôle d’identité. Ce sont les discours de toute cette caste qui encouragent, depuis des années les délinquants à agresser impunément les policiers, mais aussi nombre de nos compatriotes, ce sont eux qui, en désarmant notre police et notre gendarmerie, sont responsables du climat d’hyper-violence qui progresse dans notre société, et de ces deux morts qui s’ajoutent à celles de dizaines de policiers, et de paisibles citoyens qui, chaque année, perdent la vie sans pouvoir se défendre.

Chacun sait que Boumezaar n’aurait jamais dû être en liberté. Le juge qui a pris la décision de laisser nos concitoyens à la merci de ce psychopathe multi-récidiviste pouvaient-ils ignorer le calvaire enduré par deux fonctionnaires de police, coupables de l’avoir arrêté en 2000, et victimes depuis de menaces et de harcèlement, par solidarité mafieuse et communautariste, si graves que leur hiérarchie dut les muter d’urgence ?

Douze années plus tard, n’y a-t-il aucun rapport entre ce meurtre sordide, le discours de l’excuse de toute la gôche, la lâcheté d’une droite qui a juste oublié de passer le karcher, alors qu’elle avait été élue pour cela, et l’implantation, sur le territoire français, de centaines de milliers de nouveaux immigrés venus des pays d’Afrique du Nord et d’Afrique noire ? En effet, selon l’enquête utilisée par le Président du Mouvement des jeunes socialistes, Thierry Marchal-Beck, dans son livre,  60% à 70% des détenus des prisons françaises  seraient musulmans donc majoritairement d’origine immigrée. Est-il absurde de se demander si  tout cela n’a pas aggravé l’insécurité dramatique que connaît notre pays, ses habitants, ses policiers et ses gendarmes ?

De même est-il acceptable, comme cette nuit, à Digne, que des « jeunes » prennent dorénavant comme habitude d’attaquer un commissariat, et de vandaliser tout un quartier, parce que deux des leurs, éméchés, ont été arrêtés par les policiers ? Y a-t-il un autre pays au monde où on peut se permettre d’attaquer une police désarmée et régulièrement humiliée, sans ne rien craindre d’autre qu’une admonestation du juge ?

Mais ce laxisme vis-à-vis de l’hyper-délinquance est d’autant plus révoltant et inacceptable qu’il s’accompagne de la mise en place d’une société de plus en plus policière, avec une vraie tolérance zéro pour les citoyens normaux de ce pays, ceux qui paient leurs impôts, n’agressent pas leurs concitoyens, et ont le malheur, n’en déplaise à Duflot et ses illuminés Verts, d’avoir une automobile et de s’en servir.

Jean-Luc Nobleaux, auteur, en 2009, de l’ouvrage « Radars le grand mensonge », nous explique, dans cette interview accordée au site « Enquête et débats » que « les radars sont des machines à sous mais aussi et surtout un vrai jackpot orwellien », ce que cache la réalité de la mise en place de ces nouvelles machines automatiques.

Jusqu’à ce jour, les Français avaient été conditionnés, à cause notamment des discours de l’horrible mégère Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, au fait que les automobilistes étaient tous des barbares assassins en puissance. Il convenait donc de les mater, en accentuant la répression, grâce aux radars Sarkozy. A présent, on va passer à la vitesse supérieure. Passons sur le fait qu’à partir du 1er juillet, les automobilistes devront avoir un éthylotest dans leur voiture, ce qui est déjà fort de café. On demande au citoyen de payer les instruments que la police va utiliser pour vous contrôler, voire vous sanctionner. A quand l’achat de menottes obligatoires, pour que les forces de l’ordre n’aient plus qu’à vous les passer, en cas d’infraction routière ?

Les anciens radars ne flashaient que les dangereux délinquants routiers qui osaient rouler à 53 kilomètres-heure à l’entrée d’une agglomération. Avec les nouveaux jouets, payés bien évidemment avec nos impôts, on va passer à une nouvelle étape, pour mieux piéger les automobilistes, et surtout mieux les contrôler. Ce gouvernement va reprendre la stratégie qu’avait mise en place Sarkozy, en implantant massivement des radars permettant de calculer la vitesse moyenne d’un automobiliste sur plusieurs kilomètres. A présent, va donc se mettre en place ce que Nobleaux appelle le triple mirador : le premier radar pédagogique, et les deux autres, qui, enregistrant le maximum d’informations sur l’ensemble des automobilistes (plaque immatriculation, identité du propriétaire, lieu et heure de passage) vont permettre la mise en place de ce que les sociologues appellent «  le contrôle de la société ».

Ajoutons l’implantation également de nouveaux radars mobiles sur les autoroutes, qui seront capables de flasher les automobilistes des deux côtés de la circulation, et qui, selon les statistiques, piègeront un automobiliste toutes les sept secondes.

Alors, en ce jour d’obsèques des deux gendarmes, si vous avez le réflexe de penser que décidément, nos gouvernants sont trop laxistes, rectifiez immédiatement le propos. Ils sont laxistes, de manière volontaire, au service d’un projet politique, avec les racailles comme l’assassin d’Alicia et d’Audrey, et tous ceux qui, depuis des décennies, bénéficient d’un sentiment d’impunité ahurissant. Pour eux, le mot tolérance zéro est insupportable, c’est le discours de l’excuse qui sera mis en avant par les Taubira-Valls. Mais ils seront, dans les mois et les années à venir, encore plus impitoyables avec les automobilistes, c’est-à-dire avec les Français moyens respectueux par ailleurs des lois et d’autrui, et mettront en place un système digne d’une société policière. Pour eux, aucune excuse, tolérance zéro !

Avant les présidentielles, j’avais expliqué, dans un article, pourquoi, pour la première de ma vie, je voterais Marine Le Pen : pour ses positions courageuses contre les radars.

En réécoutant cette vidéo, et en voyant ce qui se prépare, je ne regrette absolument pas mon choix. J’ai compris que nous étions dirigés par des gens qui avaient déclaré la guerre à leur propre peuple, la politique des radars en est l’illustration flagrante. Alors, quand je les entends verser des larmes de crocodile sur « La République frappée en plein cœur », et que je les vois sans vergogne aux obsèques de nos deux gendarmes, sans paraître éprouver le moindre remords, je serre les poings.

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Bernard Bayle

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