Obsession sado-maso, esclavagisme, racialisme et dhimmitude

Publié le 18 mai 2021 - par - 2 commentaires - 654 vues
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Le porno est de plus en plus brutal et le sadomasochisme est devenu une activité tendance, le tout depuis plusieurs années, tandis qu’en parallèle montent les dénonciations racialistes et antiesclavagistes comme si certains compensaient les extravagances de ces dernières par les exubérances des premières.

L’articulation peut paraître osée. Mais il semble bien qu’au sein même de la littérature destroy du néo-léninisme dit “post-moderne” et “déconstructiviste” se trouve encouragée depuis longtemps (comme je l’ai démontré dans certains de mes travaux) l’idée que les “rapports de domination” inhérents à la “Structure” ou “Schize” occidentale qui façonne les “corps” doivent être plutôt être vécus désormais dans des “simulations” des “jeux de pouvoir” plutôt que “virilement” dans la “vraie” vie ; et, là, cette dernière est incitée à se dérouler tout au contraire mollement, sans hausser le ton, tout gentillet, de façon indifférente, insignifiante, triste, les corps sans vie se croisent façon forteresse interdite et pieds bandés avec le masque en sus qui évite tout signe de reconnaissance ; le tout s’affirme à l’instar des rapports lénifiants s’établissant entre drogués groggy mais rassérénés ou lorsque les marionnettes se trouvent au maquillage avant de rentrer dans l’émission miroir : les choses se passent banalement dans le “passe-moi le sel” et “comment va ta promo” la violence passionnelle des tendances humaines étant désormais circonscrite à ces scènes nocturnes hâtivement attendues façon Familia Grande porno  SM échangistes et dix de der(rière) d’où l’impossibilité d’en fermer les lieux d’ailleurs, même en période de “confinement” malgré l’hypocrisie ambiante (de même que pour les restaurants réservés à la Secte) ce qui, cependant, laisse un goût amer pour les participants de cette auto-mutilation tant les sentiments vivants d’envie de haine de triomphe aspirent toujours à de vraies réalités pas seulement simulées ou tarifées, ce qui implique l’hypothèse suivante (qu’il faudrait évidemment mesurer…) :

Au fur et à mesure que les rapports réels entre humains se trouvent ainsi faussés froissés par cette idéologie d’effacement de la vraie vie au profit de sa vie simulée officiellement et vécue de façon orgiaque officieusement (ou le nihilisme plein pot) il est alors vertement conseillé de baisser les yeux devant une racaille (jusqu’à refuser de porter plainte si l’on est tabassé, v(i)olé par elle en souvenir du racisme passé présent et à venir) de ne pas sourire à une femme si l’on est un “homme” (idem) voire à s’angoisser de n’être “que” ce sexe “là” (ou de n’être qu’hétéro) les rapports “normaux” tissés toujours d’ambivalence de taquinerie étant alors de plus en plus surveillés par de nouveaux eunuques ou une ambiance harem grandeur nature avec une stratification à la Confucius (chacun à sa place) jusqu’à exiger un “consentement”, un “passe”, y compris pour pouvoir respirer sans masque (à l’exception de la Creuse)…

Mais  il s’avère alors que la nature – ayant horreur du vide et en particulier de ce vide-là concernant la nature humaine (qui n’existe pas pour certains bien sûr comme la théorie du genre ou l’islamogauchisme) – leur nature reste toujours tissée de passions et de vanité et donc se venge en contrebalançant cet abysse par une haine accrue envers ceux qui sont soupçonnés de continuer à avoir, eux, de vrais rapports dans la vraie vie (ce qui est interdit car d’extrême droite) ce qui implique ce déchaînement actuel contre le “Blanc” immédiatement taxé de raciste etc. à la moindre critique ou le miroir déformant de ces Narcisses qui ne supportent plus leur propre destruction en réalité et projette celle-ci sur le bouc émissaire “l’autre” : le “sous-chien ” et “sans-dent”, “Marine” à “abattre” comme une chienne ? Ce n’est pas dit mais fortement pensé et cela semble contradictoire mais pas tant que cela si l’on résume enfin : il serait licite de se défouler en vrai le soir dans les soirées “libertines” (mais par 6, 6, 6…) et aussi sur tous ceux qui ne pensent pas pareil (Israël qui ose se défendre au lieu d’accepter la soumission, et d’en jouir comme tout le monde) ; quant aux autres, la piétaille, si elle ne partage pas les coucheries du soir et la haine du jour c’est l’indifférence le bonjour spaghetti et la planche à billet pour ses “besoins essentiels”… Avec de temps en temps quelques abreuvoirs ou terrasses pour animaux ainsi domestiqués mais sous muselières et vaccins neutralisants.

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
Schtroumpf grognon

Je ne sais pas pourquoi mais la personne qui se fait appeler Lucien Samir Oulahbib me rappelle toujours le personnage du Répurgateur dans l’excellente série Kaamelott.

Là, avec une photo de sa garde-robe et une allusion aux soirées libertines sous le signe de la Bête de l’Apocalypse, on confine au sublime.

markosorix

Très intéressant votre article. Vous mettez le doigt exactement sur la déshumanisation en cours dans la société et sur le confinement de la nature humaine. Le prétexte de l’épidémie a servi à aggraver le degré d’anesthésie des gens que nous étions. Et le jour où même les “rituels” autorisant l expression de la “violence naturelle” auront disparu suite à des interdictions et restrictions successives, alors la société des robots sera “enfin” consacrée. Pouf, plus rien, plus une seule engueulade, plus de contradictoire, ni physique ni mental. Qu’est-ce qu’on aura l air stupide et insipide.

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