Roms virés par des musulmans à Marseille, Zidane à Paris, Valls à Strasbourg, Taubira à l’ouest…

La journée a commencé avec cette nouvelle, somme toute assez banale, offerte par le Parisien, avec ces deux hommes d’abord arrêtés dans les transports parisiens alors qu’ils faisaient les poches des voyageurs, puis relâchés… par erreur ! Passée leur garde à vue, ils ont donc pu tranquillement quitter le commissariat en toute liberté. Recherchés depuis lors, ils ne pourront toutefois pas être interpellés, étant donné que c’est la police elle-même qui les a conviés à partir, et ne pourront pas davantage être contraints de se rendre devant un juge puisque de nos jours c’est la racaille qui décide d’obéir ou non aux lois de la République. Le Parisien conclut fort à propos « toute cette histoire fait désordre ». C’est peu dire.

Je n’étais pas au bout de mes surprises en découvrant une étonnante « ode à la défaite » décorant le parvis de l’ignoble raffinerie Beaubourg qui n’avait vraiment pas besoin de ça. Il s’agit d’une sculpture monumentale de plusieurs tonnes réalisée par le sculpteur algérien Adel Abdessemed en hommage au fameux coup de boule de Zidane à Materazzi lors de la coupe du monde de foot de 2006. Car de nos jours, plutôt que d’honorer les victoires et les beaux gestes, voici qu’on honore les plus vils et les défaites, une culture d’un nouveau genre tout à fait dans l’air du temps. On récompense la sublime souillure de la France qui perd, avec en éclaireur ce Zidane racailleux malgré de belles passes autrefois, avec plus tard un Anelka grossier et écœurant de prétention, et un Ribéry lui-même réputé pour ses passes bien qu’elles soient d’un autre genre…

A quand une sculpture sur le parvis de la mairie de Paris représentant le coup de boules de Ribéry avec Zahia ? Après l’ode à la défaite, l’ode à la défroque…

La racaille a donc depuis lors envahi nos stades en même temps que nos rues, l’apothéose ayant eu lieu en 2010 en Afrique du Sud avec une équipe dévoyée, islamisée et mafieuse, que même Allah a refusé d’amener à la victoire, tellement elle était minable.

Le commissaire de l’exposition se sent inspiré « Le regard de Zidane vers le sol nous rappelle celui d’Adam, chassé du Paradis ». A moi, le regard de Zidane vers le sol me rappelle l’humiliation de la France devant des millions de spectateurs, il me rappelle l’incapacité d’un grand joueur à réfréner ses pulsions et à assumer ses responsabilités professionnelles, il me rappelle l’entraînement dans sa chute de toute son équipe qui comptait sur lui, il me rappelle la bestialité, la petitesse et l’incivilité d’un rang égal à celui qui l’insultait alors. Il me rappelle un coup de couteau planté dans le cœur de ceux pour qui il était tout, ses fans, les enfants, les petits garçons qui ne juraient que par le grand Zidane et à qui il n’a donné en exemple ce jour-là que l’image d’un voyou ordinaire, identique à ceux que nous croisons chaque jour sur notre chemin, et que des policiers incompétents relâchent par erreur, quand ce ne sont pas les juges au garde à vous ministériel qui le font.

Cette ode à la défaite et à l’échec illustre à elle seule toute la décadente et misérable politique de notre pays où les bons éléments sont moqués et contestés, quand ils ne sont pas frappés, alors que sont portés aux nues les petites frappes, les « bolos » et les « loosers » des cités.

La nouvelle suivante émanait du Figaro avec notre ministre de la justice (il est des fonctions tellement dévaluées qu’elles se passent désormais de lettres majuscules), qui à peine remise de son malaise de surmenage post-estival, s’était mise en charge de chasser les taupes du ministère de la Place Vendôme suite à la publication dans le Nouvel Obs d’une circulaire sur l’aménagement des peines et le désengorgement des prisons, et qui n’aurait pas dû être diffusée. Ambiance…

Les racailles peuvent librement effectuer leurs forfaits, l’important étant de ne plus les incommoder avec des punitions trop victimisantes et nauséabondes. Entre le désengorgement, le bien-être des voyous, et la sécurité des honnêtes gens, Mme Taubira a choisi.

Dans les « quartchiers » nord de Marseille, c’est un camp de Roms qui a été incendié par des gens de la cité, exaspérés par les nuisances, les vols et la saleté. Le lieu, ainsi que la précision quant au fait que la police aurait laissé faire sans relever d’infraction, laisse deviner que les incendiaires devaient être traités  avec toutes les précautions d’usage. On devine la bienveillance qui sous-tend la volonté d’éviter un embrasement des banlieues, bla-bla-bla… Essayez donc, vous, Souchiens de la « communauté nationale », de mettre le feu à un camp de Roms et vous entendrez parler du pays. Là, c’est passé comme une lettre à la Poste.

Mais le clou de la journée était évidemment cette scandaleuse inauguration de la mosquée de Strasbourg (je rappelle qu’en France une mosquée sort de terre en moyenne tous les cinq jours et demi) par M. Valls qui a brandi le poing de la menace envers « les prédicateurs de haine, les partisans de l’obscurantisme, les intégristes, ceux qui veulent s’en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n’ont pas leur place dans la République. Ceux qui sont sur notre territoire pour défier nos lois, pour s’en prendre aux fondements de notre société n’ont pas à y rester ». Il a juste omis de préciser que c’est le coran lui-même qui exige tout cela de ses adeptes !

« Le racisme, le fondamentalisme », c’est cela l’islam. En islam une femme vaut moitié moins qu’un homme, l’islam exige de détruire toutes les sociétés non musulmanes. Le djihad n’est en rien une attitude extrémiste, le djihad est une nécessité islamique inscrite dans le coran et qui vaut jusqu’à la fin des temps, tant qu’il restera un seul non musulman sur la terre. Ceux que l’on nomme communément « extrémistes » emploient la manière virile pour y arriver, les répertoriés comme « non extrémistes », voire comme « islamistes modérés » (bel oxymore),  utilisent la ruse douce ; mais leur objectif, s’il paraît divergent de prime abord, est pourtant dangereusement le même.

Manuel Valls a rappelé à ses auditeurs qu’ils n’avaient pas besoin de s’assimiler pour être français. C’est sans doute pour cela que de plus en plus d’enseignes de magasins sont en langue arabe, que de plus en plus de panneaux d’affichage dans les administrations sont en langue arabe, que l’arabe devient la première langue parlée dans de nombreux quartiers, que Mohamed est le premier prénom donné aux nouveaux-nés à Marseille. « Pour être Français, ou pour vivre en France, nul besoin de renoncer à pratiquer sa foi ou de renier ses origines », a souligné le ministre. Message bien reçu donc.

Il a ensuite appelé à ce que l’islam « de » France (deux entités distinctes que décidément personne n’est capable d’accoupler pour accoucher d’un « islam français », pas même les bien-pensants, pas même les musulmans… Quelle meilleure preuve que cette petite préposition pour démontrer qu’aucun rejeton viable ne peut en être issu) s’organise « avec l’Etat » pour traiter des problèmes, et que les financements deviennent à l’avenir français. Des financements français ? Avec l’Etat ? Doit-on comprendre que ce sont nos impôts qui financeront les mosquées quand sont refusés des travaux de restauration de vieilles églises qui sont pourtant le patrimoine ancestral de nos descendants ?

Pas question d’un « islam français » donc, mais par contre un financement français sera bienvenu. La Loi de 1905 ? Pas de problème, on la bafouera encore plus fort s’il le faut ! Rien n’est trop beau pour le nouveau culte obligatoire. Ne nous plaignons pas, il nous reste tout de même quelques belles années encore avant la conversion obligatoire, le temps d’habituer nos enfants à cette idée dès l’école. La prochaine génération sera prête avant même que nous ayons eu le temps de comprendre ce qui se passe.

Le ministre a ensuite rassuré les jeunes des cités, évoquant une promesse que leur aurait fait la République… ? Moi je m’en fous, je n’ai rien promis, ça ne me concerne pas.

D’après le président qui gère la mosquée « les gens sont contents d’avoir un  lieu digne pour prier, cela renforce notre sentiment d’appartenance totale et définitive à la communauté nationale ». Il faudra qu’on m’explique en quoi une mosquée peut renforcer un sentiment d’appartenance à la France, et il faudra leur expliquer à eux que la France n’est pas une communauté mais un pays avec un peuple, une identité, une culture, et des valeurs aux antipodes de la charia qu’ils viennent de déféquer sur le sol strasbourgeois, avec l’aval de l’archevêché de Strasbourg qui s’est déclaré « pas opposé » à l’extension du régime concordataire à l’islam… Si eux s’y mettent aussi…

Quant au dôme de cuivre de la mosquée avec ses seize mètres de diamètre, sachant que le cuivre est actuellement à cinq euros le kilo, il ne va sûrement pas manquer d’attirer les convoitises. Ces derniers mois les vols de cuivre sur les chantiers ont explosé, de là à penser que…

Voilà donc le résumé de cette journée : des racailles relâchées et jugeables en leur absence, une ministre dont l’objectif est de désengorger les prisons en libérant les malfrats, une éloge de la défaite et de la violence de cinq mètres de haut, un adoubement ministériel de la charia avec promesse d’aide financière et législative pour son implantation. Pas de doute, nous sommes bien en Hollandie et il nous reste encore quelque cinquante-cinq mois à supporter ce cauchemar, à moins que les Français ne se décident enfin à se réveiller.

Caroline Alamachère

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