Masque, Covid : à quand une enquête sérieuse pour comprendre ?

Nous avons pourtant un traitement qui marche comme l’indiquent (entre autres) les nombreux médecins, indépendants, du Collectif  Laissons les médecins prescrire, nous savons, de mieux en mieux semble-t-il, que les tests ne veulent rien dire en fin de compte lorsque l’on n’est pas « malade » (fièvre, symptômes) sinon un contact réactif comme avec tant d’autres virus, d’autant que les asymptomatiques ne sont pas contagieux comme l’a indiqué la doctoresse Van Kerkhove (avant de se rétracter, ce qui mériterait une enquête) ; nous savons aussi que se faire tester à l’hôpital équivaut à faire sournoisement monter le taux d’hospitalisation car cela se trouve être comptabilisé comme acte médical, or les médias ne se donnent même pas la peine d’enquêter.

Le vrai juge de paix reste alors l’admission en soins intensifs, tout en vérifiant s’il ne s’agit que de cas afférents à cette Covid.  Mais comment le savoir sans enquêter de façon indépendante tant désormais la mauvaise foi, le refus d’avouer qu’il ne s’agit pas d’une pandémie à haute mortalité et plutôt d’une grippe sévère comme il en existe tous les vingt à trente ans selon l’IRSEM, comment savoir si la corruption même passive sévit partout ?…

Il faudrait en fait enquêter pour savoir pourquoi les hôpitaux déclarent une hausse d’hospitalisations alors qu’ils ne font que tester et s’ils touchent une subvention conséquente pour ce faire et aussi pour déclarer tout mort comme étant décédé uniquement de la Covid ; idem désormais en Afrique et en Inde où l’on semble également arroser à tout- va.

Et puis comme le nombre de morts stagne, malgré son gonflement artificiel (comme si nous ne mourions que de la Covid aujourd’hui, dénonce ce docteur américain) il faut vendre de la hausse de cas positifs, comme si inéluctablement cela amenait systématiquement et majoritairement à la mort, ce qui est évidemment faux jusqu’à présent, d’où la comédie des masques alors que la grande majorité de ceux qui tombent malades s’en sortent, mais comme ils n’ont pas reçu le traitement en amont, ils peuvent bien avoir des séquelles lourdes, souligne gravement le docteur Raoult…

Or c’est bien là le stratagème visant à faire oublier que le traitement salvateur, selon désormais des dizaines d’études, a été nié, écarté, enfin interdit dans les pays qui ont eu le plus de morts, et même aux USA, au Brésil, les gouverneurs et les agences de santé ont bloqué l’usage du traitement  (pour des raisons légitimes, affairistes, politiques ? Il faudrait là aussi enquêter) en le déclarant dangereux comme l’indique cette doctoresse (un témoin de plus) Kris Held.

En France on avait  écarté les cliniques proches de Mulhouse qui proposaient leur aide et les vétérinaires leurs tests… Tout en continuant, aujourd’hui, à interdire l’hydrochloroquine, même après que la « grande » enquête du Lancet censée la couler s’est avérée être une escroquerie… Le ministre de la Santé, renouvelé dans ses fonctions, n’a semble-t-il toujours pas abrogé le décret interdisant ce médicament qui pourtant prouve son efficacité jour après jour dans le monde.

Il faudrait en fait que des reporters indépendants puissent s’introduire dans les services hospitaliers dédiés à la Covid pour filmer ce qu’il en est. Et aussi comprendre comment les 40 milliards de dollars de Bill Gates alloués à la lutte contre la Covid sont distribués, sans oublier toutes les autres « donations » (pour faire taire et maquiller comme le disent d’aucuns ?…).

Il faudrait ensuite arriver à comprendre, non pas pourquoi cette grippe sévère qui tue bien moins que les infections pulmonaires annuelles est devenue la priorité du moment, mais comment se fait-il que l’on n’a pas laissé les médecins prescrire avec un traitement peu coûteux et fiable ?…

Enfin, il faudrait se demander pourquoi la population semble si avide de porter ce masque qui tue tout contact, efface l’autre en le maintenant dans son état d’inconnu ou de relation pouvant être dangereuse, comme s’il existait un désir d’ordre non seulement externe mais de manière intime ou la volonté sans doute de se faire chaperonner via des gardes- chiourme médiatiques (bientôt tous masqués à la TV ?) afin d’éliminer une liberté qui inquiète de plus en plus tant l’on a perdu l’habitude de réfléchir aux conséquences de ses actes, ainsi le comportement de l’ancien candidat à la mairie de LREM ou encore le fait de congédier « autrui », de se séparer par un texto, d’effacer les notions de père et de mère, de revenir au fond à une société pré-judéo-chrétienne où l’esclavage et le meurtre de nouveaux- nés étaient monnaie courante ; et aujourd’hui ces pratiques persistent mais deviennent multiformes, la population qui s’en émeut nomme cela le satanisme ou le pédo-satanisme puisqu’il existe un puissant trafic d’enfants dans le monde (mais n’ayez crainte, tous les kidnappeurs portent un masque) tandis que l’esclavage se porte bien lui aussi, merci, n’en parlez surtout pas aux destructeurs de statues d’esclavagistes… du passé.

Il faudrait pouvoir répondre à toutes ces questions et surtout en avoir la possibilité. Puisque la plupart des médias (hors réseaux sociaux) ont démissionné hormis une poignée, mais même elle (à l’exception du nouveau France-Soir en ligne et de Sud Radio en France) ne va guère dans ces eaux-là tant il lui faut rester mainstream (ainsi le nombre d’articles à charge contre Raoult dans le Point et l’Express se prétendant pourtant différents).

Au fond, faute d’une enquête solide et indépendante sur toutes ces questions, tout le reste n’est que mauvaise littérature, malgré les bons sentiments et le sourire d’usage, mais devenu inutile, puisqu’il ne se verra plus.

Lucien Samir Oulahbib

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