Offrons nos migrants à la Grande-Bretagne

Boris Johnson manque de main-d’oeuvre et son pays est prêt à en former des milliers.

La France ne sait plus que faire de ses migrants, paraît-il de bon niveau, venus chez nous pour travailler.  Il faut savoir partager nos chances.

Alors que nous connaissons un important taux de chômage, il serait donc de bon aloi, voire charitable, d’envoyer des milliers de jeunes gens, s’ennuyant sur notre territoire, découvrir l’Angleterre et apprendre un nouveau métier. À cette fin, Calais ne doit plus retenir par la force tous ces bataillons de travailleurs étrangers courageux qui ne rêvent que de rejoindre la grand île en face.  N’ayant vraiment rien à leur offrir, il serait inadmissible de ne pas les inciter à profiter d’une telle opportunité. De plus, apprendre l’anglais leur servira bien davantage que de parler français. Beaucoup l’ignorent mais ici, nous subissons la dictature européenne, alors que grâce au Brexit,  là-bas, ils seront libres. 80 % des Britanniques étant vaccinés, ils seront aussi beaucoup moins en danger, pour preuve il n’y a plus de gestes barrière, ni de masque obligatoire.

Donc, pour les accueillir, le Royaume-Uni va accorder jusqu’à 10 500 visas de travail provisoires, très probablement davantage. Il y a un manque criant de chauffeurs routiers, environ 100 000, mais aussi de personnel divers, dans des secteurs majeurs de l’économie britannique, tels les élevages de volailles. Des usines, des restaurants, des supermarchés sont affectés par le  manque de chauffeurs routiers depuis des semaines, voire des mois. La chaîne McDonald’s s’est trouvée en rupture de milkshakes et de boissons le mois dernier. Son concurrent KFC a dû retirer des produits de son menu, tandis que la chaîne Nando’s a fermé provisoirement des douzaines de restaurants, faute de poulets.

Les examinateurs du ministère de la Défense sont mobilisés pour faire passer des milliers de permis poids-lourds, le ministère de l’Éducation va débloquer des fonds pour former 4000 camionneurs en accéléré.

Pour sauver nos clandestins de l’ennui et de la pauvreté, Castex doit prendre contact d’urgence avec son homologue britannique et si Jean parle mal anglais, qu’il ne s’inquiète pas, Boris est un parfait francophone.

Daphné Rigobert

 

image_pdf
0
0

4 Commentaires

  1. De toutes façons tous ceux qui sont à Calais veulent aller la bas alors faisons leur plaisir on sera débarrassé et tout le monde sera content .

  2. Avec l ‘ avènement de l ‘ Europe de 28 , des centaines de milliers de camionneurs œuvrent en Europe Occidentale , tuant notre secteur routier et ses chauffeurs . En Belgique , les chauffeurs de l ‘ Est sont environ 50.000 par jour à sillonner nos routes
    — chiffre officiels — , et on leur déroule le tapis rouge : élargissement à trois bandes de nos autoroutes pour FACILITER le commerce , mais c ‘ est le cochon payeur de contribuable qui paie, nous n ‘ avons pas de péage sur nos autoroutes !!
    La GB devra former ses propres routiers — forcément plus chers — , mais c ‘ est tout bon pour l ‘ économie ……….

  3. Il y a aussi des assoss surbookées qui cherchent du personnel :

    Royaume-Uni / grooming gangs : 73 mineures signalées chaque jour aux services sociaux, “Si quelque chose a changé, c’est que le problème a empiré”, “Le viol est presque décriminalisé”

    https://www.fdesouche.com/2021/09/26/royaume-uni-grooming-gangs-73-mineures-signalees-chaque-jour-aux-services-sociaux-si-quelque-chose-a-change-cest-que-le-probleme-a-empire-le-viol-est-presque-decriminalise/

    Je suis prêt à parier qu’ils préfèrent ça à routier.

Les commentaires sont fermés.