Olivier Godard, l’imposteur du dérèglement climatique

Publié le 14 octobre 2018 - par - 39 commentaires - 4 031 vues
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Un certain Godard, directeur de recherche au CNRS, chercheur sinon trouveur, se présente comme un bienfaiteur de la planète. Il a obtenu un job et une rente comme  « économiste du développement et de l’environnement ». Ce type de rente de situation a été inventé sur les bases de la propagande réchauffiste du GIEC. Aussi Godard ne manque pas de traiter les autres d’imposteurs, mais pas lui, c’est-à-dire de Claude Allègre à François Ewald qui s’appuient sur la vraie science pour contester les opinions partisanes du GIEC.

L’économiste environnementaliste ne peut que tirer profit et avantage de la manne et des subventions du « dérèglement climatique » sur le dos des contribuables. Il aurait pu économiser son développement baveux en forme de dénigrement systématique et de parti-pris contre le « best-seller », le dernier livre de Claude Allègre dénonçant l’imposture climatique sur des bases scientifiques. Godard prend ses appuis dans « les journalistes rétifs de la presse ». Anne Bauer, journaliste aux Échos, décrétait de sa seule autorité que « par sa mauvaise foi et son simplisme, l’ouvrage s’assimilait à un pamphlet. Ce n’était pas le livre d’un homme de science. »

Où sont les preuves ?

Godard continue : « Elle aurait pu être plus mordante envers ce ‘mauvais roman’…»

Foucart, journaliste partisan collabo du Monde de gauche, raillait le « Cent-fautes de Claude Allègre ».

Le livre « est truffé d’erreurs et d’affabulations » : référence à des auteurs ou des articles qui n’existent pas, assimilation des opinions des présentateurs météo de la
 télé américaine à celles des « scientifiques du climat », enrôlement arbitraire de scientifiques au service de points de vue qu’ils ne défendent pas, etc.

Les Échos publiaient une « apologie de Claude Allègre » signée François Ewald, titulaire d’une chaire au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Ewald s’en prenait aux journalistes qui auraient fait « preuve d’intolérance et cédé à leurs convictions militantes ». Il proteste avec gravité au nom de « l’éthique des sciences » : pointer les erreurs serait une manière d’esquiver la thèse centrale de l’ancien ministre. Ewald juge impératif un 
débat national sur les conditions médiatico-politiques partisanes de gauche sur la transformation d’une « hypothèse douteuse » (du réchauffement climatique hypothétique en
 cours et à venir) en « dogme ».

Claude Allègre serait comme « un nouveau Michel Foucault, déconstruisant l’imposture climatique 
née des « amours adultères de la science, des médias partisans corrompus, et du pouvoir » !

Godard récite son catéchisme pour les autres, mais pas pour lui : « Jusqu’où ira-t-il pour défendre l’indéfendable ? L’éthique des sciences commence par respecter les règles scientifiques : la démonstration et la preuve, la précision des sources, la publication de travaux dans des revues scientifiques, tous éléments qui mettent à l’épreuve des allégations ou hypothèses avant d’en faire un savoir admis digne d’être communiqué. »

Godard reproche à Claude Allègre « d’avoir des idées et des opinions farfelues et brouillonnes » et surtout  d’usurper « l’autorité de la science » (???) sans en respecter les règles ! Claude Allègre le revendique en faisant de « sa position critique » de la communauté scientifique compétente (???) la preuve intrinsèque et ultime qu’il a raison : tous les génies (???) n’ont-ils pas bousculé les préjugés et les routines de leur temps ? »

Comme Claude Allègre, Ewald met en cause « la base précaire des modèles numériques utilisés par les climatologues« . Godard récite son catéchisme : « les modèles du climat ne sont pas de pures constructions statistiques montées à l’aveugle, mais ils sont fondés sur la théorie physique la plus incontestable » (???).

Godard veut croire en un système unique d’équations qui permettrait de reproduire les saisons et les différents climats régionaux, et qui ne peuvent reproduire les évolutions observées depuis le XIXe siècle (???) qu’en prenant en compte « l’effet de l’accumulation atmosphérique de gaz à effet de serre » (???).

Godard nous refait le coup de la menace du « suicide au gaz à effet de serre » de la planète !

Godard nie les effets du soleil et du magnétisme ! « Aucune équipe de modélisation n’a encore réussi à construire un modèle du climat compatible avec la physique et avec les données d’observation « qui ne conduise pas à un réchauffement global de la planète » (???). La réponse était dans la question : CQFD !

Comment peut-on parler d’hypothèse douteuse comme Claude Allègre et François Ewald, quand les faux savants réchauffistes grassement subventionnés rêvent, en lisant Le Monde depuis leur bureau, du prix Nobel de l’ignorance, de l’incompétence et de la nuisance de la propagande médiatique réchauffiste ?

Godard récite son catéchisme à propos de la théorie du complot contre par les partisans d’une fausse science toujours plus assoiffée de crédits. Yves Lenoir l’avait déjà dénoncé dans son livre publié en 1992, au titre évocateur : La vérité sur l’effet de serre. Le dossier d’une manipulation planétaire. Il y eut aussi, la même année, la démystification du problème connexe de l’ozone stratosphérique : « Ozone. Un trou pour rien. »

Le catéchisme sectaire de Godard utilise des procédés rhétoriques « révélés » où le genre de fausse science médiatique sévit sans retenue : Il est « troublant » de voir le succès des balivernes climato-sceptiques auprès de l’opinion. Il est « triste » de voir une intelligentsia, écrivains, « penseurs médiatiques », philosophes de salon, qui ne connaissent pas plus la science du climat que la science tout court, se rallier aux faussaires ou aux bouffons en qui ils voient le nec plus ultra d’une science innovante qui ose renverser la pensée unique !

« Ils jugent que les milliers de scientifiques qui font leur travail avec sérieux (???) sont des idéologues ou des incapables, sauf dans l’art de la manipulation » médiatique pour obtenir toujours plus de crédits.

Godard dénonce « ces imposteurs médiatiques, c’est-à-dire ces savants qui disent enfin la vérité… »

« Pour tous ceux qui veulent accréditer des thèses que la science n’admet pas, l’invocation du débat public est nécessaire pour que chacun puisse se faire son opinion. Il s’agit de faire reconnaître un contenu de vérité à des allégations qui n’ont pas passé les épreuves de la critique scientifique. Susan Woodbury, alors présidente de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie, s’opposa à la demande pressante des climato-sceptiques, adressée au Premier ministre Harper, d’organiser un débat où seraient confrontées les thèses en présence : « Nous soutenons l’idée d’un programme (de propagande) d’information du public sur le changement climatique. Mais nous ne croyons pas que la consultation du public soit un moyen crédible d’évaluer la science du changement climatique. » Et Woodbury de renvoyer au catéchisme du GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le meilleur dogme des connaissances officielles !

Godard continue : « Se référer au débat public pour juger de la scientificité de différents énoncés, c’est transposer dans l’ordre de la connaissance scientifique une procédure politique au rebours d’une éthique des sciences ». N’était-ce pas Raymond Aron qui voyait dans la « soumission de la science au politique » l’une des sources du totalitarisme ? Mais Godard refuse la soumission de la fausse science au débat scientifique !

N’était-ce pas dénoncer par anticipation les manipulations des journalistes rétifs du Monde à venir ?

Le Monde de l’Apocalypse réchauffiste de gauche a relayé en 2017 « l’opinion réchauffiste partisane de 15 000 scientifiques de gauche » qui n’ont aucune connaissance dans le domaine du climat pour lancer « un cri d’alarme sur l’état de la planète, prévenant qu’il serait bientôt trop tard pour agir, pour tenter de garder une Terre vivable sur le long terme ». Ces scientifiques partisans de gauche appelaient l’humanité à changer radicalement de mode de développement. Nicolas Hulot « en hélicoptère et les autres à vélo » a déclaré : « La planète est en train de devenir une étuve, nos ressources naturelles s’épuisent, la biodiversité fond comme neige au soleil. Et on s’évertue à ranimer un modèle économique qui est la cause de tous ces désordres. »

Le Monde de l’Apocalypse réchauffiste de gauche publie une Tribune : « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité » et relaie l’appel de 200 personnalités, les bouffons millionnaires des subventions étatiques de la profitation, pour se faire de la pub pour soi-disant « sauver la planète » : pour une action politique « ferme et immédiate » face au changement climatique. Les bouffons millionnaires de la république lancent cet appel : « Face au plus grand défi de l’Histoire de l’humanité (ils y connaissent quoi à l’Histoire de l’humanité ?), le pouvoir politique doit agir fermement et immédiatement ». Les bouffons écrivent : « Il est temps d’être sérieux. »

Le Monde de l’Apocalypse réchauffiste de gauche continue : « Nous vivons un cataclysme planétaire. » « Tous les indicateurs sont alarmants ». Dans quelques décennies (???), « il ne restera presque plus rien » (???). « L’effondrement est en cours ». La sixième « extinction massive » se déroule à une vitesse sans précédent. Une action politique qui ne ferait pas de la « lutte contre ce cataclysme » (de l’Apocalypse réchauffiste) sa priorité alarmiste ne serait plus crédible. » (???) L’imposture réchauffiste anti-capitaliste est née de l’idéologie verte sectaire de la décroissance et de la frugalité, mais seulement « pour les autres ». Les médias ont fait connaître la suite de mensonges de l’idéologie verte. Elle vise à la soumission totale des pauvres à l’idéologie verte pour en faire une sorte de pseudo-science justifiée seulement par des fondements idéologiques despotiques.

Après l’idéologie verte de Nicolas Hulot « en hélicoptère » : Le réchauffement, c’est maintenant !

Godard continue : « Ce n’est pas la mise en débat public qui forme le cœur de la science », c’est-à-dire que les autres ne disposent pas d’une intelligibilité réchauffiste sensible immédiate. Cette intelligibilité leur est fermée du fait qu’il n’y a pas de science réchauffiste sensible immédiate sans une invention-construction, une abstraction, une généralité abusive, pas de science sans connaissances et sans compétences préalablement acquises. Alors, le public ne disposant pas d’une intelligibilité réchauffiste immédiate est tenté de choisir l’une des « thèses » en fonction des croyances a priori du GIEC, ce qui est le but contesté par ses détracteurs.

Quel est le rôle des médias collabos vulgaires et du Monde de gauche dans tout cela ?

Pourquoi offre-t-il une plate-forme inespérée aux réchauffistes faussaires ? Le détournement partisan, par le Monde de gauche, du principe de l’équilibre démocratique de l’expression des opinions en est l’agent de gauche principal. En pratique pour les animateurs-commentateurs des télés vulgaires, c’est contester la règle de l’égalité des moyens (présence, temps de parole) donnés aux deux « camps » en présence, agençant ainsi une fausse symétrie du faux vrai climato-scepticisme et du vrai faux des réchauffistes sectaires.

Le détournement partisan de l’équité par le Monde de gauche et toutes les télés vulgaires empêche de traiter de façon égale la parole des représentants des « défenseurs » de la thèse du changement climatique « d’origine anthropique » et celle de ses détracteurs. Un piège redoutable se referme alors sur les scientifiques concernés par le discours « officiel » et leur participation aux travaux du GIEC. Ils voient l’indépendance de leur jugement soi-disant scientifique contestée. Accepter le débat scientifique revient indûment à reconnaître un statut scientifique à des allégations que le dogme de la 
communauté réchauffiste s’est refusé à admettre !

Les conditions d’un débat public dans les médias ne permettraient pas la mobilisation des ressources (temps nécessaire au développement d’une argumentation, la mobilisation de données,
 l’étude critique de la littérature scientifique) indispensables aux scientifiques pour faire un sort à des propos non fondés (???).

Refuser le débat contradictoire, c’est étaler une attitude fermée, vue comme sectaire, dogmatique et contraire à l’éthique de la discussion scientifique. C’est avouer qu’on a quitté le terrain scientifique critique des concepts, méthodes et résultats, et c’est confesser une situation de faiblesse et d’incapacité à réfuter les propos argumentés des détracteurs contre l’adhésion idéologique à un dogme. Que le débat soit légitime pour déterminer la politique climato-énergétique à adopter, aucun doute. Encore faudrait-il qu’il puisse s’engager sur une base saine et non sur la confusion (???) soi-disant entretenue par Claude Allègre et François Ewald.

« Fixer le dogme des connaissances partagée à l’échelle mondiale, c’est ce qui a présidé à la création du GIEC et qui a été remarquablement mené (???) malgré les tentatives de déstabilisation depuis sa création en 1988. Une erreur (de plus) faite dans le rapport de 2007 du groupe 2 du GIEC concernant la date de fonte des glaces de l’Himalaya n’est pas de nature à remettre en cause le bilan établi dans le rapport du groupe 1, ou les scénarios et l’analyse des instruments politiques présentés dans le rapport du groupe 3. »

Godard continue : « Inversant les rapports du faux et du vrai par la déconstruction de la science et le débat public, l’imposteur en vient à son objet véritable : délégitimer la gabegie des subventions somptuaires à la racine des politiques publiques du climat « aussi coûteuses qu’inefficaces ». Godard ignore qu’Allègre et Ewald pratiquent la décrédibilisation du GIEC comme celle des bases pseudo-scientifiques de la gestion des risques sanitaires aux États-Unis confiée aux intérêts de la finance et des laboratoires pharmaceutiques.

Godard le reconnaît : « Tout ça pour venir à la rescousse du conservatisme le plus étroit ! » La France de l’esprit de la caste réchauffiste « est soumise à de bien mauvais vents ». Malgré cela, l’imposture réchauffiste s’impose avec l’idéologie de la décroissance, des restrictions, de la frugalité et, pour y parvenir, la contrainte, les interdictions et les taxes ! Mais en réalité, la frugalité du terrorisme vert, c’est toujours « pour les autres » !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Maurice

L ESCROQUERIE DU RECHAUFEMENT CLIMATIQUE A LIRE

https://www.minurne.org/billets/17816

Jean Jouzel

Merci pour cet article si clair et si court.

Momo

on se fiche de nous avec nos petites autos à fuel ! et les norias de camions ;de bateaux le chauffage sans parler des avions on fait rien pour le transport par trains;bien sur les changements climatiques ça existe avant les croisades et cromagnon ya une drole de magouille la dessous et les cons suivent !

Clamp

!!!!!!!!! Je n’ai lu qu’un tiers de l’article mais je reste effondré de constater qu’après toutes ces années, les auteurs de Riposte Laïque n’aient toujours pas compris que le réchauffement climatique joue dans notre camp. C’est la seule propagande d’état qui travaille contre le pétrole et pour le nucléaire, donc pour notre indépendance vis-à-vis des pays producteurs ( Golfe, Algérie etc … ) et en faveur de leur affaiblissement, qui ne sera pas de trop prochainement. Ça me dépasse une telle incohérence.

Momo

si c’etait si vital pour l’humanité on retournerait à la voile;et le nucléaire
seulement la France et 3% de l’énérgie mondiale ;certains retournent meme
au charbon américain bradé depuis que les USA sont au gaz et fuel de chiste qui à fait baisser le petrole arabe ce qui va provoquer émeutes en Algérieetau MO

Clamp

Momo, je crois que je me suis fait très mal comprendre, quand je parle de notre camp, je ne parle pas de l’humanité, je parle de l’Occident chrétien qui accepte d’être remplacé parce que s’il refuse l’invasion, on lui coupera le robinet à pétrole. Je parle du camp que défend RL. D’autre part, il faut cesser de croire, d’une manière plus générale que les humains font les démarches qu’ils devraient quand elles sont vitales pour eux, il n’en est rien. Ils continuent d’avoir une croissance démographique dévastatrice et une consommation alimentaire ( sans parler des autres ) ahurissante qui sont… lire la suite

Spipou

« D’autre part, il faut cesser de croire, d’une manière plus générale que les humains font les démarches qu’ils devraient quand elles sont vitales pour eux, il n’en est rien. » On ne saurait mieux dire !

Mais je ne sais pas si le réchauffement climatique joue dans notre camp, mais j’aimerais surtout savoir s’il a lieu ou non. Pour le moment, j’en sais rien !

lucie clavijo

la question du déréglement climatique reste sujette à caution et à remise en question.
par contre on peut se demander par curiosité qui était responsable des glaciations qui ont totalement modifié le visage du monde, il y a quelques millénaires….

connaissons-nous tout des mécanismes régulateurs du climat de notre planète.???

Spipou

D’après tout ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, et avec mes modestes capacités intellectuelles, j’ai cru comprendre que non.

wika

Ce monsieur Godard a trouvé des oreilles attentives, tout comme les islamo-collabo qui peuplent notre sphère médiatique et dont les propos font figure de parole biblique. Regardez le nombre de « spécialistes » ou « experts » invités sur les plateaux du JT, de « C dans l’air » ou autres émissions bavardes dans lesquelles ces « experts » sont tous d’accord entre eux, parlent dans le sens de la propagande officielle. Il n’y a jamais de débat contradictoire, ils se contentent tout au plus de compléter les propos de chacun. Comment voulez-vous que dans cette ambiance totalitaire, les gens qui ne vont pas sur les sites de… lire la suite

Dunois

Il n’y a pas plus de réchauffement climatique que d’habitude (longue période répétitive). Seulement, ça fait changer beaucoup de fric de poches et c’est juteux pour certains. Mais la Terre est une entité qui sait se gérer toute seule et elle n’a pas besoin de l’humanité pour survivre. Par contre, si elle meurt, à cause de débiles politiques, financiers et industriels qui croient être supérieurs en tout et à l’abri de tout, l’humanité meurt aussi (et eux avec)…

Vent d'Est, Vent d'Ouest

@ Dunois Tout à fait. C’est un phénomène cyclique et naturel géré par la Terre depuis quelque quatre milliards d’années. Les gourous comme Godard ne sont que des épouvantails et des imposteurs, les idiots du système financier qui profite toujours aux mêmes pontes. Dans un autre ordre d’idée, l’exemple du cas de Mourou dont les « autorités », avec la complicité des medias aux ordres prétendus scientifiques ou pas , rejettent l’invention consistant à détruire par rayon laser les déchets nucléaires en 30 minutes. Pas assez rentable pour leurs poches ! Pour faire simple, il n’y a pas plus de réchauffement climatique… lire la suite

Jill

Le réchauffement et le refroidissement de la
planète sont des phénomènes cycliques que la
Terre a parfaitement géré pendant des centaines de milliers d’années ;mais attention, voilà que se
pointent les inventeurs de l’eau tiède, découverte
par des chercheurs du CNRS.

JeanRen

A quoi sert cette accumulation d’imprécations contre le GIEC ? Il n’y a aucun fait dans ce blog qui puisse remettre en cause la dite théorie réchauffiste. Je suis ingénieur, docteur es sciences physiques et capable de lire un rapport scientifique. L’effet de serre du CO2 et autres gaz triatomiques est basé sur des principes physiques établis depuis 150 ans, il a été estimé avec une bonne précision il y a 100 ans et aucun physicien n’a pu le remettre en cause. Le travail du GIEC consiste à faire une bibliographie des travaux de milliers de chercheurs professionnels du monde… lire la suite

Dr Sheldon Cooper

Merci pour ces précisions utiles. Je me sens moins seul.

Spipou

Ah, merci pour cette information sur Courtillaud, je ne savais pas. Bon, il est moins sérieux que je ne le pensais. Ceci dit, je me souviens d’une erreur assez énorme qu’il avait relevée dans un rapport « définitif » ! du GIEC. Quant à l’effet de serre, effectivement le principe a été découvert par Arrhenius, mais du principe mesuré dans des bocaux de verre à l’application à des milieux aussi complexes que les océans, la croûte et l’atmosphère terrestres, il semble que les mesures, les évaluations et les conclusions soient un peu plus difficiles à effectuer que ça, sans remettre pour autant… lire la suite

JeanRen

Bonjour, merci pour votre réponse. Sur la complexité des études climatiques en réel, ça l’est, effectivement. Je connais assez bien dans le rapport du GIEC la partie « The Physical Science Basis », il est ardu à lire. Mais le travail réalisé est impressionnant. C’est une bibliographie de milliers d’articles scientifiques en 14 chapitres, chacun d’entre eux étant co-rédigé par quelques dizaines de scientifiques du monde entier et contrôlé jusqu’à consensus par quelques experts. Tout cela est très solide, les questions non résolues sont discutées et les incertitudes sont systématiquement évaluées. Il n’y a pas de théorie alternative parce que l’accord sur… lire la suite

Gabriel

Pour avoir lu quelques livres de certains salauds de climato-sceptiques, j’ai tendance à croire que les experts du GIEC n’en sont pas, encore moins des scientifiques. Tout juste des petits malins pour instaurer une nouvelle religion qui rapporte beaucoup d’argent.

Mad MAX

Alors, juste pour lancer une boule dans le jeux de quilles des imbéciles propagandistes qui militent pour vous expliquer que le « changement climatique » c’est VOTRE faute et que vous émettez beaucoup trop de CO² qui « est un gaz à effet de serre » : Certains scientifiques ont publié une démonstration que : le CO² n’est PAS un gaz à effet de serre … Et toute la théorie foireuse s’effondre ! Petit calcul qui prouve l’absurdité des théories qui sont martelées par la « propagande GIEC » : l’homme émet 5 % du CO² émis sur la terre. Donc, en admettant que l’on arrive… lire la suite

Dr Sheldon Cooper

Je serais curieux de connaître cette démonstration

JeanRen

Ce que vous écrivez sur le CO2 est très bizarre, parce que depuis au moins 60 ans, on sait le doser avec précision en mesurant son absorption des rayons infra-rouges. Ça se fait à la longueur d’onde de 4300 nm. On sait par ailleurs que la lumière, même infra-rouge, c’est de l’énergie, que cette énergie est absorbée par le CO2 dans cette opération et qu’il finira par restituer cette énergie sous forme de vibration infra-rouge. C’est comme le balancement d’une cloche. Sur les émissions, toutes les mesures convergent, le taux de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de 40%. L’origine fossile… lire la suite

Mad MAX

Un peu « lourd » cet article mais vrai. Je résume pour ceux qui auraient « craqués » : « économiste du développement et de l’environnement » Ah que voilà un beau parasite étalon, bien assis sur la propagande réchauffiste du GIEC ! Artisans de la transformation d’une « hypothèse douteuse » (du réchauffement climatique hypothétique en
 cours et à venir) en « dogme » , les faux savants réchauffistes grassement subventionnés rêvent, en lisant Le Monde depuis leur bureau, du prix Nobel de l’ignorance, de l’incompétence et de la nuisance de la propagande médiatique réchauffiste ? L’argument suprême de Godard, c’est de traiter… lire la suite

Sévérac

Nous allons vers un grand refroidissement, investissez dans le bois et la laine sinon vous serez bien dépourvu quand la bise sera venue (minimum de Maunder qui a causé la famine en europe et provoqué indirectement la révolution française) voir les cycles solaires

Alex Thiebault

En relayant ce type d’article on est pas prêt de faire évoluer les comportements ! De petits faits concrets à rappelez à ces irresponsables climato septiques:en 60 ans on a réussi à créer un 7ème continent et en moins de 20ans, une arme capable de détruire la civilisation en quelques secondes ! Dans quel état allons nous laisser notre planète… C’est affligeant !

Stratix

le climat n’a rien à voir avec la pollution, les armes nucléaires etc…. Il faudrait justement s’occuper des vrais problèmes et ne pas être manipulés par les techniques de diversion des politiques.

Gyl

Vous mélangez tout ! Mais vous avez raison concernant la pollution des déchets de l’homme…

Gabriel

Vous venez de faire une faute révélatrice en voulant dénier le droit au débat contradictoire à ceux qui n’adhèrent pas à cette nouvelle religion pastèque, verte à l’extérieur, rouge à l’intérieur. Le sujet de la santé de la planète est sérieux mais ceux qui monopolisent la parole ne sont experts en rien, bull-shit pour la fosse septique. Aucun rapport avec le scepticisme plus que fondé. Lisez autre chose que le petit livre vert du GIEC. Ces petits ayatollahs prennent bien garde de s’attaquer aux industriels (OGM, pesticides, flotte des super tankers, etc…). Les perturbateurs sont endoctriniens non endocriniens. Les profiteurs… lire la suite

Spipou

L’exemple de Claude Allègre est particulièrement mal choisi. Il a de nombreuses fois montré sa grande malhonnêteté scientifique, prônant le mensonge scientifique en toute connaissance de cause. Il s’en est même vanté sans aucune vergogne, et ça le faisait rigoler !

Si l’on veut trouver des scientifiques sérieux et honnêtes qui critiquent les travaux du GIEC – et dont c’est par ailleurs la spécialité – il y en a bien d’autres, je pense, mais ce n’est qu’un exemple, à Vincent Courtillaud.

Machin

« la propagande réchauffiste du GIEC » « journaliste partisan collabo du Monde de gauche » « les faux savants réchauffistes grassement subventionnés rêvent, en lisant Le Monde depuis leur bureau, du prix Nobel de l’ignorance, de l’incompétence et de la nuisance de la propagande médiatique réchauffiste » « GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le meilleur dogme des connaissances officielles ! » « Le Monde de l’Apocalypse réchauffiste de gauche a relayé en 2017 « l’opinion réchauffiste partisane de 15 000 scientifiques de gauche » « Quel est le rôle des médias collabos vulgaires et du Monde de gauche dans tout cela ? » Le pire c’est que des… lire la suite

Spipou

Oui, Machin, l’article a été écrit par un ignare qui célèbre le grand escroc (bien que grand scientifique) qu’était Allègre, mais une chose reste sûre, c’est que l’humanité n’a toujours pas, actuellement, les moyens de tirer des conclusions définitives à partir de l’observation du climat, et que nombre de données de départ sont fausses. J’en ai moi-même relevé quelques-unes, assez énormes, avec mes modestes moyens, à partir des mesures de la station boréale canadienne Alert, consultables par tout le monde sur internet. Je vous en donne une seule, sinon mon commentaire serait trop long : la première année où l’on… lire la suite

JeanRen

Les physiciens ne prennent jamais un seul point zéro, mais la moyenne d’une série de points pour s’affranchir de la variabilité naturelle du climat. Supposer que les milliers de chercheurs modifient leurs résultats pour avoir des budgets est diffamatoire et aberrant. Ils se seraient tous mis d’accord. Pas un pour rétablir les faits (et en même temps se bâtir une belle réputation) ? La réalité est que les équipes de recherches vérifient les résultats des autres, les contestent quelquefois. Les polémiques peuvent être violentes, mais toujours basées sur des faits vérifiables par tous et celui qui fait une grosse erreur… lire la suite

Stratix

1: actuellement aucun modèle mathématique ne fonctionne: il est donc IMPOSSIBLE de prévoir le climat dans les 50 ou 100 ans
2: l’homme s’adapte à tout : 1 ou 2 degrés de plus ou de moins n’ont aucune importance
( une température plus élevée est plus favorable)
3 :Le CO2 anthropique ne joue pas de rôle significatif.
4: si on a peur du CO2 alors il faut aller à fond dans le nucléaire.

Parlervrai

J’ai déjà entendu « Les allemands se sont débarrassés du nucléaire, pourquoi n’en faisons-nous pas autant ? »
C’est simple: parce que les allemands nous achètent leur électricité… nucléaire.

Kantar

Exposé bien bavard. Tout çà pour aller dans le sens des complotistes qui refusent de croire au changement climatique. Pourtant un seul fait suffit pour montrer de façon irréfutable lz réalité de ce changement. L’enregistrement des taux de CO2 dans l’atmosphère durant les 100000 dernières années dans des échantillons de glace du pôle montre une accélération brusque depuis le début de l’-ère industrielle…Un tel accroissement n’a été observé que durant les périodes géologique dites de la Terre en état de serre (Crétacé par exemple). Les relevés de températures durant les temps géologiques montrent par aiilleurs clairement la relation causale de… lire la suite

Stratix

Non justement! Dans les temps géologiques l’augmentation du CO2 était la conséquence de l’augmentation de la température et non l’inverse ( moins de CO2 dissous dans l’océan).Le CO2 n’est pas un poison: c’est l’aliment des plantes! Sans lui pas de végétaux et donc pas d’humains. Nous sortons d’une période glaciaire: il est normal ( et tant mieux) que cela se réchauffe

Michel Jaouen

Les fluctuations du climat sont un phénomène apparemment bien connu et bien documenté par les paléo climatologues, il semble que la hausse du taux de CO2 soit un conséquence et non une cause du réchauffement.
À ce stade, il serait presomptueux d’affirmer qu’il y a quelque chose de nouveau dans la phase actuelle de réchauffement qui par ailleurs est stoppée depuis 1998.
La science a encore beaucoup à observer sur le phénomène actuel avant de pouvoir conclure

JeanRen

La hausse du taux de CO2 peut être soit une conséquence soit une cause du réchauffement. Le phénomène est régi par 3 lois: 1. à température constante et à l’équilibre, la concentration de CO2 dans l’air est proportionnelle à celle du CO2 dans l’eau 2. Quand la température air-eau s’élève, l’eau s’appauvrit en CO2, l’air s’enrichit en CO2. Ces lois sont universelles pour tous gaz et liquides. 3. quand la concentration de CO2 (ou autre gaz absorbant et renvoyant les infra-rouges, y compris l’eau vapeur) dans l’air augmente, plus de chaleur est renvoyée vers le globe terrestre. Quand le réchauffement… lire la suite

Gabriel

Lisez quelques bouquins de référence sur l’impact du CO2. Cela vous évitera de passer pour un complet ignare en la matière. Un simple exemple, on met du CO2 dans les serres pour favoriser la croissance des plantes.

JeanRen

Moi, je sais que quand mes plantes n’ont pas d’eau, elles crèvent. mais quand j’en mets trop, elles crèvent aussi.