Omar Omsen est mort, la France est en deuil !

CazeneuvelarmesFrançaises, Français, mes chers compatriotes, la France est en deuil !

La France tout entière pleure des larmes de sang. Elle vient de perdre l’un de ses enfants, l’un des meilleurs – le meilleur peut-être – de ses fils.

Comme il est cruel pour une mère de voir partir avant elle celui à qui elle a donné le jour, qu’elle a couvé, soigné, nourri et tendrement aimé… Et quel désespoir pour ses frères, ses sœurs, pour ceux qui restent et qu’anéantit la douleur violente, soudaine, insurmontable de l’absence !

La nouvelle est tombée sur nos téléscripteurs, brutale comme un orage d’été dans un ciel sans nuage : Omar se meurt, Omar est mort…

Nous savions bien, naturellement, qu’il n’était pas immortel et qu’un jour, hélas, il serait arraché à notre affection ; c’est notre lot à tous, c’est ce qui fonde notre tragique condition humaine. Mais pas maintenant, pas tout de suite, pas déjà… Le destin, parfois, est impitoyable.

Omar Omsen, qui restera toujours pour nous Omar Diaby, « le petit Biby », comme l’appelait tendrement sa cousine Zougatta, avait quitté la maison depuis longtemps malgré les objurgations de ses chers parents. Il était parti pour le Levant, comme en rêve tout jeune Français un peu ardent, un peu romantique, afin d’y combattre, à grands coups de cimeterre sous la lune, sionistes, mécréants, associateurs, bref, tous ceux qu’Allah le Très Miséricordieux préconise d’occire au plus vite. Je revois papa Cazeneuve et maman Taubira, éplorés, le regardant s’éloigner du balcon de leur modeste appartement et lui criant : « Reviens, Omar, on a les mêmes à la maison ! ». Hélas, hélas, trois fois hélas !, Biby est parti et Biby ne reviendra plus.

Aujourd’hui, il a rejoint le paradis d’Allah (que Son Nom soit béni) où l’attendaient 72 vierges impatientes de ne plus l’être et qu’il va lui falloir labourer, labourer, labourer…

Et à nous, que va-t-il rester de lui ? Son souvenir sacré, précieux, inaltérable qui va nous aider à vivre, Inch’Allah, et à perpétuer son œuvre ; quelques poils de sa barbe pieusement conservés dans des boîtes d’allumettes par ses groupies les plus fidèles ; quelques sous-vêtements enfin, encore tout imprégnés de la forte odeur du musulman d’active…

La douleur du deuil, mes chers compatriotes, va être longue à s’estomper et l’on n’a pas fini de sangloter sous la burqa ni de renifler sous le voile.

Pour nous consoler, écoutons ensemble, mieux, fredonnons ensemble les quelque strophes de la chanson qu’il avait écrite à partir de celle du mécréant Duteil. La version originale (haram) est consultable ci-dessous, suivie du texte (halal) de notre cher frère Omar.

Quoi, vous ne le saviez pas ? Biby le Pieux, Biby le Vaillant, Biby l’Intrépide était aussi un poète… Mais tous les musulmans ne le sont-ils pas ?

J'ai la guitare qui me démange - Yves Duteil (1979)

J’ai la guitare qui me démange – Yves Duteil (1979)

J’ai la kalache qui me démange – Omar Omsen-Diaby, dit Biby (année 1436 de l’Hégire)

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange,

Et je me sens beaucoup mieux.

Qu’importe si ça vous dérange,

Ça me prend là où ça veut.

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Dans mon cas c’est héréditaire,

Je suis né d’un mahométan

Qui m’a coupé un bout de chair

Pour me marquer durablement.

L’étude des lois coraniques

A fait de moi un pratiquant

Et c’est ainsi que sans réplique

Je suis un vrai musulman…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange,

C’est ma façon d’être pieux.

Pour les milieux journalistiques,

Les grands media de référence,

Ça n’a vraiment rien d’islamique,

C’est de la désespérance…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça fait du bien dans les phalanges,

Ça fait plaisir à mon dieu.

Y a rien à faire pour que ça change,

Faut se faire une raison.

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je fais des cartons.

J’ai appris à saigner le kafir,

À couper les cous et les doigts,

À fêter l’Aïd-el-Kébir

En égorgeant n’importe quoi.

Que voulez-vous, moi ça m’amuse

De vous voir frappés de stupeur

Et quand mes exploits vous médusent,

Ça me met de bonne humeur…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange,

Mais au bout d’une heure ou deux,

Quand les croisés et les sionistes

Ont tous abandonné les lieux,

Ça me rend profondément triste,

Et quand je suis malheureux…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange,

Mais c’est un cercle vicieux.

Y a rien à faire pour que ça change,

Faut se faire à cette idée.

J’ai la kalache qui me démange,

Alors j’essaie de flinguer.

J’ai demandé un exorciste

Pour me guérir, mais sans succès.

J’ai consulté des socialistes,

Hidalgo et Ali Juppé.

Ils m’ont dit : « Si le mal persiste,

Faites-vous déradicaliser ».

En attendant, les journalistes

Me croient déséquilibré…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange,

Ça réjouit les banlieues.

C’est la jolie mise en pratique

De la vraie religion d’amour,

C’est la plus belle des musiques

Du musulman troubadour…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me soulage et ça s’arrange

Et quand nous serons nombreux

À vous arroser de rafales

Avec la kalache à la main,

Vous rejoindrez vos pierres tombales

Sans attendre la Toussaint…

J’ai la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu.

Ça me vaut toutes les louanges

Des habitants des banlieues.

Qu’importe si ça vous dérange,

Ça me prend là où ça veut :

C’est la kalache qui me démange,

Alors je tire un petit peu,

Y a rien à faire pour que ça change,

Et si, dans un an ou deux,

Toutes les kalaches nous démangent,

Alors c’était contagieux !

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15 Commentaires

  1. Le chanteur Yves Duteil, 66 ans, s’est fait dérober sa sacoche, dimanche après-midi à La Celle-Saint-Cloud alors qu’il circulait en voiture. Vers 14 h 30, un motard a brisé la vitre de son véhicule avant de s’emparer de son sac, contenant un iPhone et des cartes bancaires.
    http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-celle-saint-cloud-yves-duteil-victime-d-un-vol-a-la-portiere-28-09-2015-5133845.php
    Petite déclinaison de la version « kalache » : la version « Portière »… :
    J’ai la portière qui me démange,
    Alors je casse un petit peu.
    Ça me soulage et ça s’arrange,
    Et je me sens beaucoup mieux.
    Qu’importe si ça vous dérange,
    Ça me prend là où ça veut.
    etc.

    • Très drôle, Laurent ! L’information m’avait échappé.
      Mais l’histoire ne dit pas si le jeune motard facétieux était une de ces « chances pour la France » que le monde entier nous envie. L’avenir nous le dira, peut-être…
      Merci, en tout cas, pour cet amusant clin d’œil !
      Bien cordialement, Raphaël

  2. Mais vous êtes odieux Raphaël ! Cette disparition soudaine, c’est une chance en moins pour la France d’atteindre la lumière absolue, la laïcité exacerbée et le vivre-ensemble sublimé. Ce français, né en France, nourri en France, éduqué en France, protégé en France, ce français-modèle, cet étendard de tolérance et de laïcité, ce bijou de la diversité, portait en lui un morceau de notre avenir à tous. C’est une terrible perte, la France républico-socialiste ne s’en remettra pas facilement, et il en faudra des efforts d’ouverture à l’Autre et de lutte contre la xénophobie pour surmonter le chagrin qui nous écrase aujourd’hui. Bien sur, vous n’êtes pas obligé d’adhérer à ses convictions djihadistes, mais son « œuvre » majeure n’est-elle pas la parfaite illustration de la devise de notre république, « liberté – égalité – fraternité », qui orne le fronton de nos mairies ? J’espère que de nombreux élus républicains, fiers de ces enfants de la France, proposeront de nommer en leur honneur, qui une rue, qui un rond-point, qui une cité-râdieuse, afin que leur passage dans notre beau pays soit à jamais gravé dans la terre boueuse de quelques régions édentées… Je proposerai que cette thématique soit le prochain sujet de conversation de notre café-philo de la rive gauche.

    • Vous avez mille fois raison, Tom (Oncle Tom ?), mais je suis bien puni : le remords et la honte me sont un mortel fardeau, une tunique de Nessus qui aura tôt fait de me consumer tout entier…
      Patriotiquement vôtre, Raphaël

  3. Il se trouve, mais est-ce un hasard les voadala étant impénétrables, il se trouve disé-je que ce samedi, mon errance, au marché, me conduisit à l’étale du poissonnier où j’achetai du omar, pardon du homard puis chez le légumier où j’acquis quelques oignons.
    Une fois à table, devant un bon verre de St Véran et le pot de mayonnaise, la mort du omar, excusez moi, du homard, me ravit les papilles tandis que les oignons me firent, malgré moi, participer au deuil national. Chaque homme a, au fond de lui, un peu d’islam qui sommeille…

  4. Raphaël Delahaut est un de mes grands « chouchous » parmi les contributeurs de RL. Bravo!

  5. Je trouve le texte de version halal assez subtil quand même, je me demande s’il ne s’est pas fait un peu aider par un non mulsulman parce que je ne les vois arriver à produire un français aussi compréhensible sans aide extérieure……

  6. M. Delahaut est vraiment l’un des meilleurs, sinon le meilleur, des contributeurs sur RL. Je lis avec joie ses articles. Le style, la forme, la précision, tout y est.
    L’article sur Waterloo m’a arraché quelques larmes. Celui-ci m’a plié de rire. Bravo à vous monsieur.

    • au « Rédempteur » : La bande de nazes vous conseille de très très vite retourner à l’école ! ça urge ….

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