Omerta à Valence : incendies et insécurité permanents cachés à la population

Publié le 26 septembre 2011 - par - 2 878 vues
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Les adhérents de Résistance républicaine de la Drôme s’inquiètent de ce qui se passe depuis des mois à Valence, et notamment au centre ville, et cela dans un silence assourdissant, celui des politiques et celui des médias.

 Poubelles et voitures flambent souvent la nuit ? Une dizaine d' »incidents » de ce genre en trois mois  dans un quartier à moins de dix minutes à pied de l’hôtel de ville, dans les rues  Prompsault,  de Belfort,  Chateauvert et des Alpes ? Circulez il n’y a rien à voir, ni à dire, d’ailleurs le Dauphiné libéré ne dit rien, pas plus que la Mairie… De quoi se plaindrait-on ? Dans l’heure qui suit l’incendie, les carcasses de voiture sont emportées et les places et façades sont passées au karcher… Les deux photos ci-jointes sont éloquentes, l’incendie a eu lieu fin août, a impliqué trois voitures et nécessité l’évacuation d’un immeuble, dont même le quatrième étage était atteint par les flammes à 5 heures du matin. Sachant qu’en face de cet immeuble il y a un artisan peintre avec des stocks de matériel inflammable, c’est tout le quartier qui est passé à côté d’une catastrophe.

 

Agressions gratuites, avec coups de pied au visage de celui qui passe au mauvais moment au mauvais endroit ? Circulez il n’y a rien à voir, ni à dire, d’ailleurs le Dauphiné libéré ne dit rien, pas plus que la Mairie… Bonnes gens, vous n’avez qu’à sortir accompagné et jamais le soir et vous n’avez  qu’à payer des gardes du corps à vos adolescents et adolescentes qui ont trop l’air « comme il faut »…

 

Il y a à Valence des quartiers où on ne peut plus aller, comme Fontbarlettes ou  Le Plan ? Circulez il n’y a rien à voir ni à dire, d’ailleurs le Dauphiné libéré ne dit rien, pas plus que la Mairie… Cela s’appelle les Territoires perdus de la République, les Valentinois et autres  citoyens de notre pays sont juste bons à payer pour des plans banlieue, pour des aides à l’insertion, pour des plans Zup, des plans Zep, des plans « quartier sensible », bref, pour se serrer la ceinture et n’avoir que le droit de payer sans droit de regard ni de police…

 

Il paraît absolument inconcevable qu’en France, en 2011, à l’heure où même les feux rouges sont équipés de radars, à l’heure où les caméras fleurissent partout, à l’heure où les ex-renseignements généraux savent exactement qui fait quoi et quand, on n’arrête pas les fauteurs de trouble et que l’on préfère mettre, délibérément, en danger ceux qui bossent et respectent la loi.

Il paraît absolument inconcevable qu’en France, en 2011, on ait tellement peur des émeutes qu’on préfère laisser s’installer incivilités, agressions, violences et délinquance  d’une minorité soutenue par des communautés qui n’ont pas leur place en France. La France ne reconnaît aucune communauté et doit les combattre au lieu de les aider à se développer.

Il paraît absolument inconcevable qu’en France, en 2011, on accepte la loi du plus fort, la loi la plus barbare, la loi de ceux qui ne respectent rien ni personne et surtout pas l’intérêt commun.

Jusqu’à quand les citoyens de ce pays supporteront-ils et se tairont-ils ?

Christine Tasin

Résistance républicaine

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